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 03 — INTRIGUE 3 : diane, maxim, abygail & owen.

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Hogwarts Chronicles
PNJ ⚡ the puppet master
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Portus
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Hominum revelio
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⚡ Âge du personnage : plus vieux que le monde.
⚡ Nature du sang : rouge.
Diane, Maxim, Abygail & Owen.

Les vacances, les vacances, oui mais pas pour tout le monde ! Si Diane et Owen sont désormais habitués, pour Abygail et Maxim, c'est la première année qu'ils se retrouvent sans les vacances de Noël pour récupérer. Il est déjà tard et tout le monde a eu une longue journée. Diane, Owen et Abygail travaillent au même département, celui de la Coopération Magique et il y a eu un incident assez grave récemment, un ambassadeur Australien a été assassiné et cela met en péril la bonne entente entre les deux pays. Puisqu'il s'agit d'un meurtre, un auror accompagné de l'apprenti qu'il forme, Maxim Newton, sont présents. Tous travaillent donc ensemble pour résoudre ce cas, ils savent qu'ils ne sont pas prêts de rentrer chez eux.

Abygail, Maxim, Owen ou Diane, l'un de vous doit poster à la suite pour commencer cette enquête.

———————— ͼҨͽ ————————


Vous avez l'habitude maintenant (sauf si vous êtes tout nouveau ♥) pour les intrigues, on vous autorise à écrire des rps de 500 mots minimum et 1000 grand maximum afin que ça tourne vite, que ça vous prenne pas un temps fou et que ça devienne une grosse contrainte. Pour cette intrigue, le système des points se retrouve également légèrement modifié :

— vous postez en moins de 2h, vos points sont multipliés par 12.
— vous postez en moins de 12h, vos points sont multipliés par 6.
— vous potez en moins de 24h, vos points sont multipliés par 2.



Dernière édition par Hogwarts Chronicles le Jeu 2 Jan - 12:01, édité 1 fois
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Portus
Hominum revelio

Les sorciers allaient et venaient au troisième étage, s'échangeant en courant des documents en évitant les avions en papier qui affluaient tous dans la même direction. Noël n'était jamais une période très tranquille, il y avait toujours l'un ou l'autre cas de règles enfreintes qu'il fallait régler mais ce n'était jamais bien grave et ils n'avaient pas à se plaindre autant que le Département des accidents et catastrophes magiques ou celui de contrôle et régulation des créatures magiques qui voyait le commerce illégal croître durant les fêtes. Owen ne comptait donc jamais sur un peu de repos le temps de Noël, de toute manière personne ne l'attendait chez lui. Mais il se serait bien passé de la situation actuelle qui était un sacré nœud de problèmes et les menaçait d'un conflit à l'échelle de deux nations.
Un meurtre. Quelqu'un avait assassiné l'ambassadeur australien. Un meurtre à Noël faisait déjà parler de lui, mais avec le statut de l'homme c'était une véritable catastrophe. Ils ne travaillaient pourtant pas sur un dossier bien important, le dernier en date qui avait vu des lois sur les échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l'Australie remontait à quelques mois et c'est vrai qu'il avait été difficile à gérer et que plusieurs conflits en étaient sortis. Mais était-ce vraiment pour cela ? Owen se le demandait bien, cherchant à savoir si c'était pour une raison politique, économique, privée ou autre. Dans l'immédiat, il devait surtout se concentrer la crise qui était sur le point d'éclater.

Avalant la tasse de café posée sur son bureau -il ne chercha même pas à savoir comment elle était arrivée là, ce qui était dangereux surtout avec un meurtrier dans les parages-, il lut rapidement une lettre qui venait d'arriver. Ses doigts froids ne sentirent même pas le choc brûlant de la tasse en porcelaine, trop concentré sur ce qui se passait. Il n'avait toujours pas retirer son écharpe qu'il avait mis pour marcher quelques instants dehors lors d'une pause dans les rues de Charing Cross avant qu'on ne vienne le chercher en lui annonçant la nouvelle. Il était revenu à toute vitesse, manquant de renverser d'autres sorciers sur son passage qui marchaient tranquillement et bloquaient le passage. Son manteau sur le dos, encore froid et mouillé de la neige et le bout de son nez rouge toujours engourdi par le froid rappelaient la situation récente et urgente.
    « Abygail qui est sur le coup avec nous ? demanda-t-il sans lever les yeux du premier rapport encore flou qu'il avait reçu et en retirant un des gants qu'il avait toujours à la main. On va nous envoyer un Auror ? Pas McKenzie j'espère. »
Il jeta un regard rapide à sa secrétaire, Abygail Chase, fraîchement débarquée au Département. Sa question en suspend recevrait certainement une réponse dès que les personnes sur l'affaire viendraient se présent d'elles-mêmes, mais il se doutait bien qu'un Auror -voir plus- soit mis sur l'enquête. C'était la procédure et même si il préférait se tenir le plus loin possible de ces personnes-là, il était conscient qu'ils étaient plus qu'utiles et qu'il fallait travailler ensemble sans bavure pour maîtriser une pareille affaire. Au fond de lui, il espérait aussi que son supérieur, Edgard Newgate, le laisserait diriger l'affaire. D'un côté c'était dangereux en cas d'échec, mais d'un autre il n'appréciait pas l'idée de gérer une situation de crise en sa compagnie, et puis au moins il ferrait ses preuves avec ce meurtre. L’assassin ne pouvait pas se débarrasser de Newgate à la place ?
Un autre papier arriva à toute vitesse dans le bureau, manquant de lui crever un œil. L'Australie était au courant. Bien sur qu'ils sont au courant. Quel est le crétin qui m'envoie cette remarque stupide ? Mais il n'avait pas le temps de rédiger une Beuglante comme il aimait en faire, pour l'heure il y avait plus urgent. D'un moment à l'autre, l'Australie pouvait envoyer des représentants au Ministère et ils devaient absolument être prêts, avoir quelque chose de concret à leur donner. Il fallait donc se dépêcher, la paix entre deux nations pouvait en dépendre. Owen en prenait conscience. Dire qu'il aurait tout de même aimé se retrouver devant la cheminée de sa maison et rédiger une lettre pour sa fille qui ne le lirait sans doute jamais. Et pas être coincé dans cette enquête déplaisante qu'il, il y réfléchissait de plus en plus, trouvait assez étrange.

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Maxim Newton
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Portus
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Noël avant c’était bien. Avant, il l’aurait fêté avec ses parents et son frère. Avant, il aurait encore taquiné Terrence sur le fait qu’il faisait encore la gueule le soir du réveillon. Avant, il aurait dégusté les plats de sa mère et assisté à la tentative de son père d’ouvrir une bouteille de champagne avec une invention moldue. Avant, ils auraient ri malgré tout, malgré l’absence de Linda. Mais ça, c’était avant. Maintenant, il ne faisait plus partie du quotidien de ses parents. Ils avaient décidé de le renier après le décès de leur plus jeune fils. Ils avaient décidé de tourner la page un peu brutalement. Rien n’empêcherait Maxim de leur envoyer un cadeau. Il passerait sûrement chez Florian Fortarôme après sa formation. Il regarda son instructeur un instant et continua de prendre des notes sur ce qu’il lui disait. Par chance, Wheland – celui qui remplaçait injustement Etherington – n’était pas là en ce moment, du coup c’était un autre Auror qui le remplaçait pour les cours. Ce n’était pas plus mal, Maxim se demandait encore comment il aurait réagi si jamais il s’était retrouvé face au meurtrier de sa sœur. Jouer à l’agent-double lui coûtait énormément. Tous les jours il croisait des personnes qui avaient assassiné des gens qu’il connaissait. C’était dur de les saluer et de faire comme si tout allait bien.

« Bien, Maxim ! Tu vas me suivre, nous avons rendez-vous avec monsieur Edelstein concernant le meurtre de l’ambassadeur australien récemment assassiné. » Maxim se contenta d’hocher la tête avant de rassembler ses affaires et de les jeter pêle-mêle dans son vieux sac à bandoulière. « Ça te fera une première expérience. Tu écouteras bien tout ce qui se dira. N’hésite pas à prendre des notes comme tu fais habituellement. » l’Auror posa une main sur son épaule. Maxim l’aimait bien, il était sympathique. « Je vous suis, monsieur. » Ils prirent la direction du département de la Coopération Magique. Maxim avait eu vent de l’affaire, un meurtre d’un ambassadeur australien. Son corps n’était pas beau à voir. En chemin, ils croisèrent plusieurs mangemorts, la mâchoire du jeune homme se crispa et il dut prendre sur lui pour éviter de sortir sa baguette et lancer un sort sur chacun d’eux. Il fallait impérativement qu’il se maîtrise. Il avait beau avoir réussi son petit numéro de passe-passe devant Caldwell, il fallait qu’il reste méfiant. Le Ministère était un endroit cruel où personne ne faisait de cadeau. Il l’avait appris lorsqu’il avait vu la sœur Carrow mettre à la porte le père d’un ami à Maxim. Elle n’y était pas allée de main morte en l’humiliant devant des dizaines de personnes. Il avait bien failli l’égorger ce jour-là.

Son instructeur frappa à la porte du bureau où ils étaient attendus. Ils entendirent une vague autorisation d’entrer dans les lieux. Maxim aperçut Edelstein et le salua d’un mouvement de tête. Il ne sentait pas cet homme. Il ressemblait à un serpent qui se faufilait un peu partout. Il se méfiat de lui comme de la peste. « Qui manque-t-il pour commencer à parler de l’enquête ? » Demanda l’Auror innocemment.

521 mots avant 24h ; +60pts aux gentils
couleur de maxim : burlywood


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refonte de la signature Heart
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Abygail Chase
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Abygail ne travaillait pas depuis très longtemps au ministère, et pourtant, elle aurait juré y avoir passé une partie de sa vie. Elle passait ses jours et ses nuits à penser au ministère, aux affaires en cours, aux dossiers qu'elle avait à classer, aux messages qu'elle avait à envoyer. Son supérieur, Owen Edelstein, était un homme qu'elle, il fallait le dire, admirait. Il avait beaucoup de charisme, et était très doué pour ce qu'il faisait. Bien sûr, il n'était pas le meilleur ami d'Edward Newgate, qui était à la tête du département mais.. Il faisait toujours de son mieux et c'était une qualité qu'Abygail trouvait primordiale. De plus, il ne la traitait pas comme son esclave, et c'était appréciable. Elle entendait beaucoup d'assistants et de secrétaires se plaindre en cachette de l'autorité de leurs boss, mais elle ne le faisait jamais. Elle s'appliquait à être une assistante irréprochable, ou du moins quasi irréprochable, et se doutait que cela avait une incidence sur la relation qu'elle entretenait avec lui. Ce matin, elle était arrivée bien avant la plupart des travailleurs du ministère, soucieuse de mettre en ordre les derniers dossiers et le bureau de son supérieur avant qu'il arrive. Une crise pouvait survenir à n'importe quel moment, et il valait mieux que tout soit en ordre avant que les choses se compliquent, même si ce n'était qu'hypothèses. La jeune héritière avait donc mis un point d'honneur à classer, marquer, pointer les choses importantes, à envoyer les dernières notes tandis qu'Owen travaillait dans son bureau, comme d'habitude. Mais pour une fois, Abygail se laissa surprendre par la situation. Les crises étaient régulières, mais celle-ci était si soudaine qu'elle nécéssitait l'énergie de tout le monde. L'ambassadeur australien avait été assassiné. On envoya quelqu'un aller chercher Edelstein qui était en pause, et avant qu'il n'arrive, Abygail se débrouilla pour lui trouver une tasse de café. Il allait en avoir besoin. Et il débarqua comme un ouragan.

« Abygail qui est sur le coup avec nous ? » demanda-t-il d'abord, désarçonnant la jeune femme qui n'avait pas encore les informations. « On va nous envoyer un Auror ? Pas McKenzie j'espère » ajouta-t-il, autant pour elle que pour lui-même. « Je ne pense pas, il est occupé avec l'un de ses apprentis sur une affaire à la justice magique. » L'ex-Serpentard s'arrêta quelques secondes sur son bureau à la recherche d'un note qui aurait pu arriver sans qu'elle la voit, chose quasi impossible étant donné qu'elle avait des yeux partout. « Je pense que nous allons travailler avec... » Elle fut interrompue par un coup sur la porte, et après qu'Owen ait autorisé les visiteurs à entrer, Abygail reconnut Andrews, un auror qui remplaçait en partie Hadrian Wheland ces derniers-temps. Il était suivi par Maxim Newton, à qui la jeune femme adressa un bonjour de tête. Elle avait finalement décidé de ne pas faire semblant de l'ignorer au ministère puisque de toute manière, tous deux se connaissaient quoiqu'il arrive, étant issus de familles de sang-purs et ayant été à Poudlard toute leur scolarité ensemble. Cependant, la jeune femme fut réveillée par une note qui lui atterrit sur le nez. « Qui manque-t-il pour commencer à parler de l’enquête ? » demanda alors Andrews à Edelstein, qui interrogea son assistante du regard. « Je viens de recevoir une note de Mr. Edward Newgate qui vous demande expréssement d'attendre son assistante, Diane Lockhart, qui assistera à l'entretien et sera chargé d'en faire un compte rendu. » Je savais que cette perspective n'allait pas plaire à Owen, pas du tout. Il avait toujours l'impression que Newgate se mettait dans ses pattes, cela se voyait, et en plus de cela, ce n'était pas faux. Mais le fait qu'il envoie son assistante et ne vienne pas lui même était un bon signe : il laisserait Edelstein s'en charger.

637 mots moins de 12h +180pts aux gentils





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Portus
Hominum revelio
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Philippe n’existait plus. Sa conscience avait complètement disparu pour laisser place à celle de la Guerre, cet être si cruel, sadique et injuste. Noël, cette fête ridicule que les êtres humains s’entêtaient encore à célébrer approchait à grands pas et les quelques personnes réunies au ministère n’étaient pas les seules à encore travailler. En effet, Guerre avait encore énormément de travail. Il en avait accompli une grande partie, notamment en étripant cet ambassadeur australien l’autre jour. Il avait senti la colère, la rage d’un peuple tout entier et cela l’avait fait se sentir plus puissant que jamais. Ce soir-là, Guerre s’accordait une petite pause. Ca faisait longtemps qu’il n’était pas retourné au Ministère, là où tout avait recommencé, mais depuis quelques temps, il était obsédé par ces lieux. Il pouvait très clairement y percevoir l’influence de ses frères et sœur, sa chère famille encore prisonnière. Et cela l’attirait irrémédiablement. Vu l’heure tardive, il n’eut aucun mal à pénétrer dans le bâtiment et puis il fallait bien admettre que les petites barrières protectrices mises en place par les êtres humains l’amusaient plus qu’autre chose. Au moins, ils essayaient. Un épais cigare coincé entre ses dents – ces trucs étaient vraiment formidables, il devait bien l’admettre – Guerre évolua tranquillement dans les couloirs du Ministère. Ils étaient bien vides, lui qui avait perçu ces couloirs bondés de monde la journée, lorsqu’il était encore prisonnier dans ce maudit diamant. C’était pas plus mal, au moins, personne ne viendrait l’emmerder.
Déambulant donc à son rythme, Guerre sentit la présence de Famine se faire de plus en plus forte et un sourire vint fleurir sur son visage – ou plutôt, le visage de Meiffert. En même temps, l’écho de talons tapant le sol de manière régulière se faisait de plus en plus audible. Une femme se rapprochait et avec elle, l’aura destructrice de Famine, cette tendre sœur. Hélas il ne reconnut pas ses traits et s’aperçut bien vite que ce n’était qu’un fragment du pouvoir incroyable de Famine. Cela l’énerva subitement et plus rapide qu’un animal sauvage, Guerre fondit sur sa victime. Il se glissa dans son dos et plaqua une main sur sa bouche pour l’empêcher de crier. L’homme enfouit son nez dans la chevelure brune et épaisse de l’employée du Ministère et inspira longuement avant de ricaner. « Tu sens presque comme elle, stupide humaine rongée par l’insatisfaction, » murmura-t-il au creux de son oreille. Il la força à lui faire face, plaquant sa baguette contre la poitrine de Diane. « Où est-elle ? OU EST-ELLE ?! » s’écria-t-il, fou de rage. Il leva son arme, près à lui lancer un sortilège, mais Diane fut plus rapide et dans un élan désespéré, parvint à lui jeter tous les dossiers qu’elle avait apporté avec elle au visage de Guerre.

———————— ͼҨͽ ————————


Diane, c'est à ton tour de poster pour essayer de sauver ta vie face à la Guerre en personne. Les autres, les cris de Meiffert vous ont forcément alertés, libre à vous d'aller voir ce qu'il se passe ou non.
la couleur de Guerre : #B9121B
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Un meurtre au ministère le soir Noël. Non mais c’était une blague ? Diane n’en revenait pas. Elle qui espérait rentrer un peu plus tôt ce soir, allait devoir rester encore un moment le temps que cette affaire soit résolue. Et puis quelle idée d’assassiner un ambassadeur Australien ? Ca n’avait aucun sens ! A part pour déclencher une guerre ce genre d’action n’avait aucun intérêt et les mangemorts n’avaient aucun intérêts à déclencher une guerre avec l’Australie pas vrai ?

Elle jeta un coup d’oeil à sa montre et jura en voyant l’heure. Elle était attendue dans le bureau d’Edelstein et était déjà en retard. Elle prit la pile de dossier qui se trouvait devant elle et sortit à grandes enjambées de son bureau. Ce n’est qu’une fois dans le couloir qu’elle se rendit compte que le ministère était vide. Pas un bruit, pas une voix ne se faisaient entendre. Ce silence perturba légèrement la jeune femme qui haussa les épaules avant de se mettre en route.

Alors qu’elle courrait dans le couloir, Diane s’arrêta net lorsqu’elle décela un mouvement derrière elle. Elle n’eut pas le temps de réagir qu’une main se plaquait sur sa bouche, l'empêchant de hurler à l’aide. Lorsqu’elle le sentit enfouir son nez dans cheveux pour respirer son odeur, la jeune femme ne put réprimer un rictus de dégoût.

« Tu sens presque comme elle, stupide humaine rongée par l’insatisfaction, »

Mais c’était qui ce type ? Qu’est ce qu’il lui voulait ? il devait être dément il n’y avait pas d’autre possibilité.

« Où est-elle ? OU EST-ELLE ?! » S’écria l’homme après l’avoir retournée et lui avoir pointé sa baguette contre sa poitrine.

Diane ne comprenait pas de quoi il voulait parler et surtout de qui il voulait parler. Sentant qu’il allait perdre patience, la jeune femme réagit la première et lui envoya ses dossiers en plein visage avant de prendre la fuite.
Elle courra pendant plusieurs minutes sans s’arrêter ou se retourner pour voir si l’homme la poursuivait. Apercevant un bureau ouvert non loin elle se jeta à l’intérieur et referma la porte derrière elle avant de s’asseoir dos contre la porte. Elle dégaina sa baguette et calma du mieux qu’elle put sa respiration.

Récapitulons. On était Noël, un ambassadeur avait été assassiné au ministère et un espèce de malade venait de l’agresser. Non mais on nageait en plein délire là !
Avec un peu de chance, les personnes qui l’attendaient avaient entendu les cris de l’autre malade et étaient en train de venir dans sa direction. Elle espérait juste qu’ils arriveraient avant que son agresseur ne la retrouve.

Sa baguette serrée dans sa main à tel point que ses phalanges blanchissaient, Diane épiait le moindre son provenant du couloir. N’entendant rien, elle se détendit un peu mais sursauta quand la poignet de la porte commença à tourner. Elle se redressa contre la porte et la bloqua avec son épaule, prête à lancer un sort s’il parvenait à rentrer.

« Mais foutez moi la paix espèce de malade ! » Elle hurla la phrase avant de se reculer et de lancer un Expulso sur la porte, la faisant sortir de ses gonds avec la personne qui se trouvait derrière. La jeune femme profita de cette ouverture pour sortir du bureau et se remit à courir vers le bureau d’Edelstein.

« Pitié faites que je tombe sur quelqu’un ! » Songea-t-elle avant d’apercevoir une ombre sur le sol au bout du couloir, juste avant un virage. Elle se plaqua contre le mur, prête à se servir une nouvelle fois de sa baguette.

588 mots +180pts aux gentils

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Abygail Chase
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Alors que les aurors et Owen étaient en train de se toiser à la suite de l'annonce d'Abygail, cette dernière tourna la tête vers la porte. Un énorme bruit était venu racasser jusqu'au bureau d'Edelstein. Les autres semblaient ne pas avoir entendu, et la jeune femme en déduit que c'était parce que c'était quelque chose de fréquent au ministère, surtout pendant les fêtes. Elle revint à ses oignons, attrapant une nouvelle note au-dessus d'elle, une réaction de quelques ressortissants australiens, apparemment. Ils ne perdaient pas leur temps, décidément. La jeune héritière ne put s'empêcher que cette idiote de Katherine Roxburry serait bien le genre de personne à envoyer ces lettres-là juste pour embêter son monde. Elle et Cayden n'étaient pas encore partis pour l'australie, elle le savait malgré elle grâce aux commérages des employés du département sport dans l'ascenceur. En dehors de ceux qui avaient fréquenté la haute société ou Poudlard, personne ne savait vraiment ce qui liait Abygail et le joueur de Quidditch si adulé, si bien que personne ne se gênait en sa présence pour faire de beaux compliments sur ce couple assorti à merveille. La Chase en avait presque envie de vomir, et soyez-en sûrs, elle était encore plus efficace au travail ensuite.

Elle s'apprêtait à passer la note à Edelstein quand un nouveau bruit la fit sursauter. Elle avait l'impression d'avoir entendu quelqu'un courir, mais il était possible que cela ne soit que son imagination. Mais quand ce qui ressemblait à un cri rententit dans le couloir, elle s'inquiéta davantage. Elle se tourna vers son supérieur, un peu désarçonnée, ne sachant pas si elle pouvait aller voir. Elle interpréta le froncement de sourcil d'Owen pour une demande : allez donc voir ce qui se passe et qui ose déranger notre entevue par des bruits de sagouins.. Abygail empoigna son dossier, offrit un grand sourire à Andrews et Newton, et ouvrit délicatement la porte, ses talons claquant sur le sol du ministère. Elle allait définitivement faire passer un sale quart d'heure dans le style Abygail Chase à celui qui avait décidé de mettre tout ce bazarre. Elle s'avança d'un air décidé, la tête haute, comme à son habitude, sa robe de créateur lui donnant une allure sophistiquée comme elle l'aimait. Elle vit Diane Lockhart, les mains vides, plaquée contre un mur, la baguette à la main. Presque amusée, le jeune femme haussa un sourcil et lança en avançant à sa collègue. « Vous devriez être arrivée depuis au moins cinq minutes Miss Lockhart, et je tiens à vous dire que vous êtes toute décoiffée. » un air presque snobinard naquit sur son visage tandis que Diane lui faisait de grands yeux et gestes, l'intimant de se taire. « Mais enfin, exprimez-vous, vous avez l'air un petit peu ridicule, si je peux me permettre, avec tous ces gestes. Est-ce vous qui avez crié tout à l'heure ? » Diane n'eut pas le temps de fondre sur la Chase pour la faire taire : une silhouette s'avançait, et c'était celle d'un homme. Abygail se retourna pour lui faire face. Il n'avait décidément pas l'air commode. Mais personne ne résistait à Abygail Chase, si bien qu'elle se posta droit sur ses talons, un air agacé sur le visage. « Est-ce vous monsieur qui avez osé faire un tel raffut ? Je dois vous demander de quitter les lieux, vous êtes un frein au bon déroulement des affaires du ministère et.. » Un rire s'échappa de la gorge de l'homme, et plus il s'avançait, moins la jeune femme voyait une once d'humanité dans son regard. On aurait presque dit une marionnette. Sacrément effrayante. Son rire se perdit dans le silence du couloir, et avec un air offensé, il commença à courir vers elle, qui ouvrit de grands yeux et sentit la main de Diane sur son bras. Elle se retourna vers sa collègue qui lui ordonna de courir, et Abygail n'eut pas besoin de plus d'explications pour comprendre qu'elle devait obéir, pour une fois. Elle envoya un stupéfix mal goupillé derrière elle. Ce qu'elle avait lu dans les yeux de Diane, c'était de la peur, et pourtant, cette femme était loin d'être une froussarde.

693 mots dans les deux heures. +360pts aux gentils





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L'assistante de Newgate. Quand Abygail lui avait annoncé sa venue, il avait froncé des sourcils et fit une grimace. Il n'avait absolument rien contre elle, il s'en fichait un peu de savoir qui elle était, mais en revanche, sa présence ne lui plaisait guère. Tout ce qui était en rapport avec le Directeur du Département ne lui plaisait pas de toute manière. Mais il abandonna rapidement ses pensées mauvaises sur son chef et alla accueillir poliment les deux Aurors en leur serrant la main, un sourire sincère sur le visage malgré qu'il se méfie grandement de ce genre de sorcier, avant de retourner sur leur travail. Il demanda à l'Auror plus âgé sil ils avaient déjà plus d'informations qu'eux et leur donna tout ce qu'il savait, ne manquant pas de rappeler à plusieurs reprises qu'il fallait agir vite. Après quelques minutes d'explications et de mise en situation, Owen regarda sa montre. Bon, Diane ? Qu'est ce que vous fichez ? Alors qu'Owen vit d'autres courriers arriver, un bruit se fit entendre plus loin dans le Ministère. Il devait probablement s'agir d'un colis farceur, d'une employé un peu trop expressif en ces temps de fêtes ou encore autre chose, mais en tout cas, il se fit la réflexion qu'ils y'avaient des personnes qui feraient mieux de travailler plutôt que de s'amuser dans les couloirs. Il allait se mettre derrière son bureau pour rédiger rapidement un mot à un des secrétaires anglais qui se trouvaient en Australie pour qu'il s'occupe de calmer les esprits le temps qu'eux fassent avancer l'enquête mais un cri retentit, plus proche du bureau. Owen soupira et demanda d'un regard à Abygail d'aller voir ce qui se passait. Il savait que si elle s'en chargeait, lui n'aurait pas besoin de remonter les bretelles au crétin responsable du vacarme. C'était une excellente assistante, une jeune femme très bien et dont il n'avait jamais à se plaindre. Contrairement à beaucoup d'autres.
    « Bon, nous allons commencer sans Miss Lockhart, elle nous rattrapera quand elle dédaignera venir. Et alors qu'il allait proposer aux Aurors de prendre place et se débarrasser de tout manteau, écharpe ou autres, un autre courrier arriva qu'il s'empressa d'ouvrir. Merlin, il ne manquait plus que ça ! Messieurs, la Délégation Australienne arrive, il faut que nous ayons quelque chose à leur présenter.. »
Machinalement, il se tourna vers sa droite pour annoncer qu'ils auraient besoin du document H-2C, habitué à voir à ses côtés Abygail quand ils travaillent. Mais il soupira et leva les yeux au ciel en constatant son absence ainsi que celle de l'assistante de Newgate. Owen avait été pris de court dans cette affaire, la situation avait été rapide et ils ne pouvaient pas avancer avec deux personnes en moins. S'excusant auprès des deux Aurors, il sortit de son bureau et passa la tête dans le couloir.
    « Abygail ! Laissez tomber les crétins brailleurs et revenez, nous avons besoin de vous, les Australiens arrivent ! cria-t-il en ne sachant pas très bien dans qu'elle direction elle se trouvait. Lockhart nous a déjà fait faux bond, j'aurais l'air d'un incapable sans assistante, juste avec un Auror et son apprenti devant toute une délégation. » dit-il pour lui-même

Il s'apprêta à rentrer quand il entendu du bruit sur la gauche, plus loin dans le couloir et il vit Diane et Abygail qui courraient, visiblement suivies par quelque chose ou quelqu'un, la jeune femme venant de lancer un sort derrière son épaule. Sans attendre, Owen prit sa baguette, fonça dans leur direction et s'arrêta à quelques mètres d'eux, furieux.
    « Non mais c'est quoi ce raffut ? Vous vous croyez dans une cour de récréation ? LOCKHART ! Vous pouvez m'expliquer ?! »

L'étage était en toute logique vide, peut-être avec quelques employés qui traînaient sur des dossiers où qui se chargeaient de leur transmettre les messages, mais dans le coin, il n'y avait que eux. Si Owen avait eu l'autorisation de le fair,e il aurait empoigné l'assistante de Newgate avant de la ramener de force à son bureau pour la réprimander et enfin commencer l'enquête, énervé de ne rien avoir de concret et deux Aurors qui attendaient. Mais il n'avait pas ce pouvoir et aujourd'hui, il ne désirait pas faire preuve de violence, Noël oblige.
Un peu plus loin, il cru distinguer une forme, un homme, sans en être certain. Oh non, pas Newgate s'il vous plait, on ne va jamais s'en sortir. Et si durant un instant il crut qu'il s'agissait d'un jeu auquel se prêtaient un collègue et Diane -vous savez, l'amour parfois ça rend con- il fut assez observateur et calme pour analyser ce qui se passait et comprendre que ce meurtre, les Australiens et l'enquête qui piétine, ne seraient pas leurs seuls problèmes pour cette nuit.

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this is war !

La sale petite pute, songea Guerre lorsque Diane lui jeta tous ses dossiers au visage. Elle en profita pour s'enfuir et l'homme laissa échapper un grognement de rage. Il ne tarda pas à se lancer à sa poursuite. Mais la petite garce était tenace et elle commença à jeter des sortilèges pour sauver sa vie. La porte lui barra le chemin mais d'un simple revers de la main, il l'envoya valser contre un mur. Elle n'avait aucune chance de s'enfuir pour la simple et bonne raison qu'il sentait sa présence. Mais pour lui faire plaisir, il prit son temps, fit mine de l'avoir perdue de vue. Parvenant enfin à proximité de la jeune femme, il s'apprêta à mettre la main sur elle lorsqu'une petite pimbêche coincée dans son tailleur fit son apparition.
Elle transpirait la suffisance, elle était hautaine et lorsque sa voix s'éleva pour déblatérer tout un tas de conneries, Guerre la regarda comme si elle venait d'une autre planète. « Est-ce vous monsieur qui avez osé faire un tel raffut ? Je dois vous demander de quitter les lieux, vous êtes un frein au bon déroulement des affaires du ministère et.. » Guerre éclata de rire. Un rire bruyant, déplacé, terrifiant. La petite sembla comprendre qu'elle n'était pas face à un simple être humain et l'être voulut lui donner raison. Il se sentait d'humeur généreuse. Alors d'un simple geste de la main, il projeta la Chase contre le mur le plus proche et sans même qu'il eut à faire un seul mouvement, la jeune femme commença à manquer d'air. Il n'était pas humain, il n'avait pas besoin de baguette ni de formules pour faire de la magie. Il était la magie, sous sa forme la plus sombre et terrifiante. Guerre se mit à ricaner et relâcha la jeune femme lorsqu'un homme tout aussi insupportable qu'elle fit son apparition. « Mais décidément, quel charmant comité d'accueil ! » s'exclama-t-il en tapant ses mains l'une contre l'autre d'un air ravis. « Je sens que l'on va follement s'amuser, qu'en penses-tu, Owen ? » susurra-t-il d'un ton doucereux.
Il ne bougea pas et pourtant, l'onde de choc qui frappa Owen de plein fouet ne pouvait venir que de lui. En plein estomac, bam, souffle coupé. Guerre adorait ça, tester ses victimes. Il y avait celles, terrifiées, qui se recroquevillaient sur elles-même et se cachaient. Et il y avait celles que la douleur rendaient folles de rage. Guerre voulait savoir de quel type était chaque personne en face de lui, et il aviserait en fonction.

———————— ͼҨͽ ————————


De toute évidence, Guerre en a après tout le monde. Le visage de Meiffert est connu, ce qu'il étudiait et ce qui lui ronge l'esprit en revanche, ne l'est pas. Il est plus fort que vous, vous ne pouvez pas le battre. Alors que ferez-vous ?

la couleur de Guerre : #B9121B
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In the ministry, no one can hear you scream

Collée au mur, la baguette à la main, Diane était prête à lancer un sort à la première personne se présentant. Mais lorsque l’ombre qu’elle avait vu laissa sa place à Abygail Chase elle poussa un soupire de soulagement.

« Vous devriez être arrivée depuis au moins cinq minutes Miss Lockhart, et je tiens à vous dire que vous êtes toute décoiffée. »

Non elle se foutait d’elle la ! Elle venait de manquer de s’être faite tuer et cette espèce de pimbêche lui faisait remarquer qu’elle était décoiffée ? On nageait en plein délire là !
Sentant que l’homme se rapprochait, elle lui intima de se taire en faisant de grands gestes auxquels la jeune femme répondit avec le même ton snob.

« Mais enfin, exprimez-vous, vous avez l'air un petit peu ridicule, si je peux me permettre, avec tous ces gestes. Est-ce vous qui avez crié tout à l'heure ? »

Diane n’en revenait pas. Non mais d’où est-ce qu’elle débarquait ? Elle n’eut pas le temps de pousser plus loin son questionnement, l’homme arrivant au bout du couloir. Diane voulu prendre Chase par le bras pour s’enfuir avec elle mais la jeune femme ne trouva rien de mieux à faire que de s’avancer vers son agresseur et de lui lancer : « Est-ce vous monsieur qui avez osé faire un tel raffut ? Je dois vous demander de quitter les lieux, vous êtes un frein au bon déroulement des affaires du ministère et.. » Elle fut couper dans sa phrase par le rire tonitruant de l’homme. C’était un rire terrifiant, malsain. Un rire qui n’avait rien d’humain.

Diane attrapa le bras de Chase au moment où l’homme se mettait à courir vers elles et la força à partir dans l’autre sens.
Elle coururent sur quelques mètres avant de tomber nez à nez avec Owen Edelstein, la baguette à la main.

« Non mais c'est quoi ce raffut ? Vous vous croyez dans une cour de récréation ? LOCKHART ! Vous pouvez m'expliquer ?! »

Diane ouvrit de grands yeux, incrédule. Non mais c’était la réunion des crétins ce soir ? Comment est ce qu’il faisait pour ne pas comprendre qu’un psychopathe était après elles ?
Elle voulu répliquer, expliquer la situation à Edelstein mais s’arrêta net quand elle vit Chase se faire projeter contre le mur avant de commencer à suffoquer.
Diane observa les alentours à la recherche de la personne responsable de l’attaque sur Chase mais ne vit rien. Personne ne s’en prenait à elle. Elle en déduisit que cela devait venir de leur agresseur. Mais qui était capable de lancer des sorts sans baguette ? A sa connaissance personne. Ceci confirma ce qu’elle s’était dit, ce type n’était pas humain.

Elle leva sa baguette, prête à frapper l’homme mais il relâcha Chase au moment où il remarqua la présence d’Edelstein.


« Mais décidément, quel charmant comité d'accueil ! » Lança l’homme en tapant dans ses mains l’air ravis.


« Je sens que l'on va follement s'amuser, qu'en penses-tu, Owen ? »

Alors il connaissait Edelstein ? Ils étaient de mèche ? Diane se rapprocha de Chase, prête à s’en prendre à Owen s’il faisait le moindre geste suspect. Elle mit sa main libre sur l’épaule d’Abygail et la secoua doucement.
Ses soupçons s’envolèrent immédiatement quand elle vit Owen se prendre un coup venant de nul part.
Elle attrapa Abygail par l’épaule, la forçant à se relever et commença à courir dans le couloir.
Ca devait être un cauchemar. Ca ne pouvait être que ça. Et où étaient les deux aurors qui étaient arrivés pour l’enquête ? Pourquoi est ce qu’ils ne venaient pas ?

591 mots +60pts aux gentils
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Jamais Owen ne s'était réellement battu, mis à part la bataille qui a coûté la vie à son ex-femme et quelques autres conflits réglés à la baguette avec d'autres sorciers, il n'était pas un grand bagarreur, pas très doué de ses muscles et il n'avait jamais apprécié utiliser sa baguette pour frapper quelqu'un d'autre. Il préférait les mots, la manipulation, l'appel d'autres formes de pression sur quelqu'un qui lui donneraient un résultat semblable. La souffrance ? Pareil, il était persuadé que les deux s'égalaient, celle du psychique encore plus. Et pourtant, parce qu'il n'avait jamais tenté de lever le poing contre quelqu'un, il avait été plusieurs fois envoyé au tapis en sortant d'un bar après une journée de travail, recevant un cadeau de la part d'un beau-frère, d'un ami, d'un père d'employés avec qui il travaillait et à qui il devait mener la vie dure. Il avait aussi une cicatrice sur le coude qui lui rappelait sa bagarre avec un Gryffondor quand il était plus jeune, tombant alors d'un étage en essayant de se défendre, maladroitement. Et c'est certainement parce qu'il avait toujours été homme de mots et de connaissances qu'il n'eut pas la moindre chance de se défendre et encore moins d'encaisser le coup.
Owen n'avait pas eu le temps de comprendre. Son assistante venait de se faire éjecter quand l'intrus vint vers lui, se frottant les mains et avec un regard sournois, puissant, fou. Quoi ?... Qui.. lui ? Owen tenta de remettre les morceaux entre eux, de connecter les synapses de son cerveau pour comprendre qu'elle situation étrange ils étaient en train de vivre. Il se rendait bien à l'évidence qu'ils étaient dans un mauvais pas et ce n'est que en ressentant toute la douleur se répandre dans son corps soudainement qu'il prit conscience à quel sorte d'ennemi ils faisaient face.
Il ne savait pas ce qui faisait le plus mal. Cette douleur subite, l’atterrissage violent contre le mur et ensuite le sol ou la surprise et l'effroi devant cet homme -sans parvenir à se souvenir de son nom- qui n'avait pas bougé d'un pouce et les maîtrisait.
    « Comment vous... Qui...  »
essaya-t-il de prononcer entre deux hoquets de douleur
Il se releva péniblement et ne chercha même pas à brandir sa baguette, conscient que la seule chose qu'il y gagnerait ce serait au mieux qu'elle soit brisée en mille morceaux sans qu'il ait le temps de prononcer le moindre sort.
    « Meiffert . souffla-t-il en se rappelant du nom de l'homme. Merlin mais qu'est ce que vous foutez ?  »

Ses mots semblaient flous même pour lui, il ne savait pas trop quoi dire face à cet homme et la meilleure des solutions aurait été de prendre la fuite et alerter les deux Aurors dans son bureau. Mais le fin filet de sang qui s'échappait du haut de son crâne et la bosse qu'il sentait sur a tempe inhibaient ses décisions, rendaient maladroits ses mouvements et le fit trébucher quand il tenta de se retourner et longer un mur pour s'enfuir et alerter des personnes compétentes. Oui, Owen ne se considérait pas compétent face à cet homme. Il avait appris à être logique, réaliste et à ne pas se prendre pour un preux chevalier prêt à se jeter dans la gueule du dragon.
    « Très bien, je ne sais pas ce qui vous arrive où ce que vous voulez, dit-il avec l'esprit embrumé, mais vous allez avoir de sérieux ennuis Meiffert.  »

Par précaution, il avait préféré ne pas attendre la réponse de l'homme et avait terminé de lui parler en s'engouffrant dans le couloir pour aller alerter les deux Aurors, une main appuyé sur son crâne douloureux et sanglant. Mais arrivé devant son bureau, ne voyant ni trace de Diane, Abygail ou des Aurors, il s'écrasa contre la porte et tourna la poignée. En vain. Quoi ? Qu'est ce que... ? Bloquée, fermée. Soit ils étaient de l'autre côté et se protégeaient soit il y avait un énorme problème. Et lorsque Owen se retourna, prêt à faire face à l'homme et encaisser un nouveau coup, il ne vit que le couloir vide autour de lui, n'y comprenant rien. C'est quoi ce bordel ?
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Maxim Newton
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⚡ Âge du personnage : dix-neuf ans.
⚡ Nature du sang : pur
Une première personne qui s’en va. Un cri. De longues minutes qui s’écoulent. Puis Edelstein et plus rien. C’était bien trop louche pour Maxim. Il jeta un coup d’œil à son maître de stage qui s’était assis à une chaise, les pieds sur la table, regardant le plafond comme si c’était une chose tout bonnement fascinante. Maxim fronça les sourcils, ce n’était pas normal que personne ne revenait. Il jeta un coup d’œil à l’horloge magique du bureau. Ils étaient partis il y a un moment. Et ce cri. Ce n’était pas un cri de douleur ou quoi que ce soit, mais bel et bien un cri de terreur. Quelque chose de louche était en train de produire. Et l’Auror ne bougeait pas. Le brun jeta un coup d’œil à la porte dans l’espoir de voir apparaître soit Aby soit son supérieur. « Monsieur, ne faudrait-il pas aller voir ce qu’il se passe ? » Son maître de stage bougea à peine le petit doigt et fit un signe de la main. Maxim comprit le message et il sortit sa baguette, alors qu’il allait franchir le pas de la porte, il entendit l’Auror lui dire. « Ce sera un excellent exercice pour toi. En attendant, je vais aux toilettes. » Dit-il en se levant. Autant il appréciait son maître de stage pour tout le savoir qu’il partageait avec son apprenti, autant il détestait lorsqu’il était pris pour un larbin. Le jeune homme serra la mâchoire et se mit en route. Il courrait dans les couloirs pour les retrouver. Il s’arrêta net lorsqu’il entendit la voix d’Edelstein. Abygail n’était certes pas avec lui, mais elle ne devait pas être trop loin. Maxim dut tendre l’oreille pour entendre à qui parlait l’homme. En s’approchant, il plissa les yeux pour essayer d’identifier l’autre homme présent avec lui. « Meiffert. Merlin mais qu'est ce que vous foutez ? » Meiffert. N’était-ce pas l’homme que recherchait Caldwell ? Un être faiblard et toujours transpirant ? Il semblait changé. Maxim resta dans l’ombre, baguette prête et sens en alerte. Quelque chose clochait. L’atmosphère semblait un peu plus étouffante. Un mauvais pressentiment envahissait peu à peu le jeune homme. « Très bien, je ne sais pas ce qui vous arrive où ce que vous voulez, mais vous allez avoir de sérieux ennuis Meiffert. » Fronçant un peu plus les sourcils, Maxim constata que Edelstein ne semblait pas en bon état. Il prit peur. Si c’était Meiffert qui l’avait attaqué, il s’en était peut-être pris à Abygail avant. Il se retourna dans le sens opposé aux deux hommes, la cherchant dans le noir, plissant ses yeux pour essayer de distinguer une forme humaine, mais rien. Il ne se rendit pas compte que Edelstein était parti, comme il ne se rendit pas compte que Meiffert avait bougé. Il fit demi-tour et tomba face à face avec Meiffert. Il avait un sourire malsain au visage. « Tu crois aller quelque part, mon petit ? » Maxim n’eut pas le temps de répondre qu’il se vit projeté en arrière. Sa tête rencontra le mur et il tomba au sol, évanoui.

522 mots en plus de 29 jours ; + 30 points aux gentils.

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refonte de la signature Heart
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Abygail Chase
MINISTRY OF MAGIC
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⚡ Âge du personnage : vingt ans
⚡ Nature du sang : sang-pur
“ ministry of magic

Abygail crut entendre la voix d'Edelstein, au loin, qui la rappelait à l'ordre et lui demandait de rappliquer dans les plus brefs délais. Mais elle continua à courir, puisque c'était tout ce qu'elle pouvait faire, lançant un regard inquiet dans la direction de son supérieur. Il allait sans aucun doute se foutre d'elle, ou pire : la renvoyer. Mais dans ce cas, Newgate serait également obligé de renvoyer Diane. Le personnage qui s'était introduit dans le ministère semblait loin d'être quelqu'un de gentil, et plus les secondes passaient, plus la fierté tombait en morceaux pour laisser place à une peur que la jeune femme ne pouvait pas contrôler. Non, Diane Lockhart n'était pas une peureuse. Elle était même reconnue pour être l'une des meilleures assistantes du ministère, toujours à la hauteur, toujours dans le bon ton. Elle n'aurait certainement pas fui sans bonne raison. Mais tout à coup, l'héritière se retrouva projetée contre le mur le plus proche, piégée dans une toile invisible. Elle essaya tant bien que mal de se débattre, sous le rire du personnage mystérieux qui semait la terreur dans l'étage, mais rien n'y faisait. C'était comme si un étau se resserrait autour de son coup, comme si quelqu'un essayait de l'étouffer. La jeune femme tenta de respirer correctement, tentant d'oublier sa peur pour se concentrer uniquement sur sa respiration, mais elle devait se rendre à l'évidence : elle commençait à manquer d'air, et s'il ne la relâchait pas, elle allait finir asphyxiée comme une pauvre idiote. Pas une mort des plus glorieuses pour la belle et renommée Abygail Chase. Elle essayait encore de trouver un moyen de s'en sortir quand elle tomba brutalement à terre. Apercevant Owen derrière la silhouette maléfique, elle comprit qu'il venait de lui sauver la vie. Mais son supérieur fut lui aussi brutalement repoussé, à terre. L'inconnu n'utilisait pas la magie que tous avaient appris à Poudlard. C'était bien plus compliqué que cela, personne n'avait besoin d'avoir la science infuse pour comprendre ça. Il devait utiliser l'une des magies les plus noires, pensa Aby en se relevant avec beaucoup de mal avec l'aide de Diane, qui s'était approchée d'elle en silence, cherchant l'air pour regonfler ses poumons trop longtemps privés d'oxygène.

Diane essaya d'entraîner la Chase derrière elle mais la jeune femme se dégagea d'un coup d'épaule de l'emprise de l'assistante de Newgate. Elle put observer la scène : Owen Edelstein semblait reconnaître le ravisseur, aussi fou que cela puisse paraître. Cet homme était-il venu pour faire payer quelque chose à son supérieur ? C'était difficile à dire. L'inconnu semblait vouloir s'en prendre à tout le monde, et ne pas avoir peur de faire du mal. Abygail n'avait aucune difficulté à deviner que si Edelstein n'avait pas débarqué, elle serait sûrement déjà morte. Ce dernier était d'ailleurs désormais à terre, blessé à la tête, et cherchait sûrement un moyen de s'enfuir. La Chase n'était plus dans le viseur de leur bourreau, et elle regarda partout autour d'elle à la recherche d'une solution. Ce fut le temps qu'il fallut à Owen pour décider de courir vers son bureau, si bien que lorsqu'elle retourna la tête, la jeune femme se rendit compte qu'elle était seule dans le couloir, définitivement. L'homme avait du suivre Edelstein. Elle devait faire quelque chose, essayer au moins de trouver une solution pour sortir son boss de cette galère qui semblait n'avoir aucune fin. Plaquée contre le mur, elle avança à tâtons, effrayée à l'idée de tomber de nouveau nez à nez avec cet horrible personnage. Mais au lieu de cela, ses pieds cognèrent dans quelque chose qui ressemblait fortement à un corps humain. Quand elle baissa les yeux, elle se retrouva face au corps de Maxim Newton, inconscient. Elle se mis à genoux le plus vite possible, et chercha son pouls. Dieu merci, son coeur battait encore. L'homme avait trouvé les aurors, et ils n'avaient rien pu faire. Ils étaient tous dans de beaux draps. Abygail chercha qui elle pouvait appeler dans cette situation, mais étant donné le peu de personnes de confiance qui étaient à l'heure actuelle au ministère, elle se repencha sur Maxim qui visiblement, avait pris un coup sur la tête. Elle le secoua plusieurs fois sans réponse, et commença légèrement à s'inquiéter. Elle attrapa sa baguette et chercha un sort qui puisse régler le problème d'un os cassé, ou de l'inconscience, mais son esprit trop embrumé ne lui ouvrit aucune voie vers le savoir.

Elle se contenta de traîner Maxim dans la salle des archives, à leur gauche, pour qu'il ne reste pas en plein milieu du chemin. Il n'était pas mort, mais si l'homme passait par là, il ne faisait aucun doute qu'il n'aurait aucun scrupules à l'abattre définitivement. La Chase ferma la porte à clé derrière eux, s'agenouilla près du Newton, et entreprit de lui foutre une énorme gifle. Elle ne savait pas si c'était la meilleure des solutions, mais elle n'avait pas franchement le choix. Elle espérait juste que ses lésions ne soient pas trop sévères. Maxim était l'une des seules personnes en qui elle -et elle avait du mal à l'avouer- avait confiance. Aussi étrange cela soit-il. Elle n'allait certainement pas le laisser plonger dans les abymes. Pas maintenant. « Réveille-toi Newton. Réveille-toi. » fit-elle en lui tirant la peau des joues, pensant que peut-être lui faire mal le réveillerait. Il fallait qu'il se réveille, parce que sinon, elle serait obligée de le laisser là et de courir seule essayer de sauver la vie de son supérieur. Elle préférait de loin mourir en héroïne que vivre en lâche.

925 mots ; + 30 points aux gentils.





i was wrong.
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this is war !

Leur peur et leur tronche complètement effarées étaient délectables. Guerre se nourrissait de toutes ces émotions avec un plaisir non feint. Ces pauvres mortels n’y comprenaient rien, persuadés qu’ils étaient face à l’un de leurs anciens collègues qui aurait pété un plomb. Oh ça y ressemblait, mais c’était bien plus que cela. Ils n’en avaient pas conscience, mais ils se trouvaient en face de l’une des entités les plus puissantes et les plus terrifiantes de cette terre. Ils se mirent tous à détaler comme des lapins et Guerre laissa échapper un soupir ennuyé. Quand comprendraient-ils qu’il ne servait à rien de courir ? Un sourire malsain vint fleurir sur ses lèvres et il s’immobilisa au milieu du couloir, levant ses bras en croix, Guerre n’eut qu’à se concentrer quelques secondes pour que le sol se mette à trembler. Bien vite, les murs qui soutenaient les étages supérieurs s’écroulèrent et d’énormes blocs de pierre s’écrasèrent au sol, un peu partout dans le Ministère de la magie. Des cris de terreur résonnèrent dans le bâtiment, arrachant un rire satisfait à Guerre qui ralluma son cigare avant de tirer longuement dessus.
Le tremblement de terre causé par Guerre fit s’effondrer les trois quarts du bâtiment et ceux alentours sur les employés du Ministère encore présents ainsi que les moldus habitant le quartier. Fermant les yeux, il apprécia les cris de terreur et de douleur, se nourrissant de ces émotions qu’il savait causer partout où il se rendait. La haine ne pouvait engendrer que ces sentiments dévastateur, partout où Guerre se rendait, il semait souffrances et désolation. Mais parmi tout cela, l’entité perçut subitement une chose à laquelle elle ne s’attendait pas. La présence de sa sœur la plus précieuse, celle qui l’accompagnait partout où il se rendait, se fit de plus en plus importante. Guerre sentit l’excitation subit de Mort et écarquilla les yeux, sous la stupeur.

Sa tendre sœur allait revenir dans ce monde, libre de ses mouvements. Le sourire de Guerre s’agrandit et sa passion pour les insectes qu’il torturait depuis tout à l’heure disparut. Il devait la retrouver, être à ses côtés. Alors la silhouette de Philippe Meiffert s’effaça à son tour, laissant derrière elle sanglots terrifiés et plaintes sourdes sur un champ de ruines.


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Guerre a détruit le Ministère et le quartier qui l'entoure. Tout Londres a senti ce tremblement de terre inhabituel, les gens se sont arrêtés de manger, de vaquer à leurs occupations, pour se regarder avec un air apeuré. Et si l'Apocalypse était réellement en marche pour l'année 2000 ?
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03 — INTRIGUE 3 : diane, maxim, abygail & owen.

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