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 wheresoever you go, go with all your heart — Marcus (+18)

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Katie A. Bell
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Wheresoever you go, go with all your heart
Marcus & Katie

Retrouver Noah m’a fait le plus grand bien. Vraiment. Bien que c’était pour une mission de la résistance. Je me retrouvai heureuse d’avoir retrouvé mon meilleur ami. C’est un bien fou. La vie a repris son cours des plus normaux. A quelque petite chose près je dois dire. Marcus, c’est lui qui a créer le plus grand désordre de ma vie mais je suis bien heureuse de l’avoir finalement dans ce beau désordre où il a semait chaque grain de sable. Dans les apparences nous avons repris un comportement familier. Haine, embrouille, bousculade. Je continue de me taire et de ronchonner pendant qu’il me bouscule pour me dire « C’est pas si mal ce que tu as fait Bell. » Ca manière de me dire reste forte ca reviendra. Ça ne m’empêchera pas de lui faire un croche-pied en passant dans le couloir. Doucement je remonte sur mon balai, à la vue et l’attention de l’entraîneur qui essaye de me faire récupérer à mon rythme. Je me porte déjà beaucoup mieux qu’il y a encore quelque semaines. De jour en jour mon état s’améliore, c’est vrai que le jour de notre dispute/révélation avec Marcus j’étais sorti de l’institut depuis quoi ? Quelque jour. Mais maintenant je me porte beaucoup mieux, je n’ai plus de baisse de tension, d’évanouissement et de fièvre. Un vrai plaisir de se sentir en pleine forme et comme avant.

Par cette journée j’avais enfourché le balai à l’entraînement, il fait un temps maussade, les nuages sont au rendez-vous. Il va certainement pleuvoir dans la journée ou du moins faire des averses. Qu’importe ma tenue enfilé, les cheveux attachés je me rends en direction du stade en bousculant Flint sur mon passage « Tu es décidément toujours aux milieux » un clin d’œil à mon coéquipier poursuiveur et nous voilà partie en altitude avec le souafle commençant de simple échauffement, je reprends mon rythme et mes repères assez rapidement. Les cognards lâchers on allait vraiment voir ce que j’avais perdu sur le terrain. J’ai ça dans le sang, c’est ma passion, c’est toute ma vie. Dans la journée mon père est passé au terrain voir comment je me porte. Je le vois alors dans les tribunes lui faisant un bref petit sourire. Lors de la pause je vole jusqu’à lui m’asseyant sur mon balai, le temps de discuter avec lui. Apparemment il était venu me voir, et voir si ça aller pour moi. Il était de passage dans le coin pour livrer des balais à une famille qui lui avait commandé. Et puis voir le regard brillant de fierté de mon père ça n’a pas de prix, surtout quand il me voit voler comme un oiseau sur son balai fait de ses mains.

Je partie un peu plus tôt de l’entraînement, car en voulant rattraper un souafle j’ai simplement glissé du balai avec la pluie. Ca va que je n’étais pas très élevé, tombé de simplement quelque mètre. Je me relève sans difficulté, juste une simple douleur à l’épaule où j’étais tombé. Je renvoie le souafle à mes deux autres coéquipiers qui étaient venu voir si j’allais bien. « Ca va vous inquiétez pas j’ai juste glisser rien de méchant » Effectivement je n’avais rien de bien méchant. L’entraîneur regarde mon épaule et me dit de rentrer chez moi car j’en ai déjà fait bien plus que prévus après mon internement. J’essaye d’insister mais il est catégorique. Bon… je reviendrais demain à la même heure dans ce cas. Il soupire avant de me dire d’un air désabuser –je ne peux rien dire pour que tu restes chez toi- et non ! Je suis têtu comme une mule pour le Quidditch. Même encore souffrante je venais à tous les entraînements même si je ne monte pas sur un balai. Au moins j’avais le loisir de voir mon équipe, voir le jeu et puis regarder Marcus jouer.

De retour chez moi en transplanant, je dépose mon sac dans un coin de chez moi. Je fonce dans la salle de bain prendre une bonne douche chaude. La pluie se met à battre dehors. Je regarde alors la pluie contre les carreaux, m’habillant de mon pyjama, sous-vêtement, short et débardeur à bretelle dans les tons mauves. Préparant mon repas tout en lisant la gazette des sorciers. Fidelis mon chat vient se frotter contre mes jambes en ronronnant. Passé 21h, je vais me mettre dans mon canapé bien enfouie dans mon plaide, quelque un de mes boursoufs sont sortis de leur nid pour venir avec moi. L’un dormant sur mon épaule, l’autre entre mon ventre et le canapé et puis un autre enroulé dans la couverture. Je lis un livre, me reposant par la même occasion. Fidelis dormant au long de moi. Oui je sais je dois ressembler à une vieille fille avec son chat et ses boursoufs mais que voulez-vous c’est ma vie. C’est ma zone de paix ici, pas de colère, pas de cris. Juste eux quand j’ai besoin d’affection et de tendresse. On toque à la porte. Fidelis relève la tête en s’étirant et me regardant un peu du genre T’attend quelqu’un ? « Désolé mon p’tit père mais je dois me lever » dis-je en attrapant mon boursouf sur l’épaule. Il ronchonne de sa voix aiguë et je le pose délicatement sur le canapé où il rampe rapidement contre son camarade entortillé dans la couverture. Il est si mignon. Je regarde au travers de l’œil de bœuf, Marcus ? J’ouvre la porte rapidement alors qu’il est trempé jusqu’aux os.

« Qu’est-ce que tu fais là ? » Je suis surprise de le voir devant la porte de chez moi et surtout trempé de la tête au pied. Il y a carrément une flaque d’eau à ses pieds devant ma porte d’entrée, mes voisins vont être ravis.





wizard
Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.
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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Reprendre nos petites disputes, nos petits échanges pinçant n’est point trop difficile, même si je dois me forcer pour la bousculer, cela revient naturellement. Par contre ce qui est compliqué c’est de voir la présence du Père de Katie sur le terrain d’entrainement, cela a un effet assez particulier, je ne saurais dire pourquoi cela me distrait comme si je crains qu’il puisse me fixer et me juger, surtout quand je taquine sa fille pour la provoquer ou la motiver. Quoi qu’il y a eut encore pire… Quand pendant l’entrainement elle chute de son balai, se retrouvant à terre ainsi. C’est horrible car j’ai envie de foncer voir si elle va bien, de la secouer en lui disant de faire attention, n’étant pas aussi persuadé qu’elle sur l’entièreté de son rétablissement. Mais au lieu de plonger vers elle, je reste juste de marbre en la regardant relancer le souafle, lançant juste une provocation gratuite comme j’aurais fais avant notre révélation. « Tu n’as pas pris assez de vacances Bell que tu tentes de trouver des excuses pour te reposer ? » Même si c’est dit avec mon air distant habituel, il suffit qu’elle remarque mon regard pour comprendre malgré tout mon inquiétude par rapport à sa chute. Je suis bien heureux de la décision du coach mais ne le dit point, la laissant quitter le terrain et l’entrainement pour reprendre ainsi avec l’équipe, jetant juste un regard vers un joueur précis genre pour lui faire comprendre de ne pas l’ouvrir si il ne veut pas reconnaître l’infirmerie.

Après cette entrainement en me rendant aux vestiaires pour récupérer mes affaires, je n’ai qu’une envie c’est de rejoindre ma chère Katie pour aller prendre de ses nouvelles, m’assurer qu’elle n’a vraiment rien, sauf que malheureusement avant je dois me rendre au Ministère de la Magie pour répondre à une convocation au sujet d’une affaire liée au Quidditch. Préférant bien sur me rendre avant chez moi pour m’habiller plus convenablement pour cette entrevue, j’attends l’heure du rendez vous, méfiant malgré tout mais m’y rendant en m’attendant juste à des petits soucis de dossiers, voir un problème de légalité en tant que joueur vu que je n’ai jamais été jugé pour mes crimes. Croyez moi, mais cette entrevue n’a point été autour du sport et de ma passion, ni un soucis de légalité par rapport à mes fautes lors de la bataille de Poudlard, non cette entrevue a été tout ce que je craignais, tout ce que je voyais telle une paranoïa et qui finalement c’est avéré exacte. Je ne sais point combien de temps j’ai passé en tête à tête avec ce Sorcier, cette connaissance de ma famille, ce Mangemort, j’ai tenté de faire comprendre que je n’ai aucune conviction pour ces affaires, que je considère que les engagements de ma famille ne sont plus depuis leur mort, et que je n’ai aucune allégeance envers qui que ce soit depuis la mort du Seigneur des Ténèbres. Mais voilà, mon interlocuteur n’avait pas la même vision que moi, non pour lui c’est un engagement a vie, ou plutôt à mort. Menaces, explications des maux qui pourraient s’abattre sur moi, j’ai tenté de rester de marbre comme j’avais appris avec mes géniteurs, de montrer que rien ne pourrait me blesser ou m’affecter, que la douleur, la peine est un quotidien que je connais, qu’ils n’ont rien à me prendre jusqu’à ce que ce Mangemort dicte un nom… Katie Bell… Il semble que mes visites à Cromwell ne sont pas  passées inaperçues et malheureusement cette nouvelle menace a surement trahit sur mon visage et dans ma voix que cela agissait correctement. Perdu un instant, j’ai profité que le Ministère me protégeait en partie, me disant que dans ces lieux je ne risquais rien, annonçant juste que j’allais réfléchir, chose qui est fausse, je ne peux pas accepter l’offre car le faire me ferait perdre celle qui compte, celle à qui j’ai promis de me battre. Imaginez sa réaction si je retombe la dedans ? Mais je laisse croire que c’est noté, espérant peut-être être oublié, ou simplement que les choses changent vite dans ce monde.

Sortant du Ministère habillé d’une tenue classique mais élégante, une tenue plus noble digne de ma famille, je pensais revenir chez moi mais mes pensées devaient être tout autre car je marche sans réfléchir, je marche vers un des passages menant au monde des Moldus… Un instant je sais pourquoi je me sens guidé ici, le besoin de la voir, de savoir, de croiser son regard pour me rendre compte, de pouvoir la toucher mais aussi m’assurer que la menace n’a pas été mise à exécution. Du coup, malgré que je déteste le monde des Moldus, je prends ce passage pour marcher vers le quartier de Katie. Je suis inquiet, oui inquiet, mais pas pour sa blessure au Quidditch mais bien pour la menace qui se pose sur elle aujourd’hui. La pluie s’abat sur moi, le climat se mettant à l’honneur de mes pensées, et je marche encore sous l’eau, trempé de la tête aux pieds, ayant la sensation que l’eau traverse ma peau pour atteindre mes os, j’arrive à l’habitation de celle qui occupe mes pensées. J’aurais pu transplaner, mais non j’avais besoin de marcher et j’étais si concentré que je n’avais même pas porté attention à ce monde horrible qui m’entoure en cet instant.

Devant cette porte, je frappe de mon poing, une fois, deux fois, trois fois et j’attends, les cheveux plaqués sur mon visage, mon regard encore perdu vu que je suis toujours dans mes pensées, et quand la porte s’ouvre mes yeux se posent sur elle, elle qui semble surprise de me voir. Alors, juste au cas où j’aurais été suivit je serre les dents et me met à lui crier presque dessus. « Bon sang Katie, qu’est ce que tu as foutu aujourd’hui hein ? Cela voulait dire quoi ce jeu ? C’est une honte… Tu diminues le niveau de toute l’équipe… » Je fais semblant d’être énervé sur elle, venant même la pousser à l’intérieur de chez elle pour la faire reculer, pour m’avancer et passer cette porte sans porter attention à sa tenue sur le coup. « Il faut qu’on parle, car la cela ne va plus. » Mais à peine cette porte passée, mon talon pousse dessus pour la faire se refermer et j’attrape le visage de Katie entre mes mains pour lui offrir un baiser fougueux, tel un homme qui reviendrait d’un très long voyage sans avoir pu retrouver celle qu’il aime, je prolonge ce baiser en gardant son visage captif, quitte à en perdre mon souffle pour finalement me desceller de ses lèvres et l’attraper dans mes bras, l’enlacer, la serrer. « Pardon c’était nécessaire… » Dis je rapidement. « Par le sang de Merlin, tu m’as manqué. » Un souffle rassuré s’échappe de mes lèvres alors que je la serre ainsi fort contre moi.



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Je suis un homme se trouvant entre deux flots, ancien Mangemort sans conviction à présent, ancien ennemi éprouvant opposé pour celle qu'il a malmenée. Sans camp, sans engagement, ma place en ce monde devient ma quête.


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Katie A. Bell
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Marcus & Katie

Wow wow c’est quoi ça ? Il débarque comme une tornade, il me pousse en arrière. Je me protège avec mes mains en avant essayant de comprendre c’est quoi son problème encore ! « Hein ? Quoi ? » Directe je me mets sur la défensive. Non mais il ne manque pas de culot lui ! Comme si j’avais fait exprès de tomber de mon balais… Ha je sais pas ce qui me retient de lui envoyer un poing en plein visage à celui-là ! Je diminue le niveau de l’équipe. Je voie rouge directe, je ferme les points me retenant de lui envoyer un coup de talon pour qu’il dégage de chez moi. J’entends les couinements de mes petits boursoufs dans le canapé qui ont été réveillé par les hurlements de Marcus, ah non pas mais bébé ! Tu vas me le payer !! Je fronce le nez et les sourcils. Il ferme la porte et soudain il m’embrasse comme un débaucher. J’ai les yeux grands ouvert et je n’ose plus bouger. Mais il est malade … Je n’ai le temps de rien dire qu’il m’attrape et me serre contre lui. J’essaye de reculer mon visage pour le voir mais je suis bloqué sous la pression qu’il a sur mon corps.

Très rapidement il s’excuse, m’expliquant que c’était nécessaire… quoi ? Alors c’était pour de faux ? Enfin je veux dire qu’il ne vient pas pour me faire une morale à deux mornilles ? Bon temps mieux mais alors je suis vraiment bête au point d’avoir marché en plein dedans et ça avait dû se voir sur mon visage. Nom d’une chouette j’aurais pu l’envoyé balader… alors que c’était simplement un moyen de rentrer chez moi comme si de rien n’était. Il faut qu’on se trouve un code parce qu’il me fait ça à chaque fois un jour il va se prendre une droite ce pauvre amour sans comprendre quoi que ce soit. Il me serre encore plus… il est trempé jusqu’aux os, il est en train de mouillé mon pyjama. « Qu’est-ce qui te prend Marcus ? … tout va bien ? » Je ne comprends pas cette soudaine engouement pour moi… C’est à cause de la chute ? Rapidement je lui dis alors qu’il me relâche, un petit sourire aux lèvres. « Tout va bien je t’assure je ne me suis pas fait mal ne t’inquiète pas. » Je caresse sa joue de ma main droite, où se tient la bague qu’il m’a offert. Et puis je frappe doucement son bras avec mon poing, c’est juste pour le geste. « Et puis ça ne va pas de m’avoir fait une peur pareille ! Je me suis demandé qu’est-ce qui t’a piqué encore. » Dis-je sur un ton soulager.

Je trouve ça attendrissants en réfléchissant qu’il s’inquiète pour moi. Et puis d’entendre de sa bouche que je lui ai manquée. Je me regarde, constatant que mon débardeur est trempé, laissant voir presque au travers. Et puis Marcus est dégoulinant. Je lui fais signe de ne pas bouger du doigt et je quitte mon salon pour aller lui chercher des serviettes. « Pourquoi au juste nécessaire ? Tu crois que… enfin qu’ils … tu m’as compris, on se fait un code la prochaine fois avant que je ne te frappe pour de vrai dans ton minois. » Je lui tends deux serviettes pour qu’il sèche. Un de mes boursoufs sautent du canapé venant renifler dans la direction de Marcus, c’est le plus jeune, il est un peu terrifié alors il fait des allers-retours entre Marcus et le canapé. Je me mets à genoux et lui fait signe de venir. Je le prends dans ma main et me remet sur les pieds. « Désolé de … enfin il est curieux celui-là. » Les deux autres sont toujours sur le canapé, surveillant ce qui se passe. Fidelis partie en courent après avoir entendu Marcus crier. On peut voir sa tête dépasser du plan de travail de la cuisine. Je regarde mon canapé, puis mon haut et enfin Marcus. Je suis un peu gêné et je ne sais pas trop quoi lui dire ou quoi faire. En perdant mes bonnes manières.

« Tu … tu veux boire quelque chose de chaud peut-être ? Et puis enlève tes vêtements je vais les mettre à sécher tu vas attraper froid ! »

Je ne me rends même pas compte que je me comporte comme une maman parce que c’est naturel. S’il reste avec ça sur le dos il va attraper du mal. Je dois certainement avoir quelque chose à lui mettre sur le dos, je retourne dans la salle de bain, fouillant dans mon placard… je récupère un peignoir que j’ai très très grand que je me sers pour m’enrouler de dans comme une larve. Je retourne vers Marcus posant le linge sur la table basse. « Je n’ai pas mieux. » dis-je en grimaçant légèrement. Puis je remarque enfin ces beaux vêtements, des vêtements chics et élégants qu’on ne porte pas tous les jours… seulement pour les grandes occasions où quand on va au ministère ce qui en soit est un grand évènement. Puis vu la qualité des broderies dessus, on reconnait bien là une famille de sang-pur. Je regarde alors Marcus déposant mon boursoufle sur le dossier du canapé délicatement. « Tu comptes t’habiller ainsi chaque fois que tu voudras venir parler avec moi ? » je me m’y a rire. Car bien sûr j’espérais que Marcus n’allait pas mettre chaque fois ses habits du dimanche pour venir me voir en gueulant comme un dératé à ma porte pour finalement me faire un énorme câlin. Je m’approche de lui, d’un petit pas timide comme une petite fille, les bras derrière moi et lui dit le sourire aux lèvres. « Alors comme ça … je t’ai manqué ? » Ah oui  je me régale d’entendre ce genre de chose, surtout de la bouche de Marcus Flint.





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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Qu’elle se met sur la défensive est une bonne chose, au moins tout ceci paraît plus réel, moins comédie, et si quelqu’un regarde il ne verra alors que ma colère ainsi que Katie prête à frapper en me prenant pour un fou furieux. J’espère sincèrement qu’elle ne m’en voudra point pour cette mascarade mais il est nécessaire en ce moment de paraître froid avec elle. J’avoue qu’une fois à l’intérieur, une fois ce baiser rompu, j’ai envie de pouvoir me retourner et sortir ma baguette pour verrouiller la porte mais je pense qu’elle commencerait à paniquer ou se poser trop de questions si je la joue ainsi. Un soulagement m’envahit quand elle pense que c’est la chute qui me met dans cet état, il faut dire que cela pourrait être une bonne excuse surtout que je ne compte pas lui parler de l’épée Damoclès qui a été posée au dessus de ma tête, elle n’a pas besoin de se sentir en danger, ni de savoir que des Mangemorts pourraient s’en prendre à elle. C’est sincèrement que je pense qu’actuellement elle a intérêt d’ignorer cette histoire, de ne point connaître le niveau de menace pesant au dessus de sa tête… Juste imaginer qu’elle pourrait se méfier de tout, j’en ai froid dans le dos, ce sera juste à moi de veiller sur elle, de la protéger, de prendre des décisions pour elle, pour nous et pour la défendre. Je connais bien sur une solution, mais il est bien trop tôt pour cela, pour tenter cette solution presque imparable mais où elle risquerait de me haïr de tout son cœur. En ce moment je suis juste rassuré de la voir ici avec moi, souriant qu’il ne lui soit rien arrivé. « J’avais envie de te rejoindre, m’assurer que tu ailles bien… Je sais que tu es une petite coriace mais je n’étais pas certain que tu aies entièrement récupéré, alors cette chute. » Voilà, une bonne excuse… La maladie, la chute, une pointe de stress. Elle me frappe le bras en râlant gentiment face à mon comportement effrayant, et j’aime ce petit coup, cette petite pique, cela me montre qu’elle n’en garde point rancœur, c’est un peu comme cela que ma Katie exprime sa frustration ou que je lui ai fais peur, elle me frappe ce qui est à mon regard plutôt mignon.

Alors qu’elle se détache de moi, j’affiche un sourire rassuré et mon regard se perd un instant sur elle… Imbécile que je suis, trempé comme une vieille loque, je l’ai bien mouillée aussi malheureusement pour elle, et sans le vouloir d’ailleurs mon regard continu un peu à se perdre… Il faut dire que l’eau apporte un peu de transparence et une vue plutôt agréable… Flint,  youhou… Cela fait pervers la. Je me comme une gifle mentale pour reporter mon regard vers son visage en toussotant un peu. « Hum… Oui… Non… Je ne sais pas si ils pourraient me suivre, me garder à l’œil, mais disons que je suis méfiant ou vigilant. Je préfère m’assurer qu’ils ne puissent pas se douter de tout ce que tu représentes pour moi. » Même si je pense que c’est trop tard, qu’ils savent déjà qu’elle est ma faiblesse, pourtant j’espère que mon cirque puisse faire croire qu’ils s’égarent et se trompent sur mes sentiments pour la jeune et magnifique Miss Bell. « Et pour le code… Faudra penser à quelque chose oui parce que sinon je risque de souvent te faire des frayeurs… Surtout que je vais avoir de plus en plus dur à me passer de toi… »
Ce qui est vrai dans un sens, mais c’est surtout car je vais réellement avoir besoin d’être le plus souvent possible avec elle, point uniquement pour le plaisir de sa compagnie mais aussi pour veiller à ce qu’aucun Mangemort ne vienne l’attaquer, veiller à me battre pour empêcher qu’une menace devienne un fait. D’ailleurs je ne sais pas comment lui dire, lui faire comprendre que ma présence dans sa vie risque de se faire plus présente, plus fréquente, presque envahissante. Je prends les serviettes qu’elle m’offre, en posant une sur la table et m’occupant à sécher mes cheveux de l’autres, me décoiffant totalement par la même occasion. D’ailleurs en remarquant le petit monstre de poils approchant de moi, je recule un peu, ne disant rien quand elle s’excuse pour ce curieux. J’avoue je n’ai pas l’habitude de ce genre de petites bestioles et de base je ne les aime pas, mais je vais éviter de lui dire cela, ce serait bien mieux sinon elle va se moquer de ma poire. « Je veux bien merci… Mais ne fais rien de complexe, je suis venu que pour toi. » J’offre un petit clin d’œil avant que mon regard s’égard encore un instant, m’obligeant à me mordre l’intérieur de la joue pour calmer mes vilaines pensées pas claires. Alors le temps qu’elle s’absente pour aller me chercher quelque chose à me mettre, je retire ces vêtements trempés un par un, les posant tous sur cette table en les pliants malgré leur état comme par réflexe pour me retrouver uniquement en boxer quand elle m’apporte le peignoir. « Ce sera parfait merci. » Elle me rend souriant, un regard étincelant, j’ai presque l’impression d’être avec une femme faisant totalement parti de ma vie, une femme, une épouse bienveillante qui s’inquiète pour son homme rentré sous la pluie et veut prendre soin de lui. C’est vraiment mignon, je ne sais pas si elle s’en rend compte.

Je m’essuie un peu le torse, les bras, portant toujours un bandage cachant la marque des ténèbres quand elle me parle de ma tenue. « En faite, après l’entrainement j’ai du passer au Manoir me changer, j’étais convoqué au Ministère de la Magie et je ne pouvais pas y aller dans une tenue classique… ». Je dépose la serviette pour prendre le peignoir entre mes doigts quand elle se rapproche d’un air innocent, se montrant presque telle une enfant devant son premier flirt… Enfin c’est presque le cas non ? Un sourire s’affiche à la commissure de mes lippes et je me rapproche d’elle aussi, passant le peignoir sur mes épaules sans l’avoir refermé. « Oh moi Mademoiselle Bell, vous m’avez manqué… En faite, c’est un sentiment qui se fait présent chaque jour sans votre compagnie… Je crois que je suis captif d’un enchantement qui vous rend vital à mes yeux. » dis je en la vouvoyant pour faire tel un charmant voulant séduire une grande damoiselle. Et peu après ces mots je me met à mordiller ma lèvre inférieure.


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Il s’en fait bien trop pour moi. Je suis déjà tombé de bien plus haut et de bien plus mauvaise façon et en plus par sa faute ! En y repensant je dois plus de la moitié de mes chutes à sa méchanceté à mon égard. Mais je vais éviter de souligner se fait sinon nous allons repartir en dispute et sincèrement ce n’est pas ce que je veux, pas ce soir. Je suis plutôt contente de le voir en réalité. Passer un petit moment avec lui, en amoureux. Ça me fait étrange de penser ça, en amoureux… Moi qui ne pensais jamais dire cela… Je montre mes muscles de bras comme si j’étais super forte, comme un super héros. Ce n’est pas quelques mètres qui vont me faire du mal ! J’ai quand même bien maitrisé la chute, enfin surtout l’amortissement.

Je ne prête nulle attention à son regard déplacé, bien trop occupé à lui trouver des serviettes, de quoi le couvrir pour qu’il n’attrape pas froid. Pendant que je suis dans la salle de bain à l’étage cherchant des serviettes pour lui, j’écoute ce qu’il me dit. Pour plus de sûreté ? Je ne fais pas dire que c’est gentil de sa part mais je comprends mieux pourquoi toute cette mise en scène. Sa fausse mauvaise humeur, et ses cries vis-à-vis du Quidditch. Je reviens avec les serviettes que je lui tends. Je souris quand il est d’accord pour le code car il compte revenir et encore plus souvent. J’ai un petit sourire timide et amoureux. Contente à l’idée de le voir bien plus souvent même si c’est lui ou chez moi. Ne pas pouvoir profiter de se promener juste main dans la main mais finalement le plus important c’est quoi ? De s’aimer et d’être ensemble. Qu’importe l’endroit. Je l’aimerai toujours autant.

Pendant que je caresse mon boursouf dans ma main, je lui propose quelque chose à boire.  « Je veux bien merci… Mais ne fais rien de complexe, je suis venu que pour toi. » Son clin d’œil me fait craquer. Je tourne les talons, déposant la boule de poil sur le dossier du canapé. Dans la cuisine je fais chauffer de l’eau remontant à la salle de bain lui chercher le peignoir que je lui donne par la suite. Je reste un peu figé devant Marcus, en sous-vêtement, un peu comme si j’avais été pétrifié. M’voyez. Je secoue la tête, les joues roses. Retournant dans la cuisine retirer l’eau pour la versé dans la théière. Non mais ça va pas Katie de le regarder comme ça ! Il va te prendre pour quoi, je réalise alors qu’on voit légèrement au travers de mon débardeur. J’entre ouvre la bouche… han le salaud ! Aller c’est bon ça va… respire un bon coup tu vas pas mourir pour si peu. Je prends un plateau y déposant la théière remplie du nectar ambré et deux tasses vides, cuillères et sucres. Je dépose le plateau sur la table basse. Au passage je récupère les vêtements de Marcus, évitant de le regarder pour ne pas finir rouge comme une pivoine. Oui je fuis son regard et la vue de son corps dénudé parce que … parce que voilà. Je dépose ses affaires dans la pièce bureau qui me serre d’hangar à Quidditch et fréquemment d’endroit où étendre le linge par la chaleur qu’il fait dans cette pièce. Comme ça les affaires de Marcus seront sèches pour demain. Convoqué au ministère ? Je sors de la pièce fermant derrière moi.

« Il ne te voulait rien de grave au moins ? »

En général quand on va au ministère c’est souvent pour un problème entre des papiers et dans notre cas des licences. En espérant qu’il a pu résoudre le problème qu’il avait là-bas. C’est à ce moment que je me rapproche de lui toute timidement pour ré entendre de sa bouche à quel point je lui ai manqué. Son sourire craquant me rend rosé avant de me rendre rouge comme une pivoine. Ca y est-il aura réussi à le faire. Je baisse les yeux sous ma timidité en vers lui, toujours avec ce petit sourire en coin. L’entendre me vouvoyer comme ça je trouve ça terriblement romantique et mignon. Je relève les yeux et le vois se mordre la lèvre. Il doit se foutre de moi en me voyant si rouge par ce qu’il provoque en moi. Je retrouve un peu mes esprits en secouant ma tête. Faut dire que la vue que m’offre Marcus est… hum … remarquable. Je m’approche alors de lui. Attrapant les deux bouts du peignoir pour le tirer à moi avant de l’embrasser tendrement sur ses lèvres. Cela m’avait manqué, ses lèvres, son regard, son sourire. Sa voix. Son odeur. Je ferme alors son peignoir en lui disant mes lèvres effleurant les siennes. « Tu vas attraper froid, et puis ça serait dommage que je te dévore. » je lui fais un clin d’œil.

Je m’avance vers on canapé, récupérant délicatement mes deux boursoufs endormis les déposants avec tendresse sur le fauteuil près de la cheminé vide. Le grognement du dernier sur le dossier me fait me retourner. Oh je t’avais oublié mon chéri. Je viens le récupérer pour qu’il retrouve ces congénères pour faire dodo tous les trois collés les uns contre les autres. Je fais signe à Marcus de se servir du thé, puis je demande. « Tu as peut-être faim ? Tu veux quelque chose ? » S’il n’a pas eu le temps de manger. Je ne vais pas laisser mon pauvre chéri mourir de faim. Sans attendre sa réponse je vais dans la cuisine récupérer une boite en métal remplie de gâteau que ma mère m’avait préparé à mon retour de Cromwell. Je dépose la boite sur la table basse mais avant de m’assoir je dis. « Ah oui, faut que je me change tu m’as trempé ! » Ca y est il est là je suis tête en l'air. Je monte donc à l’étage une fois de plus me changer, mettant mon pyjama dans un coin de ma salle de bain et prenant un autre débardeur dans le même style.

De retour près de Marcus, je m’assois sur le canapé près de lui, glissant mon bras sur ses épaules pour caresser sa nuque et ses cheveux bouclé mouillé. « 3]]Tu es fou d’être venu sous cette pluie.[/b] » Je le regarde tendrement avant d’embrasser sa joue gentiment. « Je dois dire Monsieur Flint que vous aussi, vous m’avez beaucoup manqué. » Tendrement je viens le prendre dans mes bras, entourant sa taille, déposant ma tête sur son épaule, je suis assise en tailleur sur le canapé. Je dépose un petit baiser sur l’épaule au travers du tissu. « Tu n'as pas froid c'est bon? »





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Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.
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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

C’est magnifique de voir la belle Katie ainsi rougir juste à cause de moi, voir cette teinte rosée envahir ses joues, mais maintenant que je suis ici, rassuré, au calme… Je me rends compte un peu mieux de la situation, je suis venu pour veiller sur elle et je me retrouve dans une petite situation dont je ne suis pas du tout habitué, en faite c’est comme un rendez vous imprévu entre amoureux. Bon sang, mais… Je vais gérer cela comment ? Je veux dire par la que je ne suis pas du tout habitué à cette position, à cette situation… Et si elle s’ennuie avec ma présence ? Les questions fusent dans mon esprit, mais disparaissent dès qu’elle revient, m’apercevant que sa simple présence fait fuir les craintes et les interrogations. Un soupire de soulagement, je pense qu’il faut que je laisse juste les choses se faire sans tenter de les calculer, de les prévoir ou de les comprendre, laisser parler un naturel auprès d’elle. La regardant aller et venir tout en me changeant, je la trouve de plus en plus attendrissante, et pleine d’énergie, elle court d’un point à un autre, me donnant l’impression d’être d’une importance capitale pour elle ainsi que d’avoir besoin que tout soit parfait, j’aurais presque envie de lui rappeler que c’est elle qui est tombée aujourd’hui et envers qui il faudrait être au petite soin. D’ailleurs taquin je demande gentiment. « Tu es sur qu’avec la chute de ton balai, tu ne t’es pas blessée à la tête ? » C’est vrai que je connais plus la Katie de Poudlard, fragile et blessée, la Katie du Quidditch qui ne se laisse plus marcher sur les pieds, mais la je découvre la Katie toute intentionnée.

« Oh des formalités, tu connais mon esprit vif… Et bien j’avais oublié de rendre certains formulaires et je n’étais point en ordre pour ma Licence professionnelle… Et comme j’ai eu tendance tout un temps à laisser les missives de coté sans les lire, je suis passé à coté de certains rappels… » Bon c’est un baratin, semi baratin car j’ai bien été convoqué pour le Quidditch mais la conversation avait eut une toute autre tournure. Je préfère ainsi lui donner cette version pour éviter qu’elle me pose trop de questions, lui donner directement des détails mettant en avant ma bêtises, chose qu’elle pourra tout a fait croire. Je n’aime pas lui mentir, en faite je me rends compte que je déteste cela mais c’est pour son bien en cet instant, c’est pour veiller sur elle même si plus tard elle m’en voudra de lui cacher cela. A nouveau elle revient, et je me laisse aller pour la flatter suavement, la vouvoyant tel un gentleman, admirant sa teinte rosée revenant à la surface et son regard se baissant, intimidée. Elle est tellement mignonne ainsi, si touchante… Je n’aurais jamais imaginé voir Katie agir de la sorte avec moi, devenir ainsi en ma compagnie. Fini les têtes ronchonnes, fini les cris de colère, la je suis avec une belle et gente damoiselle qui se laisse emporter par mes mots ainsi que par ma présence. Cette fois c’est elle qui m’agrippe, qui prend le devant pour m’offrir à nouveau le contact de ses lèvres, comblant un manque, me faisant sentir particulier et je n’arrive pas à perdre mon sourire ensuite surtout avec son petit commentaire alors que je ferme la ceinture du peignoir qu’elle m’a confié. « Je ne vois pas en quoi cela serait dommage ? »

Point un mot quand elle s’occupe de ces monstres poilus, juste une tentative de refus quand elle parle de manger, ne voulant point la déranger non plus mais la point le temps de répondre qu’elle part déjà dans sa quête pour revenir avec de quoi me rassasier. Je ne peux contenir un petit rire en la voyant faire. « Continue ainsi et je ne vais jamais quitter cette demeure… Tu sais que je ne suis pas habitué à tant d’intentions. » Il est vrai que même mon elfe de maison ne me servait pas, il obéissait à Père… Le seul contact que j’ai eut avec lui était pour apprendre les sorts impardonnables contre lui. Alors oui, tout ce que fait Katie pour moi est nouveau. « Tu es sur de vouloir te changer ? » Je lui fais un clin d’œil en la laissant du coup partir, m’installant sur le canapé pour me servir du thé, attendant sagement son retour en laissant mon regard roder sur cet intérieur, étudier un peu son style, sa décoration, voir à quoi ressemble chez Katie. J’avoue que cela est très différent du Manoir, mais aussi très intéressant car je suis de ces sorciers qui croit formellement qu’une décoration, que l’intérieure d’une demeure en dévoile beaucoup sur la personnalité de l’occupant.

L’accueillant avec plaisir, mon regard se perd dans le sien, hypnotisé, me mordant à nouveau ma lippe alors qu’elle caresse ma nuque en me traitant de fou. Est ce de la folie ? Non, je pense que je serais venu quelque soit la situation, quelque soit le climat. Pluie, foudre, neige, dragons,… J’aurais tout passé pour la rejoindre, pour m’assurer qu’elle aille bien. Puis je n’avais pas trop le choix vu le lieu où elle vit, je ne pouvais pas transplaner jusqu’ici, je ne pouvais pas non plus utiliser la poudre de Cheminette, je ne savais déjà pas si elle en avait une et question infraction, j’aurais pu tomber à un mauvais moment comme en pleine discussion avec son père. « Ce n’est jamais folie quand c’est pour venir te voir. » Dis je simplement, ne prenant point ma tasse de thé, préférant glisser une main sur sa taille alors qu’elle se colle ainsi à moi, toute adorable, semblant inquiète pour moi juste à cause de cette pluie. Elle était la à la Bataille de Poudlard, et la elle s’inquiétait pour de l’eau froide…  Elle qui a été marquée par la Mort, c’est vraiment touchant à nouveau. « Aucun risque, ta présence me réchauffe… Ainsi que mon cœur. »

Je me penche un peu déposer un baiser sur sa tempe en l’attirant un peu plus contre moi, en faite je l’attire presque sur mes genoux, sur mes cuisses, la guidant pour vraiment l’avoir plus qu’à mes cotés, voulant encore profiter de sa chaleur, de cette présence qui me rassure. C’est fou de voir que je peux tenir tête à un Mangemort, ne pas avoir peur des châtiments, de la torture, mais que juste son nom sortant de la bouche d’un de ces êtres et une terreur m’envahit. Elle me rend fort d’un point de vue, mais elle me rend faible aussi, et cette faiblesse l’ennemi compte en user. « Comment vais-je faire pour te laisser seule ? Pour ne pas vouloir à chaque instant être auprès de toi ? » Ces mots sont dus à la sensation qu’elle me procure en cet instant, mais aussi par ce besoin de veiller et de la protéger. « Tu sais… sur le terrain. Je te regardais parler avec ton père et j’avais envie de vous rejoindre. Juste pour le saluer, pour lui montrer l’homme que je suis en ta présence. » La gardant ainsi tout contre moi, sans réfléchir, instinctivement ou naturellement, mes doigts dessinent son échine, descendant tout le long de son dos jusqu’à sa chute de reins pour remonter jusqu’à sa nuque, répétant plusieurs fois ce geste.



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Je suis un homme se trouvant entre deux flots, ancien Mangemort sans conviction à présent, ancien ennemi éprouvant opposé pour celle qu'il a malmenée. Sans camp, sans engagement, ma place en ce monde devient ma quête.
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Katie A. Bell
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Marcus & Katie

Blessé à la tête ? Je lève les yeux au ciel à sa question sans y répondre d’ailleurs. Je sais très bien qu’il me taquine et il prend un malin plaisir à me taquiner tout comme je fais avec lui. J’ai juste envie que tout soit parfait. C’est normal c’est la première fois que Marcus vient ici, chez moi. J’ai envie… que les choses se passe bien et puis de l’avoir vu dans cet état tout mouillé. C’est plus fort que moi je me devais de faire quelque chose pour qu’il se sent le mieux possible. Ravie de savoir qu’il y allait pour de simple formalité de licence. Quel tête en l’air celui-là. Je lui fais une petite grimace qui veut dire en quelque sorte : et bien Bravo Flint !

Et cela serait dommage que je le dévore, il ne me restera par la suite que mes yeux pour pleurer enfin bref. Enfin le grand garçon installé sur mon canapé « Continue ainsi et je ne vais jamais quitter cette demeure… Tu sais que je ne suis pas habitué à tant d’intentions. » Toujours aussi rose, je le regarde un peu surprise. « Habitus-toi à cela, tu ne me fais pas peur. » Pourtant je ne fais rien de si extraordinaire outre le mettre à l’aise. C’est comme cela qu’on m’a élevé, et que les gens dit normaux se comportent. C’est la moindre des choses d’être au petit soin pour lui ça me fait plaisir et puis même.

« Mais... si tu préfères les coups dit le je peux arranger cela. Mais seulement si dans ces conditions tu ne quittes jamais mon domicile également. » Je dépose un baiser sur son front en me dirigeant vers l’escalier pour changer de haut. A l’intonation de Marcus sur le fait que je sois obligé de changer de haut transparent par sa faute je laisse échapper une petite claque gentille derrière sa tête à mon passage. Non mais dit !

Revenant enfin près de lui sur le canapé. Je lui souris amoureusement, si ce n’est folie que de venir me voir alors je lui vole un fin baiser sur ses lèvres. Attrapant le bord du peignoir pour essuyer la joue de Marcus, quelque gouttelette d’eau coulant de ses cheveux encore humide. « Aucun risque, ta présence me réchauffe… Ainsi que mon cœur. » Il est si mignon, je ne peux m’empêcher de sourire et de lui dire.

« Par contre toi tu me trempes toujours autant avec ta serpillère qui te serre de cheveux ! »

Je rie mais il m’attire contre lui, de plus en plus jusqu’à ce que je sois obligé de lui monter dessus. M’asseyant finalement ses cuisses, les jambes allongées dans mon canapé. Mon bras autour de ses épaules. La réaction de Marcus me fait sourire, je caresse délicatement le contour de sa joue du bout des doigts en lui répondant. « Qu’est-ce qui t’arrive voyons ? … tu ne pourrais vivre sans mon thé et mes gâteaux ? » Après tout j’ai rien fait de plus. Je me penche pour attraper la tasse de mon chéri et là lui donne et je prends la mienne, il n’est pas très chaud alors j’avale une gorgé pour me réchauffer l’intérieur du ventre. Il me caresse le dos ça me détend c’est fort agréable. Puis il vient à parler de mon père. Mon père ? Je ne comprends pas…

« Pourquoi tu n’es pas venu alors ? Il n’est pas méchant tu sais. Je lui ai parlé de toi à Cromwell c’est même lui qui m’a dit laisse lui une chance de s’expliquer il a peut-être changé… ma mère m’a dit… attend que je me souvienne… méfis toi on n’est jamais trop prudent avec un Serpentard. »

J’ai un sourire moqueur bien que ce soit vrai. Elle m’a vraiment dit ça. Que voulez-vous papa Sardaigle un réfléchit et maman Gryffondor, plus sur l’instinct. Elle ne voulait certainement pas que je souffre pour un garçon comme Marcus, mais je sais qu’elle rejoindra l’avis de mon père en voyant le comportement admirable de Marcus. Je fini ma tasse de thé, j’avais soif finalement. Je dépose la tasse sur la table basse. Je me tourne vers Marcus et le regarde en baissant puis remontant les yeux. « Tu sais ce qui m’a manqué en réalité ? » Je m’approche doucement de lui pour embrasser le bout de son cou. « Ça. » Puis ça joue en disant la même chose, sa tempe, son front, le bout de son nez et enfin ses lèvres. Je la mords délicatement tirant légèrement vers moi avant de lâcher prise. Dans un fin souffle je viens dire contre son oreille. « Je t’aime, je suis contente que tu sois là. » J’ai presque envie qu’il reste tout le temps. Et de la manière dont je le presse contre moi ça veut presque dire ne part pas, reste s’il te plait.





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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Au moins elle ne se pose pas de questions, venant croire à mon histoire au sujet du Ministère de la Magie, chose qui me rassure. Et j’avoue je préfère ainsi, ne point trop parler de ce passage et me concentrer sur nous, sur tout ce qu’elle fait en cet instant que je trouve exceptionnel. Elle semble ne pas comprendre d’ailleurs pourquoi cela me surprend tant, mais il faut dire que ma famille n’a jamais été très chaleureuse, je serais rentré trempé je m’en serais pris une pour le tapis que j’aurais mouillé. Quand nous rendions visite à une autre famille liée à la notre, c’était très protocolaire, froid, distant, ainsi que faire attention à l’image que nous devions donner. Cela aurait été mal vu que je sois dans cet état en me rendant chez des connaissances de mon père. « Et depuis quand une jeune sorcière n’a point peur de voir un Troll s’installer chez elle ? » Une petite réponse taquine, un ton montrant que grâce à elle, avec elle, je me sens à l’aise et bien. Comment ne pourrais je point être d’ailleurs dans cet état alors qu’elle est au petit soin avec moi, me traitant tel un être précieux à ses yeux. Un peu surpris quand elle me dit finalement qu’elle peut aussi me frapper mais qu’elle compte sur le faite que je reste malgré tout chez elle. Je… Je ne sais que dire en faite, j’aurais pensé qu’elle m’aurait balancé plutôt quelque chose pour m’annoncer qu’elle aurait difficile à supporter ma présence au quotidien, que justement elle aime bien que l’on se voit peu pour éviter de l’étouffer. Je ris à sa petite claque la laissant se changer pour l’accueillir avec plaisir auprès de moi.

Un petit rire à sa remarque sur mes cheveux, elle fait plus que détendre mon esprit ainsi que faire fuir mes craintes, elle me rend heureux. « Tu vois que cela ne servait à rien d’aller te changer. » Puis taquin j’ajoute alors. « Je devrais peut-être me raser la tête. » Je l’attire encore, elle s’installe lentement sur mes genoux et j’apprécie ce contact, la sentant ainsi contre moi, en partie sur moi. Les sentiments qu’elle arrive à libérer en moi sont nombreux, sont touchants, ils sont surtout juste WAOW. En faite elle arrive totalement à me faire fondre au point que je ne sais pas me reconnaître, c’est un tout autre Sorcier qui vit ici avec elle. « Vivre sans thé et gâteaux… Hum… Je ne sais point, mais vivre sans la petite ronchonneuse que je détiens captif de mes bras, ce serait plus complexe. » Elle me donne la tasse que je bois avec plaisir, goutant enfin ce qu’elle m’a préparé. C’est vrai que ce serait un crime de ne pas faire honneur à tous les efforts qu’elle me fait. La tasse dans une main, l’autre caressant le dos de ma Katie, oui MA Katie… C’est compris ? Nous parlons alors de son père, tentant de lui faire comprendre simplement que j’ai eut l’envie de lui parler.

C’est une réelle surprise de savoir qu’elle a parlé de moi à ses parents, qu’elle ait osé cela mais pire de savoir que son père lui a dit de me donner une chance… Même que sa mère ait juste dit de se méfier d’un Serpentard… Je me serais plus attendu à des remarques du genre – attention c’est un Mangemort – ou encore - tu connais la réputation des Flint, c’est dangereux pour toi – Mais vraiment pas à ce qu’elle m’annonce. Les yeux grands ouverts, les doigts cessant de se balader, je suis réellement en état de surprise total, je ne sais que dire ou faire… Cela me touche, cela m’étonne, et je ne trouve pas les mots pour lui répondre. « Et bien… Je… Je n’imaginais pas cela. La prochaine fois alors j’irai le voir si tu le veux bien. Je craignais que m’approcher vous dérange et jette un froid. » Comme quoi j’ai tendance à voir les choses d’une vision trop négative. Bon cela serait bizarre aussi d’aller voir le Père de Katie, mais quelque part j’ai envie de créer ce contact, ce serait plus naturel pour le jour où je viendrais demander à cet homme la main de sa fille. Je sors finalement de mes pensées pour l’écouter me parler de ce qui lui manque, haussant un sourcil. « Et quoi donc ? » A peine dit, la voilà qui se rapproche de moi pour m’embrasser le cou, parcourir ma peau jusqu’à mes lèvres qu’elle caresse, mord, me faisant frémir de part en part, me réchauffant intérieurement. Un soupire de bien être s’échappe de mes lèvres de la sentir ainsi pressée contre moi, de l’entendre me rappeler qu’elle m’aime. Cette femme est si différente ainsi, juste elle et moi, remplaçant son mauvais caractère, ses faces boudeuses, par de la tendresse, de la douceur, des délicatesses dont je ne peux que me délecter. J’en oublie presque la tasse que j’ai entre les doigts, m’en rappelant à temps pour la déposer où je peux avant de passer cette main libérée doucement sur le genou de la belle petite joueuse de Quidditch, revenant comme simple réponse l’embrasser, reprendre ses lèvres suavement pour lui faire comprendre que je suis la, avec elle, auprès d’elle, que je compte bien lui faire vite oublier ce manque. Peut-être que je devrais rester quelques jours ici, juste avec elle, pour m’assurer que personne ne vienne la déranger même si j’avoue que je n’aime pas trainer proche des Moldus comme cela. Je me mords un peu la lèvre en la regardant et d’un coup je la bascule sur son canapé, l’allongeant dos dessus en espérant ne pas écraser une de ces créatures poilues. Me penchant ensuite sur elle, une main flatte sa taille, sa hanche, son flanc. Mon autre main glisse sur sa joue alors que je me perds un peu dans ses yeux. « Je sais ce que tu fais Katie Bell… Tu as posé un filtre d’amour sur tes lèvres pour qu’à chaque baiser je me sente de plus en plus épris. Et bien je t’annonce que ton plan marche à merveille. »



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Katie A. Bell
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« Depuis que les Troll on tes yeux. » J’avais dit ça naturellement. Ça ne changera jamais. Marcus sera toujours ma face de troll, tout simplement parce que ça restera à jamais gravé. Et que quelque part il le reste toujours un peu à sa manière on va dire. Et puis il y a installé un Troll qui risquerait de tout cassé faire hurler les moldus et installer quelqu’un comme Marcus. Un bâillon autour de la bouche et c’est fini. Mais à sa réplique, ne comprenant pas pourquoi je suis allé me changer je ne peux que rire. Il va bien celui-là ! « Ça aurait été de la torture de te laisser cette vue » Mais quand il parle de rasé sa tête, je fais de grand yeux. « Ça ne va pas la tête ! Pas tes magnifiques cheveux » Il est hors de question qu’il se rase la tête ! Non ! Ces cheveux sont si magnifiques, brun, ondulé et doux. Non ! Il a des cheveux vraiment magnifique ça serait un sacrilège de les couper.

Je respire un grand coup, heureuse d’être dans ses bras. Dire qu’il y a encore quelque mois ma seule envie était de le frapper… peut-être pour qu’il me regarde comme aujourd’hui. C’est même certain. Je n’avais qu’une envie c’est qu’il me regarde comme à cette instant. Avec ces yeux débordant de douceur et d’amour pour moi. Comment a-t-on pu passer à côté de ça ? Comment a-t-on fait pour ne rien voir ? C’est … c’est dingue il n’y a pas de mot. On était bien trop occupé à ce faire du mal pour le voir. A ces mots, je souris timidement, comme une enfant. « Moi ronchonneuse ? » Je dis ça comme si je ne comprenais pas où il voulait en venir. Je me laisser serrer dans ses bras. Appréciant sa chaleur et son contact ainsi que sa force contre moi. C’est bête je sais mais, j’ai l’impression que tant que je suis dans ses bras. Rien ne peut m’arriver. La pluie frappe les vitres de ma maison de plus en plus forte, il va certainement y avoir de l’orage. Et dans ses bras j’ai moins peur des dangers qu’il y a dehors. Je me sens bien. Et ça se voit, je suis détendu et sereine.

Mais vu le regard surpris de Marcus vis-à-vis de mon père, je ne peux échapper un sourire amusé. Je n’aurais pas pensé le voir aussi… désappointé. J’ai une relation très fusionnelle avec mon père, bien plus qu’avec ma mère finalement –bien que je l’aime tout autant- mais j’ai toujours été plus avec mon père. C’est avec lui que j’ai volé sur mon premier balai, vu mon premier match, j’adorais aller dans la boutique où il travaille pour fabriquer les balais, l’odeur du bois et tout ça. On partage quelque chose de fort lui et moi. « Il a toujours eut une approche plus utopique des personnes, il a gardé cet espoir d’un monde meilleur que ma mère a perdu avec le temps… elle se méfie des gens comme … enfin tu m’as compris. Mon père… il … il pense que les gens peuvent changer. » Je ne voulais pas dire une personne comme toi, ça serait méchant et ça ne serait point vérité. Car oui il a changé. Il n’est plus le même homme. Je glisse une main dans ses cheveux, poussant ceux-ci derrière son oreille. « Je suis sûr qu’il serait ravis de faire ta connaissance et puis te tenir un débat sur le genre de balais que tu préfères. » Ca c’est aussi mon père. C’est un passionné !

Alors que je fais preuve de grand romantisme en énumérant toutes les choses qui m’ont manqué chez Marcus. Sa main se dépose sur mon genou et il m’embrasse en réponse. Je ferme paisiblement les yeux, profitant de ce doux moment agréable en sa charmante compagnie. Dans un mouvement tranquille je me sens penché sur le côté. J’entre ouvre les yeux et me voilà allongé sur le canapé. Marcus au-dessus de moi, me regardant avec un regard… plutôt flatteur et amoureux. Ça me donne des frissons dans tout le corps. Je ne peux m’empêcher de sourire amusé par ce qu’il me dit. Moi mettre un philtre d’amour ? Déjà faudrait-il encore que je sois capable de le faire ! Ce n’est pas avec mes notes en potions que je peux me permettre de faire ça… Je fais un clin d’œil à Marcus et lui dit. « Je n’en ai pas besoin. J’ai transformé ton cœur de cognard en souafle pour le garder tout contre moi. » Je me redresse pour embrasser ses lèvres avant de me laisser tomber dans le canapé. Glissant doucement mes sous le peignoir, caressant du bout des doigts ses côtes, son dos. Sans le vouloir vraiment j’ouvre un peu son peignoir, me forçant à ne pas regarder par respect à Marcus. Sentir sa peau contre moi, ça m’enivre. J’embrasse ses lèvres avec une tendresse qui se transforme en fougue, en passion. Mon cœur ne battant que pour lui, rien que pour son beau sourire. Il m’a tellement manqué, de longue semaine à le voir chaque jour sans pouvoir le toucher, sans pouvoir l’embrasser ou simplement lui faire un câlin. J’ai l’impression de m’emballer. C’est peut-être notre position ? Ou tout simplement que j’ai envie de lui, d’être contre lui. L'orage gronde de hors faisant vibré les vitres. « J'ai envie que tu restes... » Pas à cause de l'orage non. Juste pour pouvoir profiter de lui bien plus longtemps.





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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Et bien je vois qu’elle ne perd pas la contrepartie, mais cela me flatte presque sa réponse, me faisant sourire doucement. Tout comme elle me fait rire aussi à sa réaction pour ma chevelure, j’ai su de suite que cela la ferait réagir, mais c’est elle qui a traité ceux ci de serpillère, alors ce fut une perche facile à saisir. « Tu crois que je ne sais point résister à quelques tortures ? » Dis je en répartie, mais toujours avec le sourire, un peu pour la taquiner, peut-être la faire rougir ou la faire regretter de s’être changé pour si peu. Mais j’avoue, c’est plus sage qu’elle l’ait fait, sinon c’est vrai que j’aurai été un peu trop tenté. Mais au moins je profite de cet instant, me rendant compte de ma chance, que ce genre d’instant ne serait peut-être jamais arrivé si elle n’était pas tombée malade, me rendant compte que notre haine finalement n’était qu’un masque car tous les deux nous ne voulions en faite que nous trouver. Qu’est ce que nous avions été bête de nous faire ainsi guerre alors que depuis le début nous aurions pu simplement ouvrir les yeux et se rapprocher ainsi. Je me mords d’ailleurs la lèvre en la sentant la avec moi, si différente, si particulière, ne faisant même pas attention au temps qui se gâte à l’extérieur, la trouvant juste magnifique ainsi auprès de moi. Elle semble d’ailleurs tellement posée et sereine, tellement apaisée, c’est charmant car quelque part je me dis que c’est grâce à moi, moi qui avant ne savait que la mettre en colère ou en larmes. « Oh oui Ronchonneuse, ne joue pas les innocentes. » Un petit sourire en coin, adorant la taquiner la dessus, ajoutant avec un petit air innocent. « Mais j’aime beaucoup quand tu fais ta bouille de boudeuse. Cela a un certain charme. »

J’écoute attentivement ma belle sorcière me parler de son père, c’est toujours un détail important de connaître le ou les parents, savoir qui ils sont, mais surtout savoir ainsi comment je devrais me comporter ensuite avec eux pour les apprivoiser ou me faire accepter. Je me retiens de faire un petit commentaire sur l’utopie, me disant simplement quelques mots dans mes pensées – Ah oui, il faut être utopiste pour penser que je peux changer. – Mais je me contiens, je ne veux pas de disputes, ni venir l’embêter pour un petit mot. « Comme moi… » Dis je quand elle parle de sa mère, voyant qu’elle hésite un instant sur le terme. Mais j’en tiens aucune rigueur, je me doute que ce n’est pas facile pour elle, ni pour ses parents, ce n’est pas spécialement ce que peut espérer une mère pour sa fille, un Mangemort. Au moins je sais maintenant quel sujet lancer avec son père, le vol et les balais, cela donnera un moyen de conversation pour détendre l’atmosphère si un jour j’arrive à aller vers lui pour discutailler. « Je sens que je vais adorer ton père… » Un petit sourire encore, appréciant l’idée de pouvoir tenter de communiquer avec sa famille, cela ne pourrait qu’apporter du bien.

Naturellement, en parlant, nous nous rapprochons, de plus en plus, que ce soit dans nos mots, nos gestes et même nos corps. Alors que d’ailleurs je la flatte et taquine en parlant d’un filtre d’amour, elle me répond par une métaphore pour faire comprendre que sa seule magie a été de transformer mon cœur. Amusant d’utiliser le Quidditch comme image, mais c’est vrai que pour nous cela parle beaucoup. Les mots échangés, ses lèvres viennent à moi, sa main glisse sous mon peignoir pour caresser ma peau, venant faire naitre bien des frissons… Et elle me parlait de torture à cause de son haut mouillé ? Son baiser s’emballe et j’y réponds avec cette même fougue sans pouvoir m’en empêcher, emporté par cette passion qu’elle me transmet, par cette caresse sur ma peau qui m’enflamme à nouveau. Mon souffle s’accélère un peu et je me mets à lutter contre moi même, contre ce désire qu’elle éveille en moi, après tout elle a demandé de prendre du temps avec elle, d’être patient pour ne point faire les choses trop vite. Ma main passe sur sa joue lentement alors que je la regarde dans les yeux, elle semble tellement plus à l’aise et détendue que la dernière fois. Et la je ressens un frisson, une chaleur en mon cœur qui s’emballe et sur mes joues quand elle me dis son désir de me voir rester. « Je ne compte pas partir Katie… » Bon bien entendu je ne serais pas resté si elle n’aurait pas voulu, ou si elle m’aurait demandé d’y aller, mais je ne compte pas partir, je compte rester le plus possible auprès d’elle, veiller sur elle, la protéger. Je me penche un peu pour venir déposer quelques baisers sur sa gorge, sur son menton, sur la commissure de ses lèvres, et tout suavement mes doigts passent sur son débardeur juste pour caresser son ventre légèrement. Mes lèvres retourne aux siennes, reprenant ce baiser langoureusement, amoureusement, sentant cette magie m’envahir, m’ensorceler. Mon cœur bat de plus en plus vite et fort, mon cœur perd pied et je me redresse un peu pour commencer à défaire mon peignoir, le retirant pour dévoiler mon être. « J’ai un peu chaud… » Mes mots sont sincères, ce n’est point une excuse mais je bouillonne intérieurement. « Je te promet de rester sage… » Dis je ensuite pour la rassurer, montrant que je n’ai point oublié sa demande de la dernière fois, et pourtant c’est atrocement difficile car le désir est présent. Je me dois juste de respecter sa demande, ne point aller trop loin, revenant alors juste me coller un peu à elle, ressentir sa chaleur contre moi, son corps épouser le mien alors que c’est avec amour que je récupère ses lèvres dans ce baiser délicat, les doigts repassant sur elle, remonter juste un peu le débardeur pour sentir son petit ventre, ses flancs. Mon souffle caresse ses lèvres « Je t’aime » pour l’embrasser à nouveau ensuite, un baiser qui trahit le brasier se trouvant en moi, par sa faute. Je n'arrive plus à me passer de ce contact, de mes doigts sur sa peau, de mes lèvres contre les siennes, la caressant, l'effleurant, de simples contacts légers qui la parcourent sans jamais devenir trop intimes. Cette femme me fait perdre la tête, elle me rend fou et je ne sais pas réellement cacher, physiquement, l'effet qu'elle me fait en ce moment.

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Je suis un homme se trouvant entre deux flots, ancien Mangemort sans conviction à présent, ancien ennemi éprouvant opposé pour celle qu'il a malmenée. Sans camp, sans engagement, ma place en ce monde devient ma quête.
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Katie A. Bell
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Ça me fait sourire de l’entendre qu’il pense adorer mon père. C’est ce qu’on veut tous en général, avoir une bonne entente avec les parents de son conjoint dans les deux sens. Bon vous me direz je n’ai pas ce souci à me faire étant donné que les parents de Marcus sont décédé je n’aurais pas de belle-mère agaçante et de beau-père froid comme un pique de glace et encore moins de beaux-parents qui voudraient me tuer. Enfin bref… Je ne pense pas que mes parents voudraient tuer Marcus sauf qu’il me fait du mal ou à quelqu’un de la famille.

De savoir qu’il compte rester ça me rassure par ce temps et surtout de savoir qu’il n’allait pas affronter la pluie. Je préfère le garder près de moi, au chaud. On s’emballe un peu mais j’avoue que c’est ma faute. Je suis tellement ravi de le savoir là, tout contre moi. Ca fait si longtemps que l’on n’a pas eu un moment juste lui et moi, en …. En amoureux. Oui c’est toujours aussi étrange pour moi de dire ce genre de chose. Nos souffles ce mélangent, on s’embrasse sans détour, sans gêne. Avec passion et fougue, langoureusement. Faisant monter mon rythme cardiaque et ma respiration. Il se retire doucement, se redressant je le regarde. Il retire alors le peignoir qu’il a sur le dos. Le laissant seulement vêtu d’un simple boxer. Mes joues deviennent rose très rapidement à la vue de son corps et de … hum comment dire… les effets que je produis sur le physique de Marcus. Je retourne mon regard sur ses yeux pour qu’il ne me prenne pas pour une perverse. Il se donne comme excuse d’avoir chaud, sa peau est effectivement brûlante. Mes mains glissent sur ses épaules pour caresser sa peau, venant jouer délicatement avec ses cheveux bouclés, descendant doucement le long de son dos jusqu’à ses reins.

Nos lèvres se rencontrent une énième fois et j’ai chaud, moi aussi. Rester sage. C’est gentil de sa part de vouloir respecter mes choix et je l’en remercie. Moi aussi j’aimerai bien rester sage. Mais étrangement une forme d’impulsivité nouvelle m’envahie. A chaque baisé, à chaque contact j’ai envie d’aller plus loin. J’ai envie de lui, toujours plus. Je me colle contre lui, épousant son corps, comme si on avait été conçu pour être ensemble. Ses doigts caressent mon ventre, soulevant mon débardeur. A entendre ses mots doux en affleurant mes lèvres j’ai l’impression de perdre pied. Je sens contre moi se presser son désir, celui que j’avais refusé la dernière fois. Je me mords la lèvre soupirant de désir et de passion. J’ouvre les yeux pour le regarder. J’approche mon visage de son oreille, embrassant son cou et je dis entre mes baisers brûlant, dans un murmure. « Et si j’ai pas envie … que tu restes sages ? » Ma main dans ses cheveux, sa nuque, l’autre descendant le long de son dos, sa hanche, je griffe doucement son échine sans lui faire mal. Je me redresse et le pousse sur le côté pour prendre sa place.

Je le laisse s’allonger confortablement sur le canapé, je m’assoie sur ses parties, je me mords une fois de plus la lèvre en sentant ce qu’il y a au-dessous de moi. J’ai les lèvres roses et gonflé par l’excitation tout comme mes joues. Timidement je me baisse, déposant un fin baiser sur le bas de son ventre, remontant tout doucement, parsèment jusqu’à son cou de fin baiser suave et délicat. Caressant son ventre avec sa main. Lui montrant ainsi tout l’amour que j’ai pour lui ainsi que la tendresse que j’ai à lui offrir. Arriver à son cou je retire mon débardeur laissant à sa vue ma poitrine nu. « J’ai un peu chaud… » Reprenant exactement la même phrase que lui, avant de sourire et retourner à ses lèvres. J’hésite à lui dire une chose. Ma respiration est tremblante, mon cœur s’emballe, il s’envole même, pour venir taper contre ma peau pour rejoindre celui de mon amoureux. Je presse nos deux corps l’un contre l’autre, et dans un moment de passion et désir je lui dis un peu essoufflé. « J’ai terriblement envie de toi. » Je me rendis compte que trop tard que j’avais dit cela à voix haute. Je le pensais si fort, oops. La chose est dite, ça se voit sur mon visage que j’avais dit ça sans m’en rendre compte, je me pince les lèvres pour ne pas mourir de honte. Mais dans le fond ce qui m'angoisse le plus c'est pas qu'il me trouve ridicule... bien que... oui ca aussi ça me fait peur. Et c'est pas que je n'ai pas confiance en Marcus mais... J'ai juste peur de ce qui va se passer. C'est toujours l'appréhension de la première fois. Je ne sais pas vraiment quoi faire, comment faire et si je lui fais mal? Si je fais mal... J'ai les mains légèrement tremblante car je n'ai pas confiance en moi et c'est une grande première. Je ne sais pas quoi faire de peur de faire les choses mal et de tout gâcher.





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Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.


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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Ce qui me fait « peur » ce n’est pas que ses parents, je la regarde la, la trouvant si douce, si belle, si adorable avec moi malgré ce que j’étais et ce que je suis, heureux d’un coté que mes parents ne puissent point connaître cela car leur réaction aurait été destructrice, mais je sais aussi que je vais devoir faire accepter à ma douce Katie certaines personnes dans ma vie comme Wendy. Elle peut dire beaucoup de choses sur cette femme, mais malgré tout elle a été la quand mes géniteurs sont morts, elle n’était pas d’accord avec leurs méthodes, elle est bien différente d’eux. J’espère que Katie pourra accepter un jour de la rencontrer, après tout elle a un peu été comme une tutrice, une substitution parentale qui a tenté de me soutenir. Mais nous avons tout le temps avant de penser ou de parler de cela, la je suis juste heureux de voir que je pourrais avoir un contact avec son père plus aisé que je ne pensais, moi qui craignait que celui ci m’accueille avec des Détraqueurs à ses cotés.

Et puis comment réfléchir alors que je ressens des trainés de feu suivant les caresses de mon aimée sur ma peau, brulant à chaque contact. En faite chaque contacte de ses doigts sur ma peau, m’imprègne de sa personne, de ses émotions, me grave que ce soit le corps ou l’esprit d’un souvenir qui ne pourra jamais me quitter, un souvenir pour me rappeler à quel point sa présence m’affecte, me touche, me rend différent et heureux. Elle fait naitre plus que du désir en moi en cet instant, elle fait simplement vivre un feu nouveau dans mon cœur, un feu qu’elle alimente à chaque seconde auprès de moi, me brulant intérieurement, faisant revenir cette fièvre qui n’a rien de dangereux ou de létal, une fièvre d’extase. J’en oublie l’orage, j’en oublie le Ministère de la Magie ainsi que l’épée Damoclès, ne pensant plus qu’à elle si proche de moi, elle qui rougit à mon contact. Mon désir pourtant est contenu par ma pensée, la raison me rappelant sans cesse sa demande de ne point nous emballer, qu’elle n’ait jamais à regretter… Je comprends bien, c’est sa première fois, notre première fois en faite, et pour elle c’est sacré surement, c’est quelque chose qu’elle veut avec le bon et tant qu’elle n’est point certaine que je le sois, je me dois de respecter cette décision, chose de plus en plus difficile quand elle me dit ainsi dans un murmure, après avoir flatté mon cou de ses lèvres, une question troublante, celle sous entendant qu’elle n’a peut-être pas envie que je sois sage en cet instant. Elle me pousse pour m’allonger sur le dos, elle reprenant le dessus à califourchon sur mon être, laissant encore plus de frissons me parcourir, de vagues de feu se répandre en mon corps, brouillant totalement mon esprit. Je suis persuadé qu’aucun filtre d’amour ne pourrait faire naitre de telles sensations.

Chaque baiser sur mon corps me fait fermer un peu les yeux, soupirer d’un bien être inimaginable, ne faisant qu’intensifier tout ce que je ressens, tout ce que je désire en ce moment. Elle me rend fou, elle me torture d’une certaine façon car je sens mon cœur devenir fou, battant encore et encore, prenant un rythme de plus en plus sauvage. C’est comme si une frénésie a envahit mon cœur, lui faisant perdre raison, le rendant fou, et cela m’en donne presque le tournis dans une telle intensité. Comme moi, elle use de l’excuse de la chaleur pour se dévoiler un peu plus, dévoilant ces atouts féminins qu’elle préférait tout à l’heure caché car trop visible avec l’humidité. Je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure la trouvant si belle. Enfin normal, après tout quand on tient à quelqu’un, cette personne est toujours la plus belle à nos yeux non ? Mais elle est si parfaite, si magnifique, une sculpture divine. Alors que ses lèvres viennent aux miennes, que le baiser se fait avec ce mélange de désir et de douceur, une de mes mains se glisse lentement sur ses courbes si douces dévoilée, flattant d’une caresse toute en suavité pour découvrir ce nouveau contact, lui faire découvrir la sensation de ce touché, ma caresse n’est que subtilité pour prendre le temps sans l’effrayer, la découvrir d’une façon nouvelle alors que je mordille sa lèvre inférieur quand elle veuille mettre fin au baiser pour me parler, m’avouer son envie actuelle, sentant son souffle plus rapide, plus épris par l’instant que nous partageons.

Je la sens toute tremblante, toute apeurée peut-être mais je comprends, je suis moi même craintif malgré mon désir présent, la peur de la blesser, de la décevoir ou pire encore de venir faire naitre le regret en elle. C’est un instant que je désire bien entendu, uniquement avec elle, mais c’est un instant important car il ne s’oubliera pas, alors oui je ne veux pas que cela soit un mauvais moment pour elle. Aucun mot, je me redresse un peu comme pour être assis avec elle toujours à califourchon sur moi, venant à mon tour l’embrasser tendrement pour la rassurer, la main passant au creux de ses reins. Mon autre main se glisse sous son fessier, tout lentement pour ne point la choquer, glissant mes pieds à terre pour me relever en la portant doucement dans mes bras, contre moi, face à moi, la regardant dans les yeux. J’avoue, je n’ai pas envie que les choses continuent ainsi sur un canapé de salon, devant des boules de poils… Question première fois et romantisme, il y a mieux non ? « Ce sera mieux d’aller dans ta chambre mon cœur… » Première fois que je lui donne un petit surnom gentil, cela me change mais quand elle m’indique où elle se trouve, c’est toujours en la portant contre moi, elle si légère que je monte à l’étage pour emprunter la porte menant à cette chambre, ne regardant qu’elle, en faisant même pas attention à ces mieux pour simplement la guider sur son lit, l’allonger lentement sans quitter son regard, posant un genoux sur le matelas me pencher sur elle déposer les lèvres à son cou, sans l’embrasser au début, juste la flatter de mon souffle légèrement. « Je te désire aussi Katie… Mais je désire surtout que tu sois comblée. » Dis je finalement bien en retard par rapport à sa confession, la main revenant sur elle, sur sa peau, son ventre pour retracer les formes de son corps, contournant sa poitrine sur le moment pour juste lui offrir de quoi la rassurer. Point besoin de se presser, laisser profiter du moment, de nos personnes se découvrant, apprenant à se connaître, à connaître les réactions à chacun de nos contacts. J’embrasse alors finalement son cou, les deux mains maintenant sur elle à dessiner ses flancs, une descendant vers sa cuisse pour dessiner de petits vagues sur la peau du bout des doigts, l’autre sur une de ses formes si suave pour revenir l’effleurer et ressentir chaque détail des doigts jusqu’à sa pointe. « Je ne suis qu’à toi. » Dis je dans un souffle chaud.




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J’ai l’impression d’avoir 40°c et même plus, même pire. C’est une fièvre agréable qui me prend dans tout mon corps, dans mon cœur, mon ventre et mon dos. C’est si agréable, c’est si bon. L’un contre l’autre. Je ne peux décidément lâcher ses lèvres, je ne peux pas. Voulant le garder tout contre moi pour toujours, pour toute la vie. Au-dessus de lui je lui fais savoir mes envies, mes craintes… Ce qui fait que nous sommes un couple le partage et la communication. Je sais qu’il s’aura me mettre à l’aise simplement par son regard envers moi, sur moi. D’être juste proche de lui c’est déjà quelque chose qui me rassure. Et lorsque je vois son regard plein de désir pour moi, ses gestes tendres, je ne peux que lui faire confiance.

Il se redresse, lentement, me tenant contre lui. Il m’embrasse, sans plus, mais avec beaucoup d’amour et de passion. Mon cœur s’emballe lorsque je sens ses mains me tenir contre lui et le sentir se lever du canapé. Car si on part d’ici ce sera fini de nous. Je ne répondrais plus de rien, juste de son corps. A entendre le mot doux qu’il me donne, je le regarde dans les yeux, des yeux amoureux tout pour lui, je rougie un peu plus, me mordant la lèvre un fin sourire venant accentuer le fait que j’ai beaucoup aimé cela. Et je lui fais oui d’un petit signe de tête, venant passer mes bras autour de son cou. Lui indiquant où se trouve ma chambre à l’étage. Sans plus attendre il m’y amène, me tenant fermement contre lui. Continuant de lui faire de petit baisé dans son cou. Que je l’aime.

Il m’allonge sur le lit. Je me laisse faire, le gardant contre moi, ses lèvres dans mon cou sans m’embrasser, juste de sentir son souffle chaud me donner des frissons. J’entre ouvre la bouche pour respirer, reprendre mon souffle. Ses mots font fondre mon cœur comme du chocolat près d’une flamme. Devenant mou, liquide, il coule dans mon corps rependant sa chaleur intense. C’est un véritable brasier ! Sentir ses mains sur mon corps, je ferme les yeux pour sentir ses caresses m’enivrer, prenant un grand plaisir. Un petit sourire se forme aux coins de mes lèvres, me mordant la lèvre inférieure. J’ai la chair de poule quand le bout de ses doigts flatte ma peau, jusqu’à même courbé l’échine sous ses pulsions qui me font chaud. Un fin soupire d’excitation sort de ma bouche avant qu’il ne revienne embrasser mes lèvres.

C’est un grand moment, pas seulement intime mais aussi pour nous. Apprendre à ce découvrir autrement, connaitre son corps, ce qu’il aime. Mes mains viennent se glisser sur ses omoplates, laissant descendre d’une suavité sans nom, du bout de mes doigts jusqu’à ses reins, glissant mes doigts au niveau de la ceinture mais n’osant m’y aventurer plus. Je le sens se presser contre moi. Je dépose de petit baisé passionné sur son cou, sa trachée, sa clavicule, son épaule à tout ce qui m’est accessible en réalité. Si je le pouvais je le couvrais de baisé. « Je ne sais pas s’il y a mieux mais je suis déjà comblée. » Et je suis sincère. Je n’ai jamais ressenti quelque chose pareille. Même si le Quidditch m’apporte une certaine dose d’adrénaline et d’excitation… ça n’a vraiment mais vraiment rien à voir. L’amour que je partage avec Marcus à ce moment c’est… wow. J’en ai la tête qui tourne, le cœur battant à s’arrêter sur le champ, ma respiration ébranlé. Les mains tremblantes. En disant cela j’attrape entre mes dents son oreille, mordillant son lobe sans lui faire mal.

Je sens les mains de Marcus s’aventurait près de mon short. Je le regarde, il semble s’arrêter comme pour demander la permission. Je mords sa lèvre pour lui donner un coup de fouet. Le laissant se redresser, je dessine de mes doigts ses muscles, ses pectoraux. Admirant son corps parfait, avec de grands yeux amoureux, le regardant comme l’être le plus divin du monde. J’essaye de prendre mon courage à deux mains, pour une fois. Alors que Marcus me retire mon short, je le sens glisser le long de mes jambes. Je prends une grande inspiration. Aller Katie arrête de faire ta grande timide ! Je me redresse doucement, toujours en regardant Marcus dans les yeux. Il est si doux, si tendre… il me rassure à sa manière et je sais que ça va bien se passer en lui et moi. Je pose mes mains sur ses hanches, le poussant légèrement. Assise sur le lit, j’embrasse son ventre, toujours en le regardant. Mes mains sur la ceinture de son boxer, je descends mes baisers doucement passant sur le dernier bout de tissu nous séparent. Mes mains glissent le long de ses fesses, sur ses cuisses, avec délicatesse je tire sur son boxer pour le faire tomber doucement, petit à petit le long de sa peau. Ma bouche embrassant son nombril et son ventre, voulant jouer quelque seconde je mords son ventre pour voir sa réaction. D’ici quelque minute lui et moi on ne formera plus qu’un et je crois bien que ça sera mile fois mieux que dans mes rêves.





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Heureux de savoir qu’elle se sente déjà comblée en ma présence, et je ne pourrais que dire la même chose car chaque baiser, chaque geste, comme chaque réaction de ma douce compagne ne fait qu’accentuer mon désir ainsi que ce bien être m’envahissant. En cet instant, elle et moi sommes totalement coupés du monde, nous sommes dans notre petite bulle d’intimité où plus rien d’autre ne compte, préférant en cet instant ne penser qu’aux sensations qu’elle peut éprouver à chaque acte de ma personne, d’ailleurs son simple souffle est déjà une douce harmonie qui me berce, mais point la berceuse guidant vers le sommeil, non ce chant aphrodisiaque ne faisant que confirmer à mon cœur que ce moment est le bon, que c’est elle qui fait vivre cette harmonie entre nos deux êtres, que c’est uniquement grâce à elle que l’instant sera parfait. Sentir ses dents s’amusent avec mon oreille m’enflamme directement, je ne sais contenir un petit souffle, un soupire plus présent trahissant cette excitation soudaine, cette petite dose par ce simple geste. La part plus primal de mon être en a envie de grogner de désir à un tel acte mais je le contiens car avec elle il n’y a que douceur qui compte, la suavité pour la rassurer.  

Oui la rassurer, car même si celle-ci me donne autorisation par son regard, par sa façon d’agir, je sens bien sa pudeur, sa peur et sa timidité présente, cette peur qui ne sait pas être cachée. C’est vrai que la vie nous a apprise bien des choses, la guerre, le sport, la magie, mais rien ne nous a appris finalement à nous retrouver ainsi, juste à laisser parler cœur et désir dans une nouvelle forme d’osmose. Je lui ôte son short lentement, prenant le temps pour que le bout de mes ongles caresse la peau de ses cuisses en même temps, et pour la mettre en confiance mon regard ne fait que fixer les si beaux yeux de ma douce. Oui je ne veux point l’effrayer, point qu’elle se sente pudique à cause d’un simple geste, qu’elle puisse se sentir à l’aise en ce moment. Retirant cette dernière étoffe qu’elle porte, la mettant dans la plus simple et naturelle des tenues, c’est elle qui se rapproche pour prendre le dessus, commencer à me parcourir de ses lèvres, de ses mains, se montrer bien plus intime dans ses baisers ce qui m’enivre directement, ce qui me fait frémir et soupirer, un souffle presque tremblant de plaisir par ces contacts pourtant si simples. Une nouvelle petite morsure et j’avoue que j’adore cela, peut-être mon coté plus brusque de nature dans la vie quotidienne, mais j’aime cette sensation, comme quand elle passait ses ongles sur ma peau tout à l’heure j’avais presque envie qu’elle me griffe… L’aidant en redressant un peu mon bassin, je la laisse donc me retirer totalement ce boxer, me retrouvant ainsi comme elle, nos deux corps dans la nudité, proche du moment où nous allons connaître ce moment de confiance et d’intimité absolu. Je me force de cacher mes propres craintes pour elle, voulant être la force, le pilier sur lequel elle pourra compter et se reposer en cet instant.

Mon regard se pose sur elle, une part de moi adore quand elle agit ainsi, qu’elle prend le dessus sur ma personne, l’initiative, j’avoue cela lui donne un coté plus excitant encore de la voir ainsi, mais délicatement ma main passe dans sa chevelure, je l’attire vers moi, que mes lèvres reviennent aux siennes dans un lent baiser, sentir sa poitrine flatter d’un léger contact, d’une lente caresse mon torse, sentir un instant nos intimités en contact mais je prolonge juste ce baiser avant de la faire tomber délicatement à mes cotés, dos sur ce lit, la regardant dans les yeux, une main toujours dans sa chevelure, l’autre parcourant un peu son corps dénudé, caressant son ventre avec une grande finesse. « Regardes moi mon amour… » Dis je d’un murmure léger, ne voulant que son regard dans le mien, un simple contact visuel pour lui donner force, pour la rassurer un peu plus, alors que ma main glisse sur son bas ventre, descendant petit à petit, prenant tout le temps au cas où elle voudrait arrêter cette progression. « Détends toi et laisses toi aller, tout ira bien… » J’ajoute ces mots pour chercher réellement à la toucher, qu’elle puisse se sentir en sécurité avec moi, qu’elle puisse avoir confiance, qu’elle comprenne qu’il n’y a pas de raisons d’avoir peur, que je ne serai que douceur, que délicatesse, que je ferai extrêmement attention à elle, à ce qu’elle ressent. Ce moment est important, ce moment est précieux alors que mes doigts arrivent dans un contact bien plus intime et sensible, un simple contact plus minutieux pour chercher à envahir son être de cette chaleur, de ce désir et cette excitation telle que je ressens pour elle. « Je sais qu’avec toi, tout sera parfait… Car il n’y a que toi qui me fais ressentir tant de choses, qui me rend si vivant et heureux… Je suis bien Katie, grâce à toi. »

Après ces paroles, je ne peux m’empêcher de venir embrasser son être, embrasser au début sa gorge, puis descendre doucement, petit à petit, alors que ma main offre toujours un contact suave et de plus en plus intime, mes lèvres, mon souffle la parcourent, passant sur ses atouts plus féminins, plus intimes, se faufilant sur son ventre, dessinant et goutant cette peau que je ressens brulante jusqu’à sa cuisse même puis un souffle bien plus précieux, plus proche encore, plus chaleureux, juste pour lui montrer qu’il n’y a aucune gêne à avoir de notre posture, de notre situation, qu’elle ne se sente pas mal à l’aise avec moi. Mes baisers reprennent enfin le chemin pour remonter à nouveau, chercher ses lèvres une nouvelle fois sans l’embrasser, juste la regarder alors que je me suis rapproché, que nos corps sont si proches, si intimement placé, mais c’est toujours mes doigts qui se font présents. La main libre vient chercher lentement la sienne, voulant la capturer, que nos doigts se joignent, paume contre paume, comme pour avoir une attache entre nous, un symbole, qu’elle me sente la présent à la tenir, qu’elle sente que c’est réelle et que je ne la laisserai pas. Elle est si parfaite, une femme magnifique, une femme unique, et je suis surement l’être le plus chanceux en cet instant car c’est moi qu’elle désire. Mon souffle rapide sur ses lèvres, croisant le sien, je viens l’embrasser, glissant la langue entre ses lippes en quête de la sienne, un baiser pour lui démontrer mon amour, mon désir.


C’est pendant ce baiser que ma main quitte sa place, passant doucement sur sa cuisse à nouveau, appréciant tellement le contact de cette peau, me rapprochant encore d’elle dans un contact plus précieux, plus intime de nos corps, sentant sa poitrine un peu se presser contre mon torse. Mon baiser n’offre qu’une grande tendresse pour à la fois la distraire, à la fois la rassurer, qu’elle sente qu’avec elle je ne suis que cela, point ce vilain troll brutal qu’elle a si souvent connu, mais bien un homme charmant et aimant qui ne souhaite que le bien être de celle qu’il aime. Je sais qu’elle me désire autant que je la désire, mais je fais tout pour qu’en cet instant elle sente que je ne presse rien, que je lui donne le temps d’accepter, ou de refuser, qu’elle sente que c’est aussi un moment précieux pour moi et que je ne souhaite point le gâcher. Je peux ressentir toute sa chaleur, tout son désir, que ce soit exprimé par son corps, sa respiration, tout comme par sa réponse à mon baiser, je le ressens et cela me rend fou, cela laisse comme un souffle de vie s’imprégner en moi et m’encourager, me rassurer aussi. Progressivement je me rapproche encore, je m’avance, me joindre presque à elle, pouvant ressentir cette innocence, cette chasteté, et je souffle contre ses lèvres ces mots « Je t’aime tant… » Qu’elle puisse se souvenir qu’à cet instant c’est un acte d’amour et non un acte simplement charnel, ma main redresse un peu sa cuisse pour la coller contre moi alors que ce moment désiré et précieux arrive, ce moment où nos deux êtres ne font qu’un. Avec une délicatesse sans nom, une certaine lenteur, je lui prends cette pureté en me joignant à elle pour que nos deux êtres viennent enfin trouver cette harmonie physique. Mon cœur s’emballe, un souffle de plaisir s’échappe contre ses lèvres alors que mes yeux se ferment en cet instant, je me montre prudent, ne voulant point lui faire mal, mon pouce caressant le revers de cette main captif que je serre avec douceur pour qu’elle puisse s’accrocher comme à une ancre. « Mmm Katie… » Oh oui j’aime cette femme, je ressens de telles sensations en cet instant, tant d’émotions ainsi que de feux me parcourant que je ne saurai le définir avec des mots. « Détends toi, ne penses qu’à nous deux, qu’à ce que nous ressentons, qu’à mon cœur battant et criant ton nom… » Progressivement je reprends cette union après lui avoir laissé un bref instant pour s’habituer, me montrant tendre en ouvrant les yeux pour admirer la femme qui possède la clé de mon cœur, une clé unique.




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Je suis un homme se trouvant entre deux flots, ancien Mangemort sans conviction à présent, ancien ennemi éprouvant opposé pour celle qu'il a malmenée. Sans camp, sans engagement, ma place en ce monde devient ma quête.
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Katie A. Bell
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Marcus & Katie

Son regard ce veut fort, il est remplie de désir, de passion d’amour mais aussi de force et de sécurité. Je me sens en confiance dans sa peau, sous ses mains. Mais alors qu’il m’allonge sur le dos, je ferme les yeux, me sentant intimidait parce qui va se dérouler. Son corps contre le mien, je l’embrasse avec amour, il rompt le baisé pour me dire de le regarder, l’entendre m’appeler mon amour ça me fait quelque chose, ça me chamboule mais en quelque chose de positive. J’ouvre les yeux pour le regarder dans les yeux. Lui faisant confiance, gardant mon regard uniquement sur lui. J’entre lasse mes doigts avec les siens pour me tenir à lui. Je fais ce qu’il me dit, je prends une grande inspiration essayant de me détendre. Me mettant bien dans le lit, Marcus tout contre moi, sans jamais le quitter du regard. Je fais un petit oui de la tête. Je sens les doigts de mon aimé descendre petit à petit jusqu’à mon intimité, j’inspire dans un petit bruit par la sensation nouvelle que je ressens. « Je sais qu’avec toi, tout sera parfait… Car il n’y a que toi qui me fais ressentir tant de choses, qui me rend si vivant et heureux… Je suis bien Katie, grâce à toi. » J’embrasse Marcus langoureusement, ma main libre venant contre sa nuque, le serrer contre moi.

Tout s’intensifie, la pression entre nos corps, nos baisers, la chaleur que l’on dégage, j’entre ferme les yeux, serrant ses doigts doucement contre les siens pour le garder près de moi. J’ai besoin de lui. Je laisse échapper quelque soupires de plaisir, il me rend dingue et m’enivre. Si c’est ça l’amour, je ne pourrai jamais plus me passer de Marcus. Plus jamais. Il m’embrasse langoureusement, je profite de ce moment, sa main attrapant ma cuisse, me serrant contre lui. Je sens son intimité contre moi, je frissonne, essayant une nouvelle fois de respirer calmement, il a raison ça va bien ce passer parce que justement on s’aime. On est heureux ensemble, et on en a envie… bon on en meurt d’envie même. J’ouvre mes yeux pour le regarder comme promis. Il me dit qu’il m’aime, je peux retenir un fin sourire, venant embrasser ses lèvres. « … moi aussi. » dis-je dans un petit souffle. Ma main glisse de sa nuque pour se poser sur sa joue, caressant avec mon pouce, sa lèvre, revenant sur son cou et c’est à ce moment qu’il s’approchement complètement. Son torse se serre contre ma poitrine, il tient fermement ma cuisse et je ne peux retenir grimace de douleur.

Ma main se serre dans ses cheveux, et l’autre entre ses doigts. C’est douloureux mais supportable, je soupire pour me détendre comme il me dit. Ça se passera mieux, entendre le plaisir de Marcus fait battre mon cœur, sentent son cœur tambouriner au travers de sa peau. Je me redresse doucement venant embrasser ses lèvres, le serrant contre moi. On se regarde amoureusement car ça y est. On a passé un cap important lui et moi. On ne fait plus qu’un, une véritable harmonie, douloureuse mais indispensable. Il se remet à bouger après que je glisse ma main sur mon oreille pour y retirer une petite larme naissance. Je lui souris juste parce que je l’aime. Les débuts ne sont peut agréable mais la passion et le désir que j’ai pour lui me fond rapidement oublié la douleur pour laisser place au plaisir. Petit à petit je retire ma main de la sienne pour la déposer sur ses reins, le griffant avec mes ongles. Mon autre main dans ses cheveux bouclés. Ma bouche ne peut se passer de celle de mon amant, l’embrassant langoureusement. Laissant échapper quelque souffle de plaisir à chacun de ses mouvements de bassin à l’intérieur de moi. Je lui ai tout donné, offert la plus pure des sensations et la plus pure des choses, mon amour et mon innocence évanouie.

Mon corps se courbe à ses pulsions, à son rythme à son corps. Je n’ai plus mal, je prends même du plaisir et ça se voit sur mon visage. Mes légères grimaces se sont transformés en sourire, je mords la lèvre inférieur de Marcus. J’ai chaud, comme de la lave brûlante qui coule le long de mes reins, ma poitrine. Le rythme se fait de plus en plus intense, je m’agrippe à ces omoplates, mes baisers dévient dans son cou, puis sa joue avant de jouir son prénom au creux de son oreille avec quelque je t’aime bien placé sans en faire trop. Pas de cri, que des soupirs je ne suis pas quelqu’un d’extravagante, je suis plus discrète bien que je découvre quelque chose qui m’est inconnu. Avec le temps je me suis détendu, rendant les choses plus agréables. Ce fut rapidement la fin de cet agréable moment, chaque chose a une fin. Alors que ces mouvements s’intensifient, ma respiration suit le même rythme que Marcus, sur la même longue d’onde. Ces derniers coup de bassin, il me tient fermement contre lui, alors que je le tien par les épaules. Je mors son cou, le serrant toujours contre moi. Il se laisse tomber sur moi, je tourne la tête pour le regarder, être toujours aussi proche de lui.

Le bout de mon nez vient toucher le sien, je viens embraser ses lèvres, mes doigts caressent sa peau, son dos, ses bras, mon autre main pousses les cheveux du visage de mon amour. Il est si beau, même essoufflé, les lèvres gonflés. Je le regarde amoureusement, laissant échapper un dernier souffle de plaisir avec un frisson. Je serre mes jambes autour de lui, le serrant contre moi une fois de plus. Mon regard plongé dans le sien je lui dis. « Tu es toute ma vie, je t’aime plus que tout mon amour. »





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Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.
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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

La douceur, maitre mot de l’instant, je ressens sa douleur, je la vois dans sa crispation et son visage, mais je tente de faire de mon mieux pour rendre le moment le plus magique possible, voulant qu’elle puisse se souvenir de cet instant avec le cœur serré de bonheur, qu’elle ne garde qu’un bon souvenir du jour où nous nous sommes entièrement donné l’un à l’autre, de ce jour où nous avons scellé nos êtres. Je sais qu’elle me fait surement le plus beau des présents pour une femme, m’accordant ainsi son amour mais aussi sa confiance, pas uniquement en moi mais bien en nous, en cet avenir, qu’elle considère surement en cet instant que nous deux, c’est une force qui va durer, une force que rien ne pourrait abattre. Comment une personne peut créer ainsi en moi tant de sensations, d’émotions qui étaient majoritairement inconnues à mes yeux ? Amoureux, heureux, épris d’un plaisir intense, je fais attention de ne point gâcher l’instant, veillant sur celle qui prend tant de place en mon esprit et cœur, veiller à ce que sa douleur disparaisse pour laisser place au plaisir, qu’elle ressente autant de bien que moi, que ce soit un partage réel et sincère, une osmose complète entre nous deux. C’est quand elle abandonne ma main que je sais qu’elle se laisse emporté par l’instant, n’ayant plus besoin de cette ancre, de ce soutien physique pour la rassurer, et j’avoue que sentir ses ongles ainsi tracer ces marques au creux de mes reins, c’est un plaisir supplémentaire qui me fait libérer un nouveau souffle de plaisir. Voulant lui offrir cette passion, ce moment entre nous, alors qu’elle se détend je peux prendre alors un rythme plus passionné dans notre danse charnelle, me sentir envahit par le plaisir qu’elle m’offre, me sentir possédé par sa personne, son parfum venant me marquer, sa chaleur fusionnant à la mienne, rendant notre amour, nos sensations, notre plaisir presque palpable, marquant cette chambre d’une emprunte qui restera gravée. Chaque souffle de ma douce résonne en moi, et je sais que jamais je n’oublierai cet instant, ce moment de partage, ce moment où elle et moi ne sommes qu’un. La sentir ainsi se courber, ressentir son plaisir grimper, elle m’emporte avec elle, répondant à ses baisers qui m’enflamment, me sentant m’immoler entre ses cuisses, contre son corps, mon sang me brule, mon être est totalement à elle alors que l’ébat se fait plus fougueux tout en restant sous le thème de l’amour et la passion. Souffle subtil, libération de mon nom, des mots aimants, son chant est celui de sirène qui m’ensorcelle, la serrant un peu plus à moi, m’agrippant à elle, à sa cuisse, à son épaule, mes muscles sont tendus, mon corps est crispé, le souffle s’emballe au rythme de mon cœur, l’extase m’envahit tel un tsunami de nouvelles sensations me dévorant de part en pars, alors la sentir me mordre au moment de cet apothéose ne fait qu’intensifier, amplifier tout ce que je ressens, bloquant ma respiration un instant alors que c’est si puissant, si prenant. Bon sang, c’est un délice non descriptible, et après un tel flot de bonheur, je me sens essoufflé, je me sens si bien avec elle, toujours unis à elle, tout contre elle mon regard revenant chercher celui de cette femme tellement aimée alors que la main passe sur sa nuque pour la flatter du bout des doigts le long de ses cervicales, que l’autre continue à dessiner de petits cercles sur cette cuisse que j’ai pressé contre moi, me sentant agréablement captif de ses jambes qui me donnent l’impression qu’elle veut me garder la tout contre elle et que jamais je ne me sépare de son être. Qui ne pourrait point être comblé en cet instant, sous les caresses de l’être précieux, sous ses baisers et de telles paroles n’apportant que réconfort et chaleur, me laissant penser qu’elle a tout autant apprécié ceci que moi.

Toute sa vie, je ne demande rien d’autre, être et rester toute sa vie, être celui qui détient son cœur comme elle détient le mien. Je ne me détache point d’elle, je ne me sépare pas de son être, voulant profiter de chaque seconde contre sa peau, mais refusant de l’écraser car il faudrait être un vrai ignorant pour ne point voir la différence de nos poids, je l’attire avec moi tout en tournant sur ce lit, la garder bien la à épouser mon être mais me retrouvant à nouveau dos sur ce lit, elle sur moi, ne l’écrasant plus un seul instant ainsi. La main passe de sa nuque à sa belle chevelure, l’autre passe de sa cuisse à son fessier ferme et si doux au touché, mon regard l’admirant encore telle la plus émouvante des œuvres d’art en ce monde, et je reviens l’embrasser, mais de petits baisers subtiles, juste les lèvres venant à fleur des siennes, tout délicat et doux après tant d’intensités partagées. « Tu es si merveilleuse… » Un murmure des plus furtifs alors que je me sens encore sous l’ivresse du moment, toujours épris par ce plaisir que nous avons partagé. « … Je ne pourrai plus jamais rester loin de toi… » Une façon de lui dire que je n’ai point envie d’un jour repartir d’ici, sauf avec elle à mon bras, je n’ai plus envie de passer ainsi tant de temps loin d’elle, séparé d’elle, c’est telle une torture que d’imaginer sa personne éloignée de la mienne. « …Comment ai-je pu être si con si longtemps… » Ajoutant un petit aveu montrant que je regrette toute la méchanceté que j’ai pu lui offrir. C’est fou qu’il ait fallu qu’elle soit menacée par la mort elle même pour que je me rende compte que la vie sans elle perdrait tant de sens. Je ne cesse de la caresser, de passer les doigts sur sa peau, de redessiner cet être si chaud et ses courbes si délicates. Je ferme un instant les yeux pour poser sa tête tout contre moi, me concentrant sur l’ouïe, l’odorat et le touché, pouvant entendre son cœur battre, le sentir contre moi, ayant l’impression qu’il bat à l’unisson avec le mien. « Ma vie est avec toi Katie. » Je ferai tout, je vais me battre chaque jour pour qu'elle soit ainsi heureuse avec ma personne.



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Je le laisse tourner, m’emmenant avec lui. Me retrouvant sur le dessus, je garde cette même proximité, mes mains entourant son magnifique visage. Alors que ces mains effleurent ma nuque et mes cheveux. Je glisse mon doigt le long de sa barbe faisant le contour de son visage, passant sur sa lèvre. J’ai un sourire comblé sur le visage, les jours encore rosé le cœur battant. Ses délicats petits baisés sur mes lèvres me font sourire, c’est de simple effleurement, je sens son souffle chaud. Je me rapproche, venant caresser son nez avec le mien. Mes yeux dans les siens. A son compliment je ne peux cacher un sourire, me mordant la lèvre inférieur. Encore sous le coup de mes hormones et de l’excitation qui descend très lentement. Je suis juste épanouie. Grâce à lui. « … Je ne pourrai plus jamais rester loin de toi… » Je viens embrasser ses lèvres, son menton son cou. Je dépose mon doigt sur sa lèvre jouant avec celle-ci tendrement avant de déposer un nouveau baiser sur celle-ci.

« … Reste alors. » J’embrasse son nez, avant de me laisser fondre suavement contre lui, ma tête sur son épaule, venant déposer de fin petit baiser dans son cou. Mes doigts viennent dessiner le contour de son pectoral, de son téton. C’est à ce moment qu’il me fait un aveu plutôt… même carrément adorable. Il regrette d’avoir été un con avec moi, je laisse échapper un petit rire. « … c’est ce que je me tue à te dire… » Je lui fais un petit sourire me redressant, tirant la langue entre mes dents. Appuyez sur les coudes, je joue avec ses cheveux bouclés, les poussant de son visage angélique. Il est si beau, si parfait malgré son mauvais caractère. Je reste là, juste à le regarder pendant qu’il ferme les yeux. « Ma vie est avec toi Katie. » Je ne dis rien, sauf un sourire en coin. Je l’admire, d’un regard amoureux. Ma main vient dessiner le contour de son visage, de ses lèvres, de son nez, ses joues, sa barbe, sa moustache. « Tu es magnifique, je suis la plus chanceuse en cette heure. J’ai tout ce que je désire, ton sourire, tes bras et ton cœur. J’ai rêvé de ça tellement de fois que je ne compte même plus. Tu es …. Hum … le parfait con que j’ai besoin dans ma vie. » Je lui pince le nez en souriant avant de l’embrasser sur la bouche avec un baiser fort et amoureux.

Mes yeux s’égarent sur la bague en argent que j’ai au doigt, celle que Marcus m’a offert. Oui je la porte chaque jour. « Ma vie t’appartient déjà. » Je me redresse pour s’assoir sur lui. Allant chercher le drap, la pluie bat toujours à l’extérieur mais j’ai chaud. Je passe la main dans mes cheveux pour m’aérer un peu la nuque. Je tire le drap contre moi au niveau de mes reins en me laissant tomber sur mon amour. Je n’ai pas envie de dormir… bien qu’il est… fatigué, j’ai envie de rester éveillé, près de lui à le regarder, à l’admirer comme la plus pure et le plus bel objet du monde, d’une richesse inestimable. Mes lèvres s’approchent de son oreille pour lui murmurer tendrement. « C’était parfait. » Comment passer inaperçu dans notre vie après ça ? Comment continuer notre vie secrète après ce que nous venons de faire ? J’aurais envie de lui à chaque fois que je le croise, j’aurais envie de ses lèvres, de ses câlins, de ses mains sur moi. Sans geste déplacé, juste l’avoir sur mes hanches, dans mon dos, être contre lui. Pouvoir être un couple normal. Mais cela nous est impossible.

Je viens déposer ma tête contre son épaule, embrassant sa joue. « Ça va être dur d’être sans toi. » Je viens enfouir mon visage dans son cou, venant faire un gros câlin. Je l’aime c’est indéniable mais je suis prête à tous les sacrifices pour lui, pour nous. Me battre jusqu’à tout perdre, juste pour lui. « Tu n’imagines pas à quel point je t’aime… Mon troll à moi. » Je relève le visage fermant un œil en me penchant comme pour éviter un coup venant de Marcus. Je ne cesserais jamais de le taquiner. Jamais on a commencé ainsi on finira comme cela ! Dans les coups de poing, les cris, les injures, les baisés et les câlins. Je sens qu’on aura de nombreux câlin de réconciliation connaissant nos deux tempéraments.





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Marcus Flint
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Elle me demande de rester, et d’un coté je ne peux que sourire heureux de ces mots mais d’un autre coté cela me serre le cœur car je ne sais pas si c’est une bonne chose. Bien sur je le désire pour la protéger, pour veiller sur elle mais j’ai peur qu’elle se lasse de ma présence. J’oublie vite ces pensées pour l’admirer rire et me taquiner gentiment, en me tirant la langue, me faisant sourire par la même occasion, elle toute mignonne pour le moment avec moi, toute douce avec son regard qui me donne toujours l’impression d’être tellement unique et précieux pour elle. C’est aussi tout cela que j’aime avec elle, ce genre de regard comme ses petites moqueries, aimant l’idée d’être le parfait con pour elle, continuant à sourire de bien être en me régalant de ce moment, un instant qui n’est fait que de nouveautés pour moi, que des nouvelles découvertes. Mon regard ne la quitte jamais, mes mains ne cessent de la parcourir alors qu’elle s’assit sur moi en m’offrant une vue unique et magnifique de son être, une vue parfaite, mais je suis aussi heureux de l’entendre me dire que pour elle l’instant a été parfait tout comme je suis comblé de voir qu’elle ne se sent plus timide ni pudique avec moi, ne faisant que se couvrir jusqu’à la taille. Oh ne me pensez point à ce point pervers, j’admire surtout son regard, son doux visage, même si je l’ai admiré entièrement avant. Mais ce moment si doux, si agréable, si parfait n’est que éphémère malheureusement, car même si je sais qu’à chaque fois que nous nous retrouverons réellement seuls, nous allons pouvoir vivre cet amour totalement, je sais aussi qu’à chaque fois que nous serons dehors, en publique, nous allons devoir nous montrer plus durs, froids, détachés, et ce sera un réel supplice, une grande cruauté. Mes yeux dans les siens, je dessine du bout de mon doigt son menton, descendant sur sa gorge, son plexus et descendant jusqu’au drap tout en semblant perdu dans mes pensées, réfléchissant jusqu’à ce moment où elle revient contre moi pour embrasser ma joue, me parler en posant son visage au creux de mon cou. C’est la que naturellement je l’enlace dans mes bras, mes bras protecteurs qui la couvrent comme pour créer un cocon.

« Je ne crois pas que je tiendrais sans toi… Ton caractère me manquerait bien trop rapidement… » Je recherche un peu son regard en parlant, la main remontant sur sa nuque, l’autre glissant sur son corps jusqu’au drap pour l’agripper et le tirer un peu nous recouvrir tout en profitant de la sensation de sa poitrine contre mon torse. Je n’ai pas envie de dormir, non je veux me délecter de chaque seconde auprès d’elle, de chaque petit instant à ses cotés… En faite je crois que cette nuitée sera sans sommeil pour moi, ayant bien plus besoin de profiter du moment présent que de trouver repos. « C’est vrai, il n’y a que toi qui arrive à me mettre hors de moi, que toi pour me rendre autant heureux que furieux… Tu es l’équilibre parfait. » Mais tout cela n’est point juste pour la taquiner en libérant quelques mots doux, mes doigts dessinant un peu sa joue, le pouce caressant délicatement sa lèvre inférieure que je regarde, encore dans mes pensées. Oui devant les autres nous ne pouvons pas être le parfait petit couple, nous ne pouvons pas nous conduire comme deux êtres aimants, mais on n’est pas obligé de rester seul chacun de son coté quand nous ne sommes pas en publique, nous ne sommes pas tenus de rester enfermer chacun chez soi… J’ai une cheminée, je suis certain que elle aussi… « En faite, je vais t’offrir de la poudre de cheminette, mais t’en offrir beaucoup… » Je dépose un léger baiser sur ses lèvres après y avoir retiré le pouce, puis un autre sur son nez et finalement son front pour me glisser vers son oreille. « Comme cela tu pourrais venir me rejoindre à chaque fois que tu le désires. Et puis tu pourras m’aider à… redécorer le Manoir…» Je me demande si elle comprendra l’allusion, l’invitation que je lui tends, celle de venir vivre avec moi au Manoir, de venir s’y installer. Après tout, je suis presque persuadé que d’une façon ou d’une autre, nous allons de tout façon nous retrouver le plus possible chez l’un ou chez l’autre, alors autant l’inciter par une petite invitation de ce genre. Qui sait, peut-être que d’elle même elle me demandera d’y rester. « J’ai envie de partager le plus d’instant possible avec toi… » En disant cela je repense du coup à cette menace qui pèse au dessus de nous deux, des mots que je dois prendre au sérieux, et je veux plus que tout passer un maximum de temps avec ma merveilleuse compagne pour m’assurer que jamais rien ne lui arrive. Mon regard amoureux planté dans le sien lui demande presque ouvertement d’accepter mon offre silencieuse, qu’elle ne veuille plus qu’on se sépare, qu’on passe des jours sans pouvoir se voir, se retrouver, se reprendre dans les bras. Je reviens à son cou pour y déposer plusieurs petits baisers, même pour en mordiller délicatement la peau, mon souffle trahissant tout mon amour pour elle. Je n’ai pas envie de faire subtile en faite, après tout elle m’a demandé de rester, elle m’a dit que sa vie m’appartient, tout comme la mienne est à elle, alors Marcus, prends ton courage à deux mains et demande lui simplement. « Je suis tout à toi Katie, aujourd’hui, demain et chaque jour à venir… Comme le jour où on s’est parlé, aucun doute ne persiste. Alors vu que nous devons rester discret devant les autres… Que dirais tu de venir t’installer petit à petit chez moi ? » Le plus difficile est de lui mentir en cet instant, de ne pas lui parler de ce qu'il s'est dit au Ministère.




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Je suis un homme se trouvant entre deux flots, ancien Mangemort sans conviction à présent, ancien ennemi éprouvant opposé pour celle qu'il a malmenée. Sans camp, sans engagement, ma place en ce monde devient ma quête.
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Katie A. Bell
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Marcus & Katie

Ses bras chaud m’entourent, c’est agréable. Je me sens comme en sécurité, rien ne peut m’arriver ainsi et c’est reposant. Ma joue posée dans le creux de son épaule tout près de son cou. J’ai un fin sourire alors qu’il me dit que mon caractère lui manquerait. Je dépose un baiser dans son cou, le laissant remonter le drap sur moi, sa main sur ma nuque. A croire qu’il aime se faire souffrir avec moi dans sa ligne de mire et que moi de mon côté je développe un magnifique syndrome de Stockholm. On est fait pour s’entendre finalement. Un équilibre… On peut le dire, on s’aime autant qu’on a envie de se frapper dessus. Passer une journée sans l’injurié n’est pas possible comme je ne peux passer une journée sans le voir. On est bizarre je sais mais on s’aime ainsi. On a besoin de se mener la vie dure pour s’aimer. Je ne peux m’empêcher de dire avec humour. « Ne serais-tu pas masochiste ? » Il a le pouvoir de me faire entrer dans une rage des plus excessives comme me rendre douche et maniable comme une brebis. Comme si avec lui je pouvais être à la fois la louve et l’agneau… Et lui le loup et l’agneau.

« En faite, je vais t’offrir de la poudre de cheminette, mais t’en offrir beaucoup… » Je ne peux retenir un rire. Je redresse mon visage pour le regarder, tenant mon visage avec l’aide de ma main, le coude sur le lit. Ma main caresse sa clavicule, gentiment. « Beaucoup ? Des sacs et des sacs ? Effectivement c’est une solution discrète… si on enlève la tête du marchand qui va te vendre tout ça. » J’ai un grand sourire amusé sur le visage. Il est si mignon. Effectivement le réseau de cheminé sera bien plus sûr pour nous voir que de venir à pied ou en balais. On peut toujours transplaner mais bon dans tous les cas on est obligé de passer par cela pour se voir vu qu’on ne peut pas le faire comme des gens normaux. Il embrasse alors mes lèvres, mon nez, mon front je ne peux que sourire trouvant cela si mignon de sa part. Moi qui suis habitué à des vacheries de sa part c’est un énorme progrès !

Je le regarde en penchant légèrement la tête, l’aider à redécorer le manoir ? Non ! J’hausse les sourcils, comme s’il venait de me conter une blague, ou quelque chose de tellement gros que je n’y croyais pas. Je laisse échapper un wow d’entre mes lèvres. J’y vois surtout le changement de Marcus pour arrêter de vivre dans le passé. Se débarrasser de ces murs des horreurs qui ornent sa maison, tout ce qui est mal, mauvais et qui donne la chair de poule. Prendre un nouveau départ pour lui. Et en ce moment je suis énormément fière de lui. Me faire savoir qu’il veut passer le plus de moment possible avec moi ça me touche, vraiment ! Je glisse mes deux mains autour de ses jours pour embrasser ses lèvres. « Je suis fière de toi mon amour. Je suis ravi que tu arrives enfin à dépasser tout ça… Vivre dans ce passé là c’est pas la meilleure chose à faire. Je t’aiderais avec plaisir à changer tout ça. »

C’est vrai que je n’ai pas pensé de suite à vivre ensemble. Normal en même temps, ça va faire quelques semaines que nous sommes ensembles. On n’est pas obligé de vivre ensemble, autant prendre son temps, tranquillement. Il m’embrasse le cou, me donnant quelque frisson, ça me fait des chatouilles, je me dandine comme un petit vers contre lui en souriant. Il plante son regard dans le mien, je connais se regard. Il essaye de me dire quelque chose, alors j’arrête de bouger pour le regarder. Vas-y crache le morceau mon chou ! M’installer chez lui ? Petit à petit ? … Hum… Je réfléchis, et sans même m’en rendre compte je prends le temps avant de répondre.

« … hum … tu penses pas que c’est… un peu tôt ? Je n’ai pas envie de te dire non ou bien oui. Je préfère faire les choses tranquillement, sans réfléchir. Et puis j’ai envie de garder encore un peu mon indépendance, avant de vivre entièrement avec toi. Mais, j’accepte cependant de venir, de t’aider à changer l’intérieur de chez toi, pourquoi pas ne pas rentrer quelque soir chez moi. Et comme tu l’as envisagé, petit à petit si … je me sens bien là-bas et que j’en ai envie m’installer petit à petit. »

J’ai vraiment envie que ça se passe bien pour nous. Quitte à faire patienter les choses je préfère prendre mon temps, que ça se passe bien, qu’on apprenne à encore mieux se connaitre et surtout si cette maison arrête de me foutre la frousse pourquoi ne pas commencer à y déposer une brosse à dent pour commencer. Je n’ai vraiment pas envie de m’engager dans quelque chose d’aussi important aussi rapidement sur un coup de tête et que ça se passe mal. « On a tout notre temps mon amour, tu t’en souviens ? » Dis-je en embrassant ses lèvres, lui redisant ce qu’il m’avait dit la dernière fois. Avec mon pouce je caresse sa joue.





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Mais vous savez, on peut trouver du bonheur même dans les endroits les plus sombres. Il suffit de se souvenir d’allumer la lumière. Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment.
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Marcus X KatieLa peur est une chose étrange, la peur de perdre un être aimé est une chose terrifiante. Mais cette peur me pousse vers elle, au début pour la protéger, mais ensuite simplement pour savourer sa présence. Si seulement je pouvais rester à ses cotés jours comme nuits.

Un peu surpris par sa remarque au sujet du marchant de poudre de cheminette, j’hausse un sourcil en restant silencieux un court moment. « Je croyais que tu n’aimais pas faire de mal à d’autres personnes ? » Ayant peut-être pris sa remarque un peu trop au premier degré avant de remarquer ce sourire me laissant comprendre à quel point je suis un idiot… Bien entendu que ma petite Katie n’est point pour le meurtre, même dans ce genre de cas, à quoi ai je pu penser ? Imaginer que la petite ancienne Gryffondor serait pour la décapitation d’un marchand juste pour garder notre secret, je dois vraiment être un abruti fini pour penser à cela, d’ailleurs sur le coup je me demande comment elle l’a pris et tente de récupérer l’affaire discrètement. « Ahaha… Je plaisante… Mais je ferai quelques achats discrets, ce sera plus facile pour nous voir sans risque. » Je tente un petit sourire en coin, espérant paraître assez convaincant sur mon rattrapage de secours… Je le saurai assez vite après tout, si elle m’en colle une c’est qu’elle a compris que j’ai supposé qu’elle parlait de meurtre.

Au moins, en contre partie, elle est heureuse de ma proposition de redécorer le Manoir, m’offrant un nouveau baiser me faisant frémir alors que je sens encore sa nudité contre la mienne, l’écoutant surpris de sa fierté pour mo offre, me disant alors qu’elle n’a pas encore compris le sous entendu glissé dans cette invitation. Malgré qu’elle n’ait point compris je me sens plutôt heureux de ses commentaires, autant pour les mots doux qu’elle sait user, l’envie de venir alors changer ces lieux donc de passer malgré tout du temps avec moi, chez moi, mais aussi qu’elle voit cela si positivement. Ma tête pivote un peu pour déposer un baiser dans la paume d’une de ses mains avant de la regarder à nouveau. Frissons quand elle remue un peu sur mon corps, je finis par lui demander simplement alors ce que je désire, sachant bien que c’est précipité mais cette demande n’est pas innocente… Surement si il n’y avait pas la menace qui planait sur nous, j’aurais agis tout autrement, j’aurais laissé plus de temps, attendre qu’elle veuille d’elle même s’y installer ou tente de me pousser à lui proposer. Je me mords lentement la lèvre inférieure en écoutant sa réponse, me retenant de soupirer car quelque part j’avais espoir qu’elle comprenne aussi pourquoi je lui propose cela. J’ai envie de veiller sur elle, de la protéger, de m’assurer chaque jour qu’elle se porte bien.

« Oui… Je sais que c’est un peu tôt… Peut-être ai-je peur qu’un jour quelqu’un puisse te voler à moi. » Dis je alors avec un petit sourire pour tenter de montrer que je tiens à elle à ma façon. Et puis je ne peux réellement pas lui dire la vérité même si mentir me fait mal, je ne peux pas simplement lui avouer qu’un Mangemort sait pour nous, qu’il a prévenu qu’il s’en prendrait à elle si je ne change pas rapidement d’avis, alors autant laisser voir une part de jalousie simple, la peur de perdre celle que j’aime. « Puis il y a aussi de veiller sur ma petite malade… Et ne frappes pas… Je sais que tu as récupéré, mais pour moi, quelque soit ta force et ton caractère de tigresse… Tu resteras ma petite Katie fragilisée sur qui je veux veiller, celle que j’ai envie de protéger. » Une autre façon de parler de ce sentiment de gardien que j’ai envers elle. Après tout cela elle ne peut pas me le reprocher, sans cette maladie qui l’avait touchée, on ne serait peut-être pas la aujourd’hui. « C’est pour cela que je disais… Petit à petit… Tu sais poser quelques affaires à toi si soudainement tu as envie de rester une nuit ou deux, avoir la clé pour venir quand tu le souhaites… Prendre le temps nécessaire jusqu’à ce que tu remarques que tu ne peux plus te passer de moi, que tu es totalement envoutée et que rester loin de moi vienne te faire mal. » J’ajoute ces mots avec un petit sourire amusé, caressant sa joue du bout des doigts, caressant son cou. Jouant un peu avec les mots j’avoue pour faire comprendre cette envie qu’elle cède, même si cela prend du temps. D’ailleurs je fais un grand effort pour elle en cet instant, car quand elle parle de rester indépendante, au début j’ai ressentis un pincement comme si elle m’avait annoncé de vouloir encore passer du temps comme célibataire et connaître d’autres histoires. Tout comme cela laisse transparaitre un sentiment de doute, mais j’y fais abstraction, cette fois je n’ai pas envie de causer une dispute comme la dernière fois car je vois quelques mots dans un sens trop négatif.

Elle répète alors mes propres mots du jour de nos aveux, que nous avons tout notre temps, tout le temps qu’il faut pour se trouver, pour s’installer, pour mettre en place cette harmonie entre nous. Pourtant j’ai la sensation que nos cœurs sont déjà à l’unisson, mais si c’est ce qu’elle désire, je ne peux pas le refuser, puis de toute façon c’est elle qui à tout entre ses mains, elle qui décidera. Cela ne doit pas être évident comme situation de se retrouver avec le troll qui a si souvent gâché sa vie. « Oui… Et j’attendrai le temps qu’il faudra… » Enfin si la vie me le permet. Préférant alors couper toute envie de débat, je l’attire à nouveau bien contre moi pour revenir voler ses si douces lèvres sucrées, récupérer ce moment, ce baiser comme en état de manque. J’ai l’impression que je ne trouve en faite la vie que dans ce genre de moment précis.




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