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 — INTRIGUE 4 : sujet commun

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Hominum revelio


Pourquoi continuaient-ils de chanter cette satanée chanson ? N’avaient-ils rien d’autre dans leur répertoire ?! Cela devait faire la cinquantième fois qu’ils chantaient ring around the rosie, et par la barbe de Merlin, si j’avais pu, je les aurais fait taire depuis longtemps. Leur voix commençaient à me porter sur les nerfs tout autant que l’ancienne comptines, légèrement flippante qui plus est, qu’il chantaient, encore, et encore, et encore...A croire qu’ils voulaient me rendre folle avec, après tout, peut être essayaient-ils de me rendre folle par cette répétition insupportable, et me pousser au suicide ?!

J’avançais depuis déjà un bon quart d’heure avec ce fond sonore, et plus cela allait, plus je me disais que je risquais de tenter ma chance avec le premier spectre que je croiserais, voire si on pouvait étouffer un fantôme. J’étais en colère, énervée, bref, pas dans les meilleures dispositions, et pourtant, j’optai pour la solution que j’espérais la plus déconcertante pour eux. Je me mettais à chantonner cet air ignoble, sautillant joyeusement alors que j’avançais. Certes, je devais ressembler à une enfant de quatre ans, mais personne n’était là pour me voir, et je n’étais pas même sûre que quelqu’un soit avec moi dans ce fichu labyrinthe. Alors, lorsqu’un enfant vous tape sur les nerfs, et que vous n’avez qu’une envie, c’est de faire rencontrer son crâne avec le mur, que faites vous ? Vous cédez, vous jouez avec lui dans l’espoir qu’il vous laisse tranquille. Et c’est ce que je fis. Des rires se firent entendre. Était-ce parce que j’étais d’accord pour jouer ? Ou bien se foutaient-ils de moi ? Car je n’avais pas affaire à des enfants normaux, et j’en étais on ne peux plus consciente. J’avais beau sautiller en avançant, joyeusement, je n’en gardais pas moins ma baguette à la main. Et je comptais toujours me défouler sur le responsable de tout cela. Car même si je ne savais pas ce que ces gamins allaient me faire, je savais moi ce que je prévoyais de faire à celui qui était responsable de ma présence ici, et peur ou pas, j’essaierais de lui faire passer un sale quart d’heure.



358 mots too late + 20 points à Serdaigle
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Hominum revelio


“ A labyrinth is a symbolic journey . . .
› Les Autres & O. Adalind Mallone


Ada continuait à chantonner en même temps que les voix d'enfants et tentait tant bien que mal d'oublier les autres murmures. Ceux qu'elle pensait venir de sa tête. Comme les bruits de pas qui la suivaient, ou pas, suivant s'ils étaient vraiment réels ou non.
Elle frissonna. Peut être que la température avait chuté. Peut être pas. Elle ne savait plus. Ses jambes se pliaient et se dépliaient à un rythme constant et immuable alors qu'elle ne faisait même plus attention. C'était devenu comme un réflexe pour la jeune sorcière et son esprit vagabondait ailleurs, sa propre voix un peu étouffée jouant avec l'air et les mélodies oppressantes. C'est que la Serpentard ne faisait même plus gaffe.
Elle avançait, inconsciemment, pas après pas, la main le long de la haie, ou du mur, ou de quoi que fut la paroi à sa gauche à ce moment là, comme un automate.

Sûrement bientôt, elle aurait mal aux pieds, ou aux genoux ou autre endroit du bas du corps. Elle avait déjà rabaissé sa main gauche le long de son flanc, tendant juste le doigt pour effleurer ce qui l'entourait.
Puis il y eu un craquement, une petite dépression dans le sol, un gros caillou. Quelque chose. Et la sorcière se vit se casser la figure comme dans un rêve avant que la douleur ne la réveille et ne la ramène brutalement dans son corps.
« Par le sang d'une saleté de dragon albinos en pleine nuit !! Ca fait mal ! » Quand Ada avait mal, elle inventait des jurons. Elle roula sur elle-même, se rendant compte qu'elle était tombée la tête la première dans des ronces ou des plantes quelconques coupantes, piquantes, peut être même vénéneuses !
« JE HAIS LES PLANTES !! » cria-t-elle rageusement. C'est vrai, elle n'aimait pas les plantes. La botanique la repoussait comme le pet acide d'un Ronflax à cornes (non, elle ne savait pas ce qu'était un Ronflax, ni même si ça avait des cornes ou si ça pétait. Encore moins si ça pétait acide ou pas).
Tant bien que mal, elle récupéra sa baguette pour évaluer les dégâts. Ses bras étaient plein d'échardes et présentaient des coupures suintantes par moment. « Par Merlin, si ça s'infecte je suis dans la merde du dragon albinos jusqu'au coup ! »
Elle soupira en grimaçant. Son visage la piquait et la tiraillait. Sa frimousse devait sûrement ressembler à un morceau de bacon dévoré par des rats vampires.

Avec un gémissement, elle tenta de se relever, les genoux écorchés et les bras en lambeaux, elle avait bien du mal. Pourtant, en un sursaut, elle était sur ses pieds. Elle pensait avoir entendu quelque chose. Un bruit. Un autre craquement.
Brandissant sa baguette, elle découvrit que les plantes n'en avaient pas finit avec elle et ses yeux s'écarquillèrent en voyant la végétation se jeter sur elle d'une manière ou d'une autre. Sans réfléchir plus avant, elle se mit à courir. Tant pis pour la paroi de gauche ! C'est qu'elle ne voulait pas se faire avaler le bras par une branche !
 

› 514 mots. Trop tard + 30 points à Serpentard


Dernière édition par O. Adalind Mallone le Sam 21 Juin - 21:12, édité 1 fois
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Rayleigh Meiffert
HUFFLEPUFF
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« Orion ? » appela la voix tremblante de Rayleigh qui regardait partout autour d'elle, sans comprendre ce qu'elle faisait ici. Quelques secondes plus tôt, elle se trouvait avec cet élève de Serdaigle qui dans la panique, semblait avoir confondu leur camarade de Gryffondor avec un autre, Judikaël Lawford. Mais non seulement le jeune homme n'était plus là, mais la volière avait disparu et la fille terrifiante également. Elle se trouvait dans une pièce obscure, qui lui rappelait étrangement sa chambre d'enfant. Celle qui était dans la petite maison grise dans laquelle elle avait grandi, avant d'emménager chez son frère aîné. Cette chambre dans laquelle elle avait longtemps eu le sentiment d'étouffer, obligée de s'y réfugier lorsque son père était trop ivre et qu'elle n'avait pas envie de le voir. Rayleigh n'aimait pas cette chambre. Alors elle se redressa et saisit la poignée de la porte qu'elle tourna pour l'ouvrir. La jeune fille poussa le battant de bois et se retrouva dans un couloir qui n'avait rien à voir avec celui qui se trouvait dans la maison de ses parents. « Qu'est-ce que... » murmura-t-elle, la gorge nouée. « Il y a quelqu'un ? » appela la Poufsouffle, espérant qu'on lui réponde, mais rien ne vint.
Elle était complètement seule. Les entrailles glacées, elle s'avança d'un pas lent et apeuré, jusqu'à se retrouver devant une autre porte. Rayleigh hésita, que devait-elle faire ? Elle ne connaissait pas cet endroit, n'était-elle pas à Poudlard, quelques secondes auparavant ? Cette petite fille terrifiante était responsable de tout ceci, elle en était persuadée, mais comment expliquer une chose pareille ? Elle ouvrit cette nouvelle porte, après tout, elle ne semblait pas avoir le choix. Pour se retrouver dans une pièce faiblement éclairée. En son centre, se trouvait une chaise en bois, absolument inconfortable. Rayleigh pâlit et sentit son cœur manquer un battement. Elle connaissait cet endroit sombre, cette maudite chaise, cette odeur d'humidité et de cuivre.

« Oh non, pitié... » souffla-t-elle avant de faire demi-tour. Elle voulut s'enfuir loin d'ici, mais percuta un obstacle dur et impitoyable. Relevant les yeux, elle discerna dans la semi-pénombre, les traits d'Amycus Carrow. Pétrifiée, elle était pétrifiée. Pas lui, n'importe qui sauf lui, pas encore, pas cette fois, ça ne pouvait pas recommencer, elle ne supporterait pas que tout ceci se produise à nouveau. Un sourire mauvais se dessina sur les lèvres du mangemort et Rayleigh sentit l'adrénaline envahir ses veines. Fuis. Fuis, fuis, fuis. Elle vit une ouverture et s'y faufila, plus vive que jamais. Alors elle se mit à courir, se glissant dans des couloirs qui n'étaient pas là auparavant. Elle entendait les pas de course d'Amycus derrière elle, ainsi que les sorts qui ricochaient sur les murs. Il riait, comme si tout ceci était la chose la plus amusante qu'il ait pu faire.
Une brûlure insoutenable s'empara alors de son mollet droit et Rayleigh perdit l'équilibre, s'étalant de tout son long sur le sol. Elle eut le réflexe de mettre ses mains devant elle, mais cela ne l'empêcha pas de se faire mal au genou et aux paumes. La Poufsouffle sentit alors un liquide chaud s'écouler le long de son mollet, preuve qu'un sortilège du Carrow l'avait touchée et qu'elle saignait. Paniquée, elle voulut se remettre debout mais réalisa bien vite qu'elle n'en était pas capable. Alors elle se mit à ramper, les yeux piquants, les joues humides de ses larmes de peur et de douleur. Pas encore, pitié, pas encore.



578 MOTS en moins de 2h• + 420 points à Poufsouffle


breath of life
A little touch of heavenly light. But all the choirs in my head sang, No oh oh. To get a dream of life again A little vision of the start at the end But all the choirs in my head sang, No oh oh. (⚡️) f+themachine.
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Hominum revelio


don’t touch me
› Munin Kincaid & les autres
Il marchait toujours dans cette demi-obscurité. Il ne voulait pas allumer sa baguette. S’il le faisait, ça ne ferait que ruiner sa vision nocturne. Et il avait l’impression de voir plus loin ainsi que dans un faible halo de lumière. Les monstres vivaient dans l’obscurité, se ruant sur la lumière pour l’éteindre. Peut-être que s’il restait dans l’ombre, les monstres ne le verraient pas, se disait-il. Il avançait avec précaution, une main à proximité du mur de feuilles, sans pour autant le toucher. Il avait juste entendu dire qu’il fallait toujours garder une main sur le mur, le long, quite à ce que le chemin soit trois fois plus long, mais c’était sensé mener à la sortie. Munin doutait fortement qu’il y en ai seulement une, mais il fallait bien faire quelque chose. D’autant que le labyrinthe ne semblait pas vouloir qu’il reste dans son coin à se calmer doucement. Alors autant partir à la recherche de Louis et d’Alice. Il n’avait pas mieux à faire. Il mâchouillait sa lèvre inférieure alors qu’il prenait un tournant, précautieusement. Il ne savait pas ce que les enfants leur réservaient dans ce piège. Au souvenir de ce qu’il avait vécu dans la librairie, il se doutait qu’il aurait encore à faire avec ses peurs. Avec ce fantôme de Calla. Ce n’était pas vraiment elle. Mais il ne pouvait s’empêcher d’y penser. Qu’aurait-elle dit de sa vie après sa mort ? Il était persuadé qu’elle aurait voulu qu’il continue, qu’il ne baisse pas les bras. Il avait trahi sa mémoire pendant près de six ans. Il s’était laissé mourir dans la cave de ses parents sans que la Mort ne daigne l’étreindre.

Il sursauta quand il passa le coude du labyrinthe. Là, dans la pénombre, il devinait une silhouette sans parvenir à en discerner plus. Il se figea. Les rires des enfants résonnèrent pour la première fois très près de lui. Il sursauta une nouvelle fois et se retourna d’un bond, croyant que l’un d’entre eux venait de passer en courant derrière lui. Mais il n’y avait rien. Rien que l’obscurité et son propre souffle heurté qui sortait d’entre ses lèvres. La main qui tenait sa baguette tremblait. Il scruta encore les ombres avant de faire volte-face. Un bref instant, il n’y avait plus que le noir de ce côté, avant qu’une image ne surgisse juste devant lui, comme une harpie, un spectre doté de cheveux si pâles qu’ils semblaient argentés. MUNIN ! Le professeur de divination recula précipitamment sans regarder derrière lui. Il recula, recula encore, même si l’apparition avait disparu. Elle criait encore dans ses oreilles, ou dans sa tête, il ne savait pas très bien… mais sa propre voix faisait écho à ce qu’il entendait et il ne pouvait s’empêcher de hurler comme un dément. Finalement, il tomba au sol. Là, ni une ni deux, des vignes ornées de pointes s’enroulèrent autour de son corps, se resserrant à mesure qu’il se débattait, tel un filet du diable épineux. INCENDIO ! Le sort enflamma les ronces et mangea aussi les vêtements et la peau du professeur qui poussa encore un hurlement de douleur. Les flammes du sort bousillèrent sa vision nocturne. Mais il était libre. Il roula au sol, éteignant les flammes qui avaient déjà fait leur mal et il entreprit de se relever tout en avançant, rampant à moitié pour s’échapper de ce lieu maudit. Seulement, il ne savait plus par où il était arrivé. Il ne savait plus vers où il allait. Un grognement de frustration et de douleur s’échappa d’entre ses lèvres pincées. Mais il avait à peine fait quelques pas douloureux à cause des brûlures qu’il s’était infligées tout seul qu’un nouvel obstacle se dressait devant lui. Et derrière lui. Et sur les côtés. Le labyrinthe l’avait enfermé dans un cube de verdure. Il sentit la panique enfler en lui. Pas parce qu’il était claustrophobe, loin de là. Il avait bien passé six ans dans une cave… mais c’était justement le souvenir de cette cave, des cauchemars qu’il y avait vécu, en boucle, de ce bout de son passé terriblement misérable qui l’effrayait. Avec son poste à Poudlard, il avait espéré mettre ça derrière lui… et il y était presque arrivé. Et voilà que tout revenait. Une ronce s’enroula autour de sa cheville brûlée et le tira brutalement au sol, au son d’un terriblement hurlement.

› 727 mots, en moins de 8h. + 240 points aux neutres. 
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Hermione Granger
TEACHERS&CIE
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Hominum revelio
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Hermione poussa un gémissement. La douleur était vraiment atroce, lancinante. Elle porta sa main droite à son front et sentit qu'il était humide. Ses yeux étaient toujours fermés, peut-être parce qu'elle avait l'impression que les ouvrir d'un coup serait trop douloureux. Elle tenta de lever les paupières, mais elle étaient lourdes, trop lourdes. Ce mal de tête, c'était juste terrible. C'était comme un Endoloris, aussi douloureux, aussi oppressant. Son corps tout entier était ankylosé, posé sur une pierre froide qui contrastait avec la chaleur qui se dégageait d'elle. Le feu et la glace illustrés. Mais que faisait-elle allongée ici ? La jeune femme se figea soudainement, reprenant ses esprits, quittant le flou qui l'habitait depuis quelques secondes. Peut-être un peu trop vite, elle se redressa et ouvrit les yeux, pour se retrouver dans le noir complet. Elle sentit sa tête tourner un peu, mais elle reprit le contrôle de son organisme au bout de quelques secondes. Elle essaya de rassembler ses pensées. Quelques secondes plus tôt, elle était dans la bibliothèque, avec Hailey, May-Linh et Nausicaa. Elle avait la sensation d'être seule, désormais, et sentait qu'elle n'était pas dans la bibliothèque. Elle connaissait l'odeur de cette salle par coeur, et rien ici ne lui laissait penser qu'elle était en terrain connu. Elle essaya de respirer doucement, pour appréhender son environnement, et ne pas louper le moindre bruit. Mais c'est un silence assourdissant qui l'entourait. Elle décida de se lever, et attrapa sa baguette, restée dans sa main tout du long. Elle avait mal aux doigts à force de la serrer. Où était-elle ? Quelqu'un l'avait-il endormie et amené là ? C'était impossible. On ne prenait pas Hermione Granger par surprise. Elle appréhendait et anticipait tout.

Elle leva sa baguette devant elle, et fit la première chose que tout sorcier ferait à sa place. Allumer la lumière, c'était bien la première chose dont il fallait se souvenir, selon les grands sorciers et philosophes, pas vrai. « Lumos ! » Hermione observa avec attention ce qui se trouvait autour d'elle. Elle ne reconnut rien du tout. Rien du tout. Tout ce qu'elle put remarquer, c'était que deux murs s'étendaient sur des mètres devant et derrière elle, et qu'à sa gauche et sa droite s'étiraient deux chemins obscurs. C'était comme un grand couloir. Mais où l'avait-on emmenée ? « Hailey ? Nausicaa ? » lanca-t-elle prudemment en se tournant vers sa droite. Aucune voix ne lui répondit. Rien d'autre que le silence. Elle déglutit. Bon. Elle décida de prendre à droite, parce que le côté droit est celui du bien. C'était peut-être une idée farfelue, mais c'était la seule chose qu'elle avait, là, tout de suite. Comment pouvait-elle réfléchir ou appliquer ses connaissances alors qu'elle n'avait aucun indice ? Les enfants avaient disparu, les filles aussi. La bibliothèque s'était évaporée. Et pourtant, elle n'avait rien senti, rien remarqué. Quelque chose clochait dans tout ça. Elle garda la main contre la paroi du mur à sa droite, comme elle l'avait lu dans ses livres, tout en avançant doucement, pas à pas dans le couloir. Il ne fallait pas qu'elle panique, il ne fallait pas qu'elle perde son sang-froid, sinon, ce serait la fin. « Il y a quelqu'un ? » Rien. Toujours le silence. Au bout de quelques minutes, elle failli trébucher, surprise par une marche qu'elle n'avait pas vue. Elle déboucha dans une toute petite salle, à peine plus grande que le couloir. Ce dernier continuait d'ailleurs, de l'autre côté de la salle. Hermione regarda autour d'elle et sentit une texture différente sur le mur. Elle sursauta et pointa sa baguette sur le mur. You are wrong. L'expression était écrite à la craie sur un mur noir. La jeune femme recula d'un pas. Puis elle élargit son regard. L'inscription se répétait, tout autour. En quelques secondes, elle constata que les murs autour d'elle était constellés de cette phrase. You are wrong. Partout. Partout. Hermione fronça les sourcils. Que cela voulait-il dire ? Etait-ce une mauvaise blague ? You are wrong Un souffle la fit frissonner. Cette fois, elle entendit une voix derrière elle et fit volte-face. You are wrong « Qui êtes-vous ? » Silence. Hermione distingua une silhouette au bout de la pièce, devant le couloir qui était sa seule issue hors de cette salle de malheur. You are wrong La silhouette lui rappelait quelqu'un. Le professeur McGonagall. C'était impossible, la sorcière avait pris sa retraite depuis un bon moment... You failed. Hermione fronça les sourcils. Une autre voix couvrit celle, plus féminine, qu'elle venait d'entendre. You'll never be good enough. Hermione ferma les yeux. Tout ça n'état pas réel. C'était impossible. Une autre voix dit quelque chose à sa gauche, qu'elle n'entendit pas vraiment. Puis encore une autre voix. They died because of you. Puis une autre. You should have known that. Encore une autre. Your ignorance killed them all. Hermione se glaça sur place. Les voix étaient celles des enfants. « QUI ÊTES VOUS ? » Les voix commencèrent à répéter, encore et encore, cette litanie de reproches. Your ignorance killed them all. Elle tremblait désormais. « Vous mentez ! » Les voix se faisaient de plus en plus persistantes, plus menaçantes.. Plus enfantines. You were wrong. Parlaient-ils des filles ? C'était impossible, cela ne pouvait pas être réel, ce n'était pas possible. Hermione plongea son visage dans ses mains. You failed. Encore et encore, ils répétaient. « Arrêtez. » murmura la jeune femme. Sa tête était toujours aussi douloureuse. Mais les voix continuaient, encore et encore. « Arrêtez.. » répéta la jeune Granger. Ignorant les silhouettes vaporeuses, elle commença à courir vers la sortir. Les voix étaient plus dures, plus insultantes, plus dégradantes. La tête oppressée, Hermione sentit des larmes perler au bord de ses yeux. Elle ne devait pas paniquer. You failed. Il fallait qu'elle se ressaisisse. You were wrong Elle ferma les yeux une seconde, en continuant d'avancer, la gorge sèche. Your ignorance killed them. Ses jambes étaient lourdes. « Taisez-vous. » Rien à faire. « TAISEZ-VOUS ! »

Son pied gauche se perdit dans le vide, et alors que son coeur battait à toute vitesse, Hermione fut emportée dans une chute qui dura plusieurs secondes. Elle atterrit sur les fesses sur la pierre dure et lâcha un cri de douleur. Elle tenta de se relever, mais sa main se posa sur quelque chose de mou. Elle étouffa d'un cri. Elle attrapa sa baguette, quelques mètres plus loin, et la pointa sur ce qu'elle venait de lâcher. Sa respiration se coupa. Devant elle, les corps ensanglantés d'Harry et de Ron.

1092 mots en plus de 14 heures ; + 40 points à la résistance




always the tone of surprise.

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Dante Rosewood
SLYTHERIN
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Portus
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⚡ Fizwizbiz : 5814
⚡ Âge du personnage : dix-sept ans.
⚡ Nature du sang : pur.
Dante continuait d’avancer sans jamais se retourner de peur de se retrouver nez à nez avec son pire cauchemar. Elle avait presque l’impression d’entendre le couinement des chaussures de cette horrible chose. Oui parce que pour Dante, les clowns étaient des choses inhumaines. Elle ne comprenait pas en quoi ça pouvait faire rire. Ça n’avait rien de drôle, c’était même terrifiant. S’ajoutant à la trouille monumentale de voir un nez rouge apparaître juste devant elle, Dante n’était pas rassurée en entendant les chants et les rires des enfants. Elle avait envie de leur en coller une si elle pouvait les avoir sous les yeux en cet instant. Serrant toujours sa baguette dans sa main, elle continuait d’avancer en essayant d’aller à l’inverse des voix d’enfants. Elle se disait que s’ils chantaient dans une direction c’était pour quelque chose. Ils voulaient l’attirer quelque part. Tant pis pour eux, elle en avait décidé autrement.

Au lieu de passer par la gauche, elle tourna à droite. Une douleur lui vrilla le crâne au même moment. « Je ne passerai pas de l’autre côté. » Fit-elle à l’adresse des enfants. « Vous pouvez même me faire mourir ici, je m’en moque totalement. Toute façon, je suis déjà condamnée. » Dante, martyr à ses heures perdues. Elle continua d’avancer essayant d’ignorer la douleur qui devenait de plus en plus forte. Les enfants semblaient contrariés et Dante souriait. Savoir que ça ne leur plaisait pas, ça la ravissait grandement. Et le goût du sang envahit sa bouche, son nez s’était mis à saigner et ses jambes commençaient à flageoler. Elle se contenta de s’asseoir et ne bougea plus dans l’espoir que la douleur s’estompe et en priant Merlin pour que le clown ne soit pas derrière elle.

291 mots ; + 20 points à Serpentard



RECKLESS MISTAKE. BROKEN GIRL.
in the eyes of a teenage crystallized. oh the prettiest of lights that hang the hallways of the home and the cries from the strangers out at night. they don’t keep us up at night, we have the curtains drawn and closed©️.mad love
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Portus
Hominum revelio
Elle ne comprenait rien à ce qu’on lui disait, mais le son s’amplifiait toujours à tel point qu’une migraine pointait le bout de son nez. C’était fort, limite des cris et par-dessus tout ça, elle entendait les enfants chanter. Elle ne savait pas ce qui la terrorisait le plus : les enfants, cette voix qu’elle suivait innocemment comme si elle pensait qu’elle allait l’amener à la sortie de ce labyrinthe. Probablement que la Mort l’attendait au bout de la route avec sa faux prête à l’embarquer parce qu’elle avait fait son temps. C’était jeune dix-neuf ans pour mourir. Elle n’avait pas eu le temps d’expérimenter quoi que ce soit. Pas de boulot stable, pas de famille, elle n’avait rien testé encore alors mourir maintenant, elle n’en avait pas envie. La blonde poursuivait sa route plutôt confiante, bien que très pâle et couverte de sang, elle avait confiance en tout ce qui se passait. Au fond, elle savait qu’elle devait trouver ça étrange et que faire confiance à une voix dans un labyrinthe pas rassurant ce n’était pas conseillé, mais elle trouvait ça presque normal. Alors elle repensa à la Alice de Lewis Carroll en se demandant si elle n’était pas comme elle : aussi folle et tellement naïve que ça lui causerait sa perte.

Elle n’eut pas le temps d’y réfléchir plus attentivement puisque son pied s’appuya dans le vide et elle bascula en avant. La chute dura une vingtaine de secondes durant lesquelles, la jeune femme chercha à s’accrocher à un peu tout et n’importe quoi, mais elle ne rencontrait que du vide. Lorsqu’elle toucha de nouveau le sol, elle en eut le souffle coupé. Elle sentit une douleur violente au niveau des côtes avant de se rendre compte qu’elle avait atterri de tout son long sur les dalles en pierre. Elle grimaça de douleur et prit quelques secondes pour se remettre de ses émotions. Elle remarqua enfin qu’elle n’entendait plus cette voix qui la guidait et elle se pétrifia sur place. Elle se sentait perdue et très mal à l’aise tout d’un coup. Elle préféra rester à cette place, guettant des murmures ou le chant des enfants. On aurait dit un peu une folle en cet instant.

369 mots en moins de 2h ; + 280 points à la résistance
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Portus
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⚡ Âge du personnage : trente-quatre ans.
⚡ Nature du sang : né-moldu.
Andréas ne savait pas où il allait ni si c’était une bonne idée de bouger. Il savait que les labyrinthes magiques étaient bien souvent d’horrible piège. Par contre il ne savait pas si c’était un labyrinthe mental ou un labyrinthe physique. Chacun avait des propriétés différentes et chacun pouvait être dangereux à sa façon et très traître aussi. Si l’un piégeait de cette façon, pour l’autre c’était un bon moyen de défense. Claudia l’avait obligé à lire un livre qui traitait de ce sujet et ça l’avait grandement marqué. Sa femme était très portée sur la psychologie, ça l’aidait à mieux anticiper les dragons. Andréas avait toujours trouvé ça un peu ridicule et se moquait très souvent d’elle. Il se ressaisit pour rester attentif à tout mouvement étranger. Il avait un peu espoir de retrouver les autres personnes qui étaient présentes avec lui dans le Chaudron Baveur. Il espérait que les élèves de Poudlard étaient sains et saufs quelque part ou du moins qu’ils étaient ensemble dans cet endroit, pas éparpillés et en proie à leurs émotions.

Andréas avançait depuis plusieurs minutes maintenant sans chercher un chemin précis. Il laissait ses pieds le guider. Si bien qu’il ne vit pas la branche épineuse qui dépassait d’une haie. Un bruit de déchirure le stoppa net, il baissa les yeux sur sa manche pour s’apercevoir qu’elle était largement ouverte et qu’il avait une entaille dans la peau. Ça aurait pu être anodin si la blessure ne saignait pas un peu trop abondamment tout d’un coup. Andréas retira sa veste et en déchira une manche pour compresser la blessure et arrêter le saignement. C’était un peu ridicule de se blesser maintenant, si jamais il s’en sortait, ça n’allait pas être glorieux d’expliquer comment il s’était fait ça. Andréas continua d’avancer avant de s’effondrer tout d’un coup. Sa tête toucha violemment le sol et il sombra dans l’inconscience.

315 mots en moins de deux heures ; + 280 points aux neutres


Δ I'm standing in the flames it’s a beautiful kind of pain
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Hailey J. Jeferson
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⚡ Registration : 18/05/2013
⚡ Missives : 2690
⚡ Fizwizbiz : 2772
⚡ Âge du personnage : 24 printemps.
⚡ Nature du sang : Sang-mêlé. Ses deux parents sont sorciers mais ses grands-parents maternels sont d'origine moldue.

Intrigue — Don’t touch me


Everybody clap your hands.


Les rires étaient tonitruants, et les gorges dont ils s’échappaient devaient être béantes. La jeune professeur ne pouvait échapper à l’atmosphère glaciale de ce labyrinthe. En l’espace de quelques secondes, elle avait perdu tout sens de l’orientation. May-Linh, Nausicaa, Hermione... elle n’était plus face à elle. Hailey se retrouvait seule, encore une fois. Le froid s’insinuait alors sous sa cape de sorcier qu’elle tenta vainement de ramener sur sa poitrine pigeonnante. Accélérant le pas, tentant vainement de trouver une sortie, l’air frais et salvateur manquait à la jeune femme. La panique commençait peu à peu à se propager en elle. Qui pour les faire apparaître dans un tel labyrinthe ? Le dernier qui avait apparu à Poudlard avait été dramatique. La perte de Cédric Diggory avait marqué tous les élèves encore présents à cette époque là, et la jeune lycanthrope n’y avait pas échappé. Repensant au visage blafard et crispé du Poufsouffle, la jeune femme accéléra un peu plus la cadence. Les haies lui frôlaient les épaules, et elle sentait que tout son combat pour trouver un échappatoire était voué à l’échec. « Il est hors de question que je crève ici, et maintenant. Hors de question ! » La voix fluette de la jeune femme se perdit alors dans les hauteurs du labyrinthe. Elle pensait qu’elle allait enfin croiser quelqu’un. Un élève, un elfe, un fantôme, n’importe quoi ! Pourtant, elle était plus seule que jamais. Seule sa respiration haletante lui permettait de savoir qu’elle se trouvait encore dans le monde des vivants. À cet instant, elle repensait à tout ce qu’elle voudrait faire lorsqu’elle serait sortie de ce labyrinthe. Trouver Orion, lui arracher la carotide et en faire un collier de perle pour Greyback lui semblait être un bon début. La colère se propageait en elle, tout en se mêlant à l’angoisse. Qui pouvait avoir fait apparaître ce labyrinthe ? Quel rapport avec les enfants morts vivants qui étaient apparus face à elles quelques minutes auparavant ? Hailey n’arrivait plus à hiérarchiser ses pensées. Elle savait seulement que la situation était tendue. Extrêmement tendue.

340 mots en moins de 4h + 240 points aux neutres (oh my god. oh my god. je n'ai jamais écrit aussi court. normalement c'est mon introduction. je me perds vous savez. je m'inquiète. okay je sors)


    lost in my life
    I try to start all over again. But they're still there to hold me back. Can they just let me live my life ? △ God, tell us the reason youth is wasted on the young. It's hunting season and the lambs are on the run. Searching for meaning. But are we all lost stars, trying to light up the dark?
    ©️endlesslove
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Portus
Hominum revelio
Tout était noir et elle ne parvenait pas à se souvenir de l'endroit où elle se trouvait. L'obscurité la submergeait et tout ce dont elle arrivait à se souvenir était l'expression boudeuse d'une enfant fantomatique. Ouvre les. Sa conscience lui revenait difficilement. Elle avait l'esprit engourdit, comme lorsqu'on lui donnait ces calmants à St Mangouste pour la faire dormir. Ouvre les yeux maintenant! Elle parvint enfin à lever les paupières et la lumière, presque absente, était loin d’être suffisante pour lui faire mal aux yeux. Elle eut du mal à comprendre où elle se trouvait. Elle s'assit et jeta un regard circulaire à l'endroit qui baignait dans une demi-pénombre. Un labyrinthe... Sûrement un tour des enfants fantômes. Elle n'avait été en présence de l'un d'eux que pendant un court moment, mais elle avait vu de quoi ils étaient capable. Un léger mal de crâne subsistait de la migraine qu'elle leur avait infligé. D'après ce qu'elle avait entendu dire à la grande serpentard ce ne serait pas la première fois qu'ils apparaissaient, et ils seraient plusieurs, même si elle-même n'en avait vu qu'un. Elle se leva, épousseta ses vêtements par réflexe et se mit à marcher. Sa peur s'était un peu calmée. Son moment d'inconscience lui permettait de repartir calmement, même si la situation restait stressante. Analyser la situation, réfléchir à un moyen de s'en sortir... Mais tout réflexion était vaine. Elle était coincée dans ce piège où elle ne pouvait s'orienter. Plongée dans une semi pénombre comme à l'époque où elle n'était qu'un objet au fond d'une cave. Arya... Comme un souffle, me murmure des voix de son passé appelaient son nom. Un frisson lui parcouru l'échine, et sans savoir exactement de quoi elle fuyait elle se mit à courir. Elle ne savait pas où elle était ni où elle allait. Impossible de s'orienter dans un tel endroit. Petit à petit, la conviction qu'il n'y avait aucune issue l’envahit. Alors elle cessa de courir. Sa poitrine se soulevait au rythme de son souffle affolé et son cœur battait à lui faire mal. Sa tête était vide, elle ne parvenait plus à se concentrer sur quoi que ce soit. Elle se sentait prise au piège et cette sensation l'étouffait, la comprimait, l'air lui manquait. Finalement elle tomba à genoux, désespérée de ne rien trouvé, de ne rien voir et de ne rien rencontrer dans ce labyrinthe. Encore une fois elle était enfermée dans un lieu inconnu, plongé dans un semi pénombre et donc elle ne pouvait pas s'échapper.

418 en moins de deux heures ; + 280 points à Gryffondor
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Hogwarts Chronicles
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Portus
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Hominum revelio
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⚡ Âge du personnage : plus vieux que le monde.
⚡ Nature du sang : rouge.
Les dés de l'intrigue

Conclusion.

Et on arrive à la fin les enfants. Pour cette fois, vous n’aurez pas de réponse rp à poster, simplement à tirer votre dé pour connaître l’avenir de votre personnage.
Au lieu de choisir "Dans le labyrinthe", il faudra prendre le second "Qu’en est-il de toi ?" et ensuite laissez le dé décider pour vous. Vous ne pouvez le tirer qu’une seule fois et si jamais vous avez une réclamation, n’hésitez pas à envoyer un mp. On discutera des différentes possibilités. Sachez également qu’il y a des chances pour que votre personnage ait son destin totalement bouleversé selon sur quoi vous tombez alors si vous ne voulez pas, faites-nous le savoir.

Pour les personnages déjà marqués, si vous tombez sur ‘’La Mort vous a touché’’, ça veut simplement dire que vos symptômes vont passer à la phase supérieure, mais n’ayez aucune crainte, vous n’allez pas avoir deux marques pour le prix d’une.

Si vous avez des questions, envoyer un mp à Dante.
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— INTRIGUE 4 : sujet commun

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