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 05 — INTRIGUE 3 : maxine, léandre & duncan.

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Hogwarts Chronicles
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Hominum revelio
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Maxine, Léandre & Duncan.

Pour les vacances, Léandre et Maxine ont décidé de rentrer chez eux, même si ce n'est pas forcément le pied, rien ne les retenait non plus à Poudlard. Parce que ces deux-là sont proches, Duncan et Maxine ont décidé de se promener ensemble cet après-midi là, pour rattraper le bon temps, discuter... Mais c'est au détour d'une ruelle qu'ils croisent Léandre et que brusquement... les choses dérapent. Trop de non-dits, trop de mensonges et d'ignorance, la dispute éclate violemment entre les trois jeunes gens.

Léandre, Duncan, Maxine, l'un de vous doit commencer le sujet et un devra déclencher la dispute.

———————— ͼҨͽ ————————


Vous avez l'habitude maintenant (sauf si vous êtes tout nouveau ♥) pour les intrigues, on vous autorise à écrire des rps de 500 mots minimum et 1000 grand maximum afin que ça tourne vite, que ça vous prenne pas un temps fou et que ça devienne une grosse contrainte. Pour cette intrigue, le système des points se retrouve également légèrement modifié :

— vous postez en moins de 2h, vos points sont multipliés par 12.
— vous postez en moins de 12h, vos points sont multipliés par 6.
— vous potez en moins de 24h, vos points sont multipliés par 2.



Dernière édition par Hogwarts Chronicles le Jeu 2 Jan - 12:02, édité 1 fois
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    « Le sang attire le sang. »



Les yeux de la jeune sorcière ne pouvaient pas s’empêcher de fixer l’image de son frère. Elle se souvenait des sourires échangés, des cris, des disputes, de tous leurs passés, de toutes leurs enfances. Les larmes se furent de plus en plus nombreuses. Était-elle devenue folle ? Sa rage, son refus d’avancer de passer outre cette histoire, avait-il eu raison de sa santé mentale ? Maxine ne comprenait pas comment cette apparition était possible et surtout pourquoi avait-elle lieux ? Elle continuait de pleurer, de plus en plus bruyamment, elle avait essayé de parler à son frère, lui demander pourquoi il était là, mais elle ne fit que s’étouffer dans ses sanglots. Tous ces mots refusaient de sortir de sa gorge. Maxine recula d’un pas et en arriva à la constatation qu’elle était tout simplement devenue folle. Son corps se mit à trembler de manière incontrôlable.
C’est Léandre qui lui fit comprendre que non, quand lui aussi se mit à parler au spectre. Qu’est-ce qui se passait ? Était-elle coincée dans un enfer fait sur mesure pour elle. Coincé dans un monde avec Léandre, la seule personne qui arrivait à la mettre à terre en une seule phrase ! Maxine ressentie cette rage qui l’habitait devenir plus forte.
« Je t’ai tué ! TU ES MORT DAMIAN ! J’ai pas fait ça parce que je le voulais, bordel ! Je suis mort en même temps que toi ! » Maxine ressentait une rage et une peine qui lui donné le tournis. Partager entre l’envie de rester là, fixer un souvenir de sa vie et l’envie de prendre la tête de Léandre et de la lui fracasser sur le bitume. Comment osait-il sortir ces mots devant elle. La rage lui fit détourner le regard de son frère, pour le porter sur le misérable être qui avait l’audace d’ouvrir sa sale bouche.
« Dégage ! DEGAGE ! » Elle écarquilla les yeux, il lui avait déjà pris son frère une fois et voulait qu’il parte ? Le regard que Maxine lança à son ancien amant était rempli d’animosité et elle lui lança son sac à main en pleine figure. « FERME LA, FERME LA. OUVRE TA PUTAIN DE BOUCHE ENCORE UNE FOIS ET… »
Elle fut coupée dans son élan, elle se remit à fixer son frère celui-ci s’avancer vers elle. Il semblait vouloir l’enlacer, mais ce ne fut pas possible. Ce n’était qu’une illusion, il n’était pas vraiment là, ce n’était qu’une image. Les sanglots se firent entendre à nouveau, elle se laissa tomber sur ses genoux elle leva la tête pour regarder son Damian. La tristesse était de retour, mais également la peur. Pourquoi était-il là, pourquoi son frère lui infligé sa présence ? C’était de la torture. Elle porta sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre trop vite, elle avait mal. Sa respiration commençait à devenir difficile, mais elle restait là à regarder son frère, la jeune Seibel continuait de pleurer. Petit à petit elle eut de plus en plus de mal à respirer. Maxine faisait une crise d’angoisse, là sur le sol d’une rue enneigé, face à un fantôme qu’elle avait chéri. Elle regrettait n’avoir personne à ses côtés pour l’aider à surmonter cette crise. Elle aurait eu besoin de quelqu'un, mais personne n’était là, mis à part un Duncan hanté par ses propres fantômes et un Léandre plus bas que terre


566: en moins de 2 heures +360 pts à gryffondor




Dernière édition par Maxine S-H Seibel le Dim 6 Jan - 21:41, édité 2 fois
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Duncan Gleneagles
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Debout sur le quais de la gare, une cigarette en bouche, Duncan attendait le train de Maxine. N’ayant rien à faire pour Noël, il avait immédiatement accepté la proposition de la jeune femme de la retrouver pour passer du temps avec elle. Alors oui, Caellagh lui avait bien proposé de passer le réveillon avec lui au château mais il avait décliné l’offre. Non pas qu’il ne voulait pas voir son frère, loin de là. Mais il savait pertinemment que son aîné passerait tout son temps à le sermonner sur ces derniers mois passé à se shooter et il n’avait vraiment pas besoin de ça.

Les deux jeunes marchaient depuis plusieurs minutes sans prononcer un mot lorsque Duncan remarqua que Maxine ne le suivait plus. Il s’arrêta et se retourna avant de lever un sourcil interrogateur lorsqu’il la vit lui sourire. Il allait lui demander pourquoi elle s’était arrêtée lorsqu’elle se rapprocha de lui et l’embrassa sur la joue avant de le serrer dans ses bras.
Surprit par cette action spontanée, le jeune homme ne réagit pas de suite. Il finit tout de même par la serrer à son tour dans ses bras et l’embrassa sur le front.
Il avait passé tellement de temps tout seul qu’il en avait oublié comment se comporter quand on était en couple. Finalement, peut être que ces vacances ne seraient pas si mal.

Les deux jeunes allaient reprendre leur route quand Maxine murmura un nom. Le seul nom que Duncan ne voulait pas entendre en ce moment. Il soupira bruyamment et se tourna dans la direction où regardait Maxine. C’était bien lui. Léandre Rowland. Le type qui avait vécu le même enfer que lui pendant la guerre à la différence que lui n’avait pas tué sa petite amie.
Putain mais qu’est ce qu’il foutait là ? Il les suivait ?

Sentant son sang bouillir dans ses veines, Duncan voulut s’avancer vers le perturbateur mais lorsqu’il sentit la main de la jeune femme lui tenir la sienne il se calma légèrement. Il jeta un bref regard vers Maxine avant de reporter son attention sur Léandre. C’était quoi son problème ? Il restait là à les regarder sans prononcer un mot.
N’y tenant plus, Duncan l’interpella.

« Je peux savoir ce que tu fous ici Rowland ? Non mais franchement t’as rien de mieux à foutre que de la suivre partout ? » Il lâcha la main de Maxine et s’avança vers le jeune homme pour ne s’arrêter qu’à quelques centimètres de lui. « Écoutes. Je sais ce que t’as vécu, je comprends ce que tu ressens par rapport à Maxine, je suis aussi passé par là. Mais là, maintenant, elle n’a pas envie de te voir ni de te parler et moi non plus. Alors fous le camp. »

Il se recula pour rejoindre Maxine et lui prit à nouveau la main.

« Viens on s’en va. »

Il ne voulait pas s’énerver, pas aujourd’hui, pas en présence de Maxine. Tout ce qu’il voulait c’était passer une bonne journée avec elle.

500 mots +360 pts aux gentils

Spoiler:
 


“Pourquoi j’avais fait ça ? J’avais des tas d’explications, toutes fausses. La vérité c’est que je suis un sale type, et ça va changer, je vais changer, tout ça est bien fini, désormais je suis clean, j’avance dans le droit chemin, je choisis la vie.”
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Noël pointait le bout de son nez. Cela faisait maintenant presque trois ans que Léandre ne le fêtait plus. Noël était une fête de famille, Noël était censé se faire entouré des siens, Noël était joyeux. Le poufsouffle ne voyait plus rien en cet évènement que l’avènement de sa propre folie latente. La mort de sa mère, les divers massacres, et particulièrement celui de la famille de Maxine. Il ne se souvenait de rien. Il savait juste qu’il avait été un monstre pire que sanguinaire. Lorsqu’il avait tenté de croiser son regard après ses évènements, il n’avait vu dans ses prunelles marron que le signe d’une fêlure. Si profonde, si sourde que rien ne pourrait la combler, hormis sa mort, à lui. Il ne voyait dans les yeux de son ancienne amante que le signe douloureux de la destruction dont il avait été l’auteur. Et tout cela lui était revenu en pleine face, lors de leur entrevue… Ses démons se manifestaient de nouveau. Lui qui les pensait trépassés, il se trompait lourdement. La main ensanglantée qui enserrait son esprit était toujours bel et bien là.
Il aurait tant aimé être avec Azriël à cet instant précis, il aurait tant voulu avoir la force de se rendre au Manoir Saint-James. Mais quel accueil y aurait-il s’il n’y avait que mis les pieds ? Il y avait là-bas des anciens membres de l’armée de dumbledore, tous au courant de ses déviances au sein des rangs des mangemorts. Ils l’auraient renvoyé d’où il venait, quoi qu’aurait pu dire celui pour qui il serait venu.

Léandre arpentait les rues de Pré-au-Lard, emmitouflé dans son manteau et son écharpe. Il fumait son énième cigarette de la journée, ses doigts gelés le froid environnant. Il croisait par moment certains de ses camarades de classe, leur adressait un sourire et un hypocrite « Joyeux Noël », à peine soufflé. Il se disait qu’il allait bien finir par devoir rentrer chez lui, à Brixton. Il noierait sa solitude dans des quelconques verres de rhum, et replongerait dans des souvenirs à présent révolus. Cette idée même le déprimait. Il soupira, crachant la fumée de sa cigarette devant.
Mais à ce moment-là, une scène des plus cocasse vint le frapper : Duncan et Maxine, main dans la main, se serrant l’un contre l’autre. Non loin d’être extrêmement surpris, il voulut, dans un premier temps, ne pas les déranger. Après tout, il devait bien leur ficher la paix. Si Maxine voulait sombrer avec le serdaigle, libre à elle. Elle était bien assez grande pour se débrouiller toute seule. Même si, paradoxalement, le garçon enrageait de la voir ainsi se bousiller avec un autre qui ne lui ressemblait que trop, et cela sur justement beaucoup trop de points. Avant même d’avoir pu esquisser une quelconque attention de partir ou de rester, il entendit les mots de Duncan s’envoler vers lui. « Je peux savoir ce que tu fous ici Rowland ? Non mais franchement t’as rien de mieux à foutre que de la suivre partout ? » Sur le visage de Léandre vint alors se dessiner un large sourire. C’était donc cela : Gleneagles pensait qu’il la harcelait tout bonnement. Si c’était une blague, elle était de très mauvais goût. Le bleu et bronze s’avança vers lui, lâchant par la même occasion la main de Maxine, qui semblait déroutée par la situation. A présent à quelques centimètres de son visage, l’autre lui asséna presque un serment. « Écoutes. Je sais ce que t’as vécu, je comprends ce que tu ressens par rapport à Maxine, je suis aussi passé par là. Mais là, maintenant, elle n’a pas envie de te voir ni de te parler et moi non plus. Alors fous le camp. » Le sourire sur le visage du sorcier s’élargit. Non, vraiment, c’était digne d’un film. Ne le laissant même pas en placer, Duncan tourna les talons et pria Maxine de partir avec lui. Léandre, une fois qu’il lui tourna le dos, l’applaudit, sans lâcher ce foutu sourire qui ornait son visage recouvert de son écharpe. Il jeta son mégot au loin. « Bravo ! Non mais sans déconner, bravo. Tel le petit chevalier sauvant sa demoiselle en détresse du méchant cavalier noir qui vient l’enlever. » Il enfonça ses deux mains au fond de ses poches en ricanant. « Tu as franchement cru que j’étais là pour la harceler ? Mais non mon cher Duncan… je la surveille pas non plus. Libre à elle de s’entourer du même genre de merde que je suis ! » Il pencha la tête sur le côté pour rencontrer le regard de Maxine, en vain. Mais en cet instant précis, il voulait lui faire prendre conscience de l’erreur qu’elle commettait. Elle fuyait les démons de Léandre pour se perdre dans ceux du serdaigle. Il ne savait pas s’il avait peur pour elle ou pas. « Tu dis que mon regard hante tes cauchemars. Mais son regard à lui, il hante combien de personne d’après toi ? Tu as l’air d’aimer t’entourer de… monstres. » finit-il par lâcher, après quelques secondes de latence. Il savait qu’il allait trop loin, il savait qu’il s’attirerait les foudres de l’autre garçon. Mais quoi ? Après tout c’était bien ce qu’il méritait. Ce qu’ils méritaient tous.

877 mots ; moins de deux heures. +360 pts à poufsouffle

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La haine est palpable autour des trois adolescents. Leur besoin de vider leur sac, leur envie d'en venir aux mains excite les sens de Guerre. Mais il est loin d'ici, il est occupé ailleurs. En effet, le rituel qu'il effectue est ancien mais il lui permettra de retrouver un de ses frères les plus précieux, Mort. Ce frère qui ne va jamais sans lui. Aucun Newgate n'a accepté de sacrifier sa raison à la Mort mais le réveil de son frère l'a rendu plus fort.
Trop préoccupés par leur dispute, leurs rancœurs passée, les trois jeunes gens ne remarquent même pas qu'un vent glacé s'est engouffré dans la ruelle où ils se trouvent. Au-dessus d'eux, le ciel s'est assombri, comme leur humeur. Mais bien vite, c'est cette impression d'être épiés qu'ils perçoivent enfin. Cette désagréable sensations de ne pas être que tous les trois.

Duncan croit rêver lorsqu'une silhouette familière le frôle. Il perçoit un souffle contre son oreille et se retourne, mais il n'y a plus rien. Amy ? C'est impossible. Et pourtant, au détour de la ruelle, il croit apercevoir la haute taille du père de son ancienne petite amie, c'est presque s'il entend son rire, comme lorsqu'il allait chez elle et que Siane racontait des bêtises. Duncan suffoque.
Léandre est prêt à poursuivre sur sa lancée, il veut que son rival s'explique, il ne supporte pas son silence et ses yeux écarquillés. Mais lorsque la silhouette de Damian apparaît aux côtés de Maxine, il s'interrompt. « Pourquoi t’as fait ça, Léandre ? » murmure la voix rauque du frère décédé de la jeune fille.

———————— ͼҨͽ ————————


Vous l'aurez compris, les morts qui ont un lien avec vos personnages sont de retour en même temps que les pouvoirs de la Mort s'éveillent de plus en plus. Sont-ils eux-mêmes et vous posent-ils les bonnes questions, ou est-ce la Mort qui parle à travers eux pour blesser le cœur fragile des humains ? Qui sait, mais c'est à vous de vous débrouiller avec votre conscience, les garçons.

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    « Le sang attire le sang. »



Forcément, les deux garçons étaient tellement semblables qu’ils ne pouvaient que se chercher. Duncan n’aurait pas dû commencer à provoquer le jeune Rowland, mais c’était à prévoir que le ton monterait, c’était inévitable. Maxine se mordit la lèvre inférieure quand Léandre applaudit. Encore une fois, elle savait que ce qui se tenait debout dans cette rue, ce n’était pas le garçon qu’elle avait aimé, c’était autre chose.
Malheureusement, paralysée par le passé, bloquer par les mots de Léandre, Maxine ne put avancer. Elle fixait un mur. C’était assez compliqué d’expliquer ce que ressentait la demoiselle à l’heure actuelle. Elle l’écoutait, chaque mot qui sortit de la bouche de Léandre, elle le prenait comme une agression, s’attaquer de vive voix à Duncan fut une grosse erreur que le jeune sorcier commit.
« Tu dis que mon regard hante tes cauchemars. Mais son regard à lui, il hante combien de personnes d’après toi ? Tu as l’air d’aimer t’entourer de… monstres. » À cet instant, une seule envie vint à l’esprit de Maxine : donner à Léandre la plus grosse gifle qu’il n’aurait jamais pu prendre. Elle retint cette pulsion, car elle n’avait pas envie de se montrer aussi stupide que Léandre pouvait être. « Duncan n’est pas un monstre » elle le savait, il ne pouvait pas être un monstre, car elle était à ses côtes pour l’aider.
De manière brusque, elle retira sa main de l’étreinte de Duncan. Puis porta son regard sur Léandre, il souriait. Il osait sourire, il trouvait cela amusant. Maxine le fixa, elle ne pouvait la consternation qu’elle éprouvait pour le jeune sorcier.
« Tu n’es qu’une déception, Léandre » le prénom du garçon elle le cracha presque. Elle prit une inspiration, elle ne voulait pas s’énerver, elle ne voulait pas crier. « Regarde ce que tu es devenu, un monstre, incapable de mesurer les propos qu’il a. Écoute-toi, chacun de tes mots est blessant, presque inhumain, je suis sûr que s’il t’entendait, ton père serait fier de toi. »
Elle le faisait exprès, appuyer là où ça faisait mal. Maxine connaissait Léandre, les sujets sensibles elle savait les trouver sans aucune difficulté.
« Pourquoi t'as fait ça, Léandre ? » Maxine sursauta. La peur vint la prendre. Cette voix, jamais elle ne pourrait l’oublier tellement elle l’avait chérie. Le corps de Maxine trembla, lentement elle se tourna vers la personne qui venait de parler. Ses yeux s’étaient remplis de larmes. Apeurée, elle se mit à fixer Damian, ce frère qu’elle avait tant aimé. Ce n’était pas possible, ce n’était pas réel. Maxine était donc en train de devenir folle, son esprit lui jouait des tours, cela ne pouvait pas être autre chose. Damian ne pouvait pas être là, à Pré au lard, surtout que c’était elle qui avait trouvé son corps sans vie le lendemain de l’attaque. Elle porta ses mains sur son visage choqué par cette vision du passé. Elle ne put s’empêcher de hurler, reculant petit à petit, elle était terrifiée, car elle avait toujours pensé qu’elle aurait pu le sauver si elle avait été plus puissante. Cette vision était un cauchemar. " D..Da...damien ?" Elle eut du mal à articuler et les sanglots se faisaient entendre.

532: en moins de 2 heures +360pts à gryffondor


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Duncan Gleneagles
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Duncan écouta Léandre déblatérer ses conneries sans prononcer un mot. D’accord c’était lui qui l’avait cherché mais il ne voulait pas entrer dans son petit jeu, il ne voulait pas répondre à ses provocations. C’était tout ce que voulait Léandre. Il voulait le pousser à bout, lui faire perdre son sang froid. Mais Duncan n’entrerait pas dans son jeu. Il ne le laisserait pas lui pourrir sa journée. Il prit une profonde inspiration -plus pour se calmer que pour reprendre son souffle- et planta son regard dans celui du Poufsouffle.

« Tu dis que mon regard hante tes cauchemars. Mais son regard à lui, il hante combien de personne d’après toi ? Tu as l’air d’aimer t’entourer de… monstres. »

Duncan serra les poings et sentit sa mâchoire se crisper. Il avait raison. Il avait complètement raison. Ils étaient tous les deux des monstres qui avaient détruit des vies. Il allait répliquer mais Maxine fut plus rapide et prit la parole avant lui.

« Duncan n’est pas un monstre »

Le jeune homme sentit son estomac se nouer à ces paroles. Il tourna un regard peiné vers Maxine et se mordit sa lèvre inférieure avant de prendre la parole.

« Si Maxine. Là dessus il a raison. Je suis tout autant un monstre que lui. » Il soupira un moment et rouvrit la bouche pour reprendre la parole mais fut coupé dans son élan par un souffle sur son oreille, il se retourna, persuadé d’avoir sentit une présence familière. Amy ? Non c’était impossible. Il avait déjà cru la voir mais c’était quand il était sous héroïne. Aujourd’hui il était clean.
Rien. Personne. Puis son regard fut attiré par une silhouette au coin d’une rue un peu plus loin. Au moment où il reconnut la personne qui s’y trouvait, son coeur fit un bon dans sa poitrine. Son corps se mit à trembler sans qu’il ne puisse le contrôler et les larmes se frayèrent un chemin jusqu’à ses yeux.

Il avait complètement oublié Maxine et Léandre, c’était comme s’il était dans un autre monde, une autre dimension dans laquelle il ne voyait plus que le père à Amy et Siane. Des flashs de ce qu’il avait accomplit cette nuit là lui revenaient en tête et lui donnèrent la nausée. Il revoyait très distinctement tout ce qu’il avait fait. Les sorts qu’il avait lancé, les corps de la famille Callaghan étendus sur le sol.
Il avait l’impression de revivre cette nuit. Il pouvait presque sentir l’odeur de leur sang. Il eu un haut le coeur et rendit le contenu de son estomac avant de tomber à genoux et de pleurer silencieusement.

« Je suis tellement désolé. Ce... C’était pas ma faute. C’était pas ma faute. » Il répéta la même phrase plusieurs fois, comme pour se persuadé de ce qu’il disait. Mais au fond de lui il savait qu’il était le seul fautif.
Il resta ainsi, immobile, sans faire attention aux deux autres qui se tenaient juste à côté de lui.

518 mots +60pts aux gentils


“Pourquoi j’avais fait ça ? J’avais des tas d’explications, toutes fausses. La vérité c’est que je suis un sale type, et ça va changer, je vais changer, tout ça est bien fini, désormais je suis clean, j’avance dans le droit chemin, je choisis la vie.”
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Le sourire de Léandre ne s’effaçait pas de son visage. Il se sentait presque fier de ce qu’il venait de dire, comme s’il avait réussi à assigner un coup fatal à une chose qu’il supposait n’avoir que peu d’importance à ses yeux. Il ne se sentait pas jaloux de cette situation, après tout il était mal placé pour donner des leçons à Maxine, compte tenu de son attitude envers la gente féminine quelques mois plus tôt. Il cherchait néanmoins à libérer le fauve qui se terrait en Duncan, le même fauve qui se terrait en lui depuis plus de deux ans. Il tourna légèrement la tête vers la gryffondor, qui le toisait presque avec son air maussade et en colère. « Regarde ce que tu es devenu, un monstre, incapable de mesurer les propos qu’il a. Écoute-toi, chacun de tes mots est blessant, presque inhumain, je suis sûr que s’il t’entendait, ton père serait fier de toi. »
Elle lui assénait un violent de poignard. Comme si son sang se répandait sur le sol, le sorcier eut un mouvement de recul. Sa tête lui tournait presque, sa cage thoracique l’oppressait plus que jamais, il avait mal. Elle connaissait toutes ses failles, et celle-ci plus jamais. Et le pire dans tout cela, c’est qu’elle avait raison. Si Garalt avait été présent, à cet instant précis, il aurait souri et approuvé les paroles de son fils. Il aurait été content de ce que l’adolescent devenait, il aurait enfin façonné son héritier à son image. Et c’était bien cela qui rongeait le poufsouffle. Son visage ne reflétait qu’une rage sourde qu’il ne faisait que trop s’infliger à lui-même. Cette rage-même dont son père avait eu l’air heureux d’en planter les graines.

Léandre n’eut pas le temps de répondre quoi que ce soit à Maxine. Son regard se porta sur une silhouette qui se dessinait petit à petit aux côtés de la jeune femme. Ses contours devenaient de plus en plus nets, un visage apparut. Et ce visage n’était pas inconnu pour le garçon. Son cœur explosa presque dans sa poitrine : Damian. Damian, le plus grand des frères de la famille Seibel. Damian, celui qui avait péri sous ses sorts. Il ne pouvait pas être logiquement ici. Non, il ne pouvait pas se trouver ici, devant ses yeux. Il l’avait tué. « Pourquoi t’as fait ça, Léandre ? » Les prunelles du jaune et argent se remplirent de larmes. Depuis quelques temps, des souvenirs de cette nuit où il avait massacré toute cette fratrie lui revenaient en mémoire. Mais aucun ne fut plus clair et précis que celui que lui poignarda sa mémoire à cet instant. Il revoyait Damian, il revoyait l’expression mi-étonnée mi-appeurée qu’il eut lorsqu’il était rentré dans sa chambre. Il revoyait son corps inerte sur le plancher, la moitié de son sang répandu autour de lui. Il revoyait tout cela, il revivait chaque seconde qui l’avait mené jusqu’au seuil de la porte de la pièce où il égorgea tout bonnement Damian. Ce n’était pas lui, ça ne pouvait pas être lui.
L’adolescent tourna la tête vers Maxine, dont les joues étaient couvertes de larmes. Il voulut s’excuser, une fois de plus. Mais à quoi cela aurait-il pu servir ? Il ne serait jamais qu’un monstre maintenant pour elle. « Je t’ai tué ! TU ES MORT DAMIAN ! » finit-il par hurler, de chaudes gouttelettes salées roulant de ses yeux. Il ne pouvait pas croire à tout cela, il ne voulait pas replonger dans ce passé qui lui avait tant fait fuir la réalité, qui lui avait fait devenir ce qu’il était. Ses jambes chancelaient sous lui. Il allait s’effondrer sous peu. Il ne tiendrait pas longtemps, face à un…mort ? « J’ai pas fait ça parce que je le voulais, bordel ! » lacha-t-il, en hurlant presque, la voix cassée par les sanglots. « Je suis mort en même temps que toi ! » murmura-t-il, avant de s’écrouler sur le pavé de la rue, sans détacher son regard du garçon en face de lui.
L’air était glacial, une brise frappait Léandre de plein fouet. Ses larmes s’envolaient presque tant le vent était fort. Il n’osait pas s’approcher de la rouge et or. Non, il ne pouvait pas décemment pas venir vers elle alors que le frère qu’il lui avait retiré se tenait face à lui. Il réussissait à peine à se maintenir conscient, tant tous ses cauchemars revenaient en trombe, tant ses démons se réveillaient un à un. « Dégage ! DEGAGE ! » tonitrua-t-il, les larmes continuant à se répandre sur son visage.

765 mots. avant deux heure +360pts à poufsouffle
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La haine a laissé place aux larmes et au désespoir. Il reste une trace, tout de même, mais c'est de la haine de soi, de la honte d'avoir pu faire le mal autour de soi un jour. Les deux garçons suintent le remords, ils s'en veulent et pourtant, sont-ils vraiment responsables ? Ils ont été manipulés, forcés à faire ce qu'ils n'auraient jamais fait en tant normal. Malheureusement pour les victimes, ça ne change pas grand-chose. Damian se rapproche de sa petite sœur, elle qui est si seule désormais. Il veut la prendre contre elle hélas, il n'en est pas capable.
Le froid se fait de plus en plus mordant alors qu'à côté de Duncan, la silhouette d'Amy se dessine alors clairement. Doucement, la jeune fille pose sa tête sur l'épaule de son ancien petit ami, dans un geste qui se veut tendre et chaleureux mais qui ne fait que glacer encore plus l'ancien serdaigle. « Faut prendre un peu mieux soin de toi, Duncan » dit-elle avec un sourire un peu triste. Elle est déçue, semblerait-il.

———————— ͼҨͽ ————————


Faites attention, jeunes gens, on ne peut rien tirer de positif de la Mort, peu importe combien ces personnes vous manquent, il n'y a que les vivants qui vous permettront d'avancer.

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    « Le sang attire le sang. »



Les yeux de la jeune sorcière ne pouvaient pas s’empêcher de fixer l’image de son frère. Elle se souvenait des sourires échangés, des cris, des disputes, de tous leurs passés, de toutes leurs enfances. Les larmes se furent de plus en plus nombreuses. Était-elle devenue folle ? Sa rage, son refus d’avancer de passer outre cette histoire, avait-il eu raison de sa santé mentale ? Maxine ne comprenait pas comment cette apparition était possible et surtout pourquoi avait-elle lieux ? Elle continuait de pleurer, de plus en plus bruyamment, elle avait essayé de parler à son frère, lui demander pourquoi il était là, mais elle ne fit que s’étouffer dans ses sanglots. Tous ces mots refusaient de sortir de sa gorge. Maxine recula d’un pas et en arriva à la constatation qu’elle était tout simplement devenue folle. Son corps se mit à trembler de manière incontrôlable.
C’est Léandre qui lui fit comprendre que non, quand lui aussi se mit à parler au spectre. Qu’est-ce qui se passait ? Était-elle coincée dans un enfer fait sur mesure pour elle. Coincé dans un monde avec Léandre, la seule personne qui arrivait à la mettre à terre en une seule phrase ! Maxine ressentie cette rage qui l’habitait devenir plus forte.
« Je t’ai tué ! TU ES MORT DAMIAN ! J’ai pas fait ça parce que je le voulais, bordel ! Je suis mort en même temps que toi ! » Maxine ressentait une rage et une peine qui lui donné le tournis. Partager entre l’envie de rester là, fixer un souvenir de sa vie et l’envie de prendre la tête de Léandre et de la lui fracasser sur le bitume. Comment osait-il sortir ces mots devant elle. La rage lui fit détourner le regard de son frère, pour le porter sur le misérable être qui avait l’audace d’ouvrir sa sale bouche.
« Dégage ! DEGAGE ! » Elle écarquilla les yeux, il lui avait déjà pris son frère une fois et voulait qu’il parte ? Le regard que Maxine lança à son ancien amant était rempli d’animosité et elle lui lança son sac à main en pleine figure. « FERME LA, FERME LA. OUVRE TA PUTAIN DE BOUCHE ENCORE UNE FOIS ET… »
Elle fut coupée dans son élan, elle se remit à fixer son frère celui-ci s’avancer vers elle. Il semblait vouloir l’enlacer, mais ce ne fut pas possible. Ce n’était qu’une illusion, il n’était pas vraiment là, ce n’était qu’une image. Les sanglots se firent entendre à nouveau, elle se laissa tomber sur ses genoux elle leva la tête pour regarder son Damian. La tristesse était de retour, mais également la peur. Pourquoi était-il là, pourquoi son frère lui infligé sa présence ? C’était de la torture. Elle porta sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre trop vite, elle avait mal. Sa respiration commençait à devenir difficile, mais elle restait là à regarder son frère, la jeune Seibel continuait de pleurer. Petit à petit elle eut de plus en plus de mal à respirer. Maxine faisait une crise d’angoisse, là sur le sol d’une rue enneigé, face à un fantôme qu’elle avait chéri. Elle regrettait n’avoir personne à ses côtés pour l’aider à surmonter cette crise. Elle aurait eu besoin de quelqu'un, mais personne n’était là, mis à part un Duncan hanté par ses propres fantômes et un Léandre plus bas que terre


566: en moins de 2 heures +360 pts à gryffondor


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Duncan Gleneagles
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Toujours à genoux, Duncan pleurait silencieusement en regardant la silhouette du père Callaghan au bout de la rue. Il parvint à calmer sa respiration et à reprendre son souffle et sécha ses larmes d’un revers de sa manche. Il fallait qu’il se calme et qu’il se ressaisisse. Ce n’était sûrement qu’une hallucination. Il inspira et expira lentement plusieurs fois avant de tenter de se relever.
Mais au moment où il allait se remettre debout, une silhouette se commença à se dessiner à ses côté. Il resta immobile le temps qu’elle apparaisse et manqua de tomber à la renverse quand il la reconnut. Son visage souriant, ses cheveux roux. Amy se tenait là, juste à côté de lui et vint appuyer sa tête contre son épaule.

Les larmes revinrent immédiatement, suivit par l'accélération des battements de son coeur. Duncan porta une main à sa bouche, prêt à vomir à nouveau sur le sol. Sa respiration s’accéléra elle aussi. Il avait du mal à respirer et commençait à suffoquer.

« Faut prendre un peu mieux soin de toi, Duncan »

Le jeune homme retint un hurlement et se recula de l’apparition. Ce n’était pas Amy. Ca ne pouvait pas être Amy. Elle était morte. C’est lui qui l’avait tué. Elle ne pouvait pas être vivante.

« Ce... C’est pas possible... Tu... Tu es morte. Je... C’est moi qui t’ai tué... » Il avait balbutié sa phrase, la ponctuant par des sanglots. « Tu... Tu n’es pas réelle. C’est impossible. TU N’ES PAS REELLE ! »

« Et pourtant je suis bien là Duncan. »

Il s'avança lentement jusqu'à elle et passa lentement, tendrement une main sur sa joue. Elle était glacée. Duncan regarda sa main quelques secondes et prit Amy dans ses bras.

« Tu m'as tellement manqué Amy. Je... Je suis tellement désolé. C'était pas ma faute. C'est mon père... Et... Et Caldwell. C'est eux qui... » Il éclata en sanglot au milieu de sa phrase avant d'enfouir son visage dans la chevelure de sa petite amie.

« Je sais Duncan. Je sais. Mais c'est finit maintenant. Je suis là. »

Duncan ne répondit pas. Il n'arrivait plus à parler. Il se contentait de pleurer silencieusement, immobile, le corps d'Amy dans ses bras. Elle lui passa une main dans les cheveux, comme pour le consoler. Duncan trembla au contact glacé de la peau de sa petite amie.
Le jeune parvint à relever la tête et planta son regard dans de celui d'Amy. Il semblait désespérément vide. Comme si son corps n'était qu'un coquille sans âme.

« Tu... Je sais plus où j'en suis Amy. Depuis que tu es partie je sais plus où j'en suis. »

Il enfouit à nouveau son visage dans la chevelure de sa petite amie et ferma les yeux.
Léandre et Maxine étaient complètement sortis de sa tête. Il était dans son monde. Tout ce qui lui importait c'était d'être avec Amy et de rester avec elle. Si c'était un rêve où un cauchemar il ne voulait pas se réveiller. Il voulait rester comme ça, ne plus se soucier de rien.

500 mots en moins de 24h ; +60pts aux gentils


“Pourquoi j’avais fait ça ? J’avais des tas d’explications, toutes fausses. La vérité c’est que je suis un sale type, et ça va changer, je vais changer, tout ça est bien fini, désormais je suis clean, j’avance dans le droit chemin, je choisis la vie.”
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Léandre n’en croyait pas ses yeux. Il ne voulait pas le faire, à vrai dire. Le vent glacial traversait son épais manteau, sa peau était comme à vif devant cet air tranchant. Il lui sciait les jambes. Il était comme un nourrisson, sans défense. Il ne voyait aucune once d’humanité dans les orbites de Damian. Juste un gouffre, juste un vide permanent. Sa mâchoire tremblait sous ses sanglots, il était un monstre. Il était tout ce que son père voulait. Il était l’un des leurs. Il le voyait. Il le voyait au fond des prunelles sans vie du frère de Maxine. Il sentait qu’il avait beau se débattre, il y aurait toujours une portion de son être qui tendrait vers les abysses que son géniteur avait gentiment creusées pour lui. Le poufsouffle se mordit la lèvre, ses larmes perçaient la neige en venant s’y échouer. Il était maintenant face contre terre, ses deux bras tendus le séparant du bitume. Il aurait voulu se relever, il aurait voulu affronter. Sa force le lâchait. Sa nonchalance d’antan n’était plus rien.
Il aurait donné tout ce qui lui était cher pour disparaître, mille pieds sous terre de préférence. Son passé avait fracassé la porte de sa santé mentale, s’était insinué dans ses souvenirs latents. Ses cheveux noirs trempés de sueur barraient son regard. Son cœur frappait dans ses tempes. Tout était revenu en trombe, tout avait été trop violent pour le peu de bien-être qui lui restait. Les mots de la rouge et or lui assénèrent le coup de grâce. Ses mots cinglants, pleins de fureur, dégoulinant de rage et de haine. « FERME LA, FERME LA. OUVRE TA PUTAIN DE BOUCHE ENCORE UNE FOIS ET… » Silence. D’ordinaire, Maxine ne se gênait pas pour descendre son ancien amant plus bas que terre. Et elle s’était montrée plus que douée en la matière. Mais là, ce n’était pas normal. Elle était muette. Sa colère s’était comme suspendue dans l’air, sans trouver nul hôte. Elle n’avait pas réussi à articuler les mots qui aurait asséné au jaune et argent l’infime choc qui manquait à sa propre dégringolade.

Léandre releva la tête, lentement. Ses prunelles grises s’attardèrent alors sur la gryffondor, effondrée de tout son par terre, ses cheveux ébène maculant le sol blanc d’une vague châtaigne. Ses deux mains étaient portées à sa poitrine, sa respiration était saccadée, son visage avait perdu toutes les couleurs qui la rendaient autrefois si belle aux yeux de l’adolescent. Il ne pouvait pas la laisser là. Elle le haïssait, elle le voulait mort, la tête empalée au sommet d’une colline peut-être. Mais il n’avait pas l’intention de la voir trépasser sans broncher. Il l’avait aimée, de toute son âme. Elle avait été jadis sa seule raison de se battre, sa seule raison de lutter face à ses démons invisibles. Elle était à elle seule l’incarnation de tout ce qui avait pu être bon en lui. Mais elle gisait inerte sur les pavés, ses yeux noisettes grand ouvert semblant implorer une force invisible de l’aider à trouver une porte de sortie à son état si douloureux.
Il se releva, non sans difficulté, et s’approcha d’elle en titubant presque tant ses forces lui permettaient à peine de tenir debout sur ses deux jambes chancelantes. Il s’accroupit près d’elle, se défit de son lourd manteau de laine et vint l’y emmitoufler. « Maxine… regarde-moi. Ecoute ma voix. Pars pas, tu m’entends ? Pars pas. » lui murmura-t-il, tout en la prenant dans ses bras, la lovant contre son torse. Elle n’était maintenant qu’une enfant qui avait fait un mauvais rêve. Hélas, elle semblait vivre ce cauchemar chaque jour durant, elle semblait ne plus vouloir s’extraire de ce passé qui avait, un temps, été idyllique. Le garçon avait du mal à respirer normalement, tant il sentait le regard vide de Damian scruter sa nuque, tant il sentait la brise froide lui tenaillait les tripes. « Hais moi, vas-y Maxine. Déteste moi, frappe moi. Mais reviens s’il te plait, REVIENS ! » Les larmes revenaient couler le long de ses joues à présent décharnées. Son regard implorait l’adolescente. Elle ne semblait même pas le voir, ses yeux perdus dans le vague et suintant la peur. Il s’évertuait à lui donner toute la chaleur dont il était capable.

Serrant toujours la jeune Seibel contre lui, il se retourna vers Duncan qui lui semblait complètement absorbé par Amy. Les mots restaient coincés dans la gorge du jeune homme, tant le visage du serdaigle débordait de remords et de regrets. Il se voyait en lui. Cela avait été toujours le cas depuis la fin de la Guerre. Et il ne le supportait pas. Il se voyait en lui, comme dans un miroir. Il s’apercevait alors de ce qu’il était devenu, de cette tare qui le rongeait jour après jour, nuit après nuit. Il caressa le visage de Maxine, et se décida enfin à hurler contre l’autre adolescent. « Elle est pas réelle Duncan… Elle est partie… Ca peut pas être elle, tu le sais bien ! DUNCAN ! » Les sanglots cassaient sa voix alors déjà éraillée par la cigarette. Il savait que ses mots étaient une sentence sombre à l’égard du serdaigle. Il sentait qu’une part de sa propre humanité s’envolait lorsqu’il avait proféré ces paroles injustes, face à un nouvel espoir naissant. Espoir destructeur.

890 mots. +30pts à poufsouffle

Spoiler:
 
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Les consciences de Duncan et Maxine s'effacent peu à peu tandis que la Mort les berne en se servant de leurs proches. Leurs silhouettes commencent à devenir translucides tandis que celles des fantômes présents basculent de plus en plus dans la réalité. Mais Léandre n'est pas dupe, son inquiétude pour les deux jeunes gens l'empêche de se faire avoir. Il les secoue, fait de son mieux pour les raccrocher au monde des vivants. Ses tentatives amusent d'abord la Mort mais finissent par fortement l'agacer, lorsqu'elle sent son emprise sur Maxine et Duncan s'affaiblir. Un grondement s'échappe de la gorge de Damian et Amy et leur visage commence à changer. Une expression de pure avidité saisit leurs traits, leur donnant une apparence plus monstrueuse qu'humaine.
Amy se met alors à appeler Duncan d'une voix désespérée, le poussant à la rejoindre. Damian tant qu'à lui, sanglote en disant à sa soeur qu'elle lui manque, qu'il se sent seul, qu'il a besoin d'elle. Léandre est le seul à voir leur véritable visage, à comprendre qu'ils n'ont rien de fantômes bienveillants.

———————— ͼҨͽ ————————


Alors Léandre, parviendras-tu à mettre toutes tes vieilles rancœurs de côté pour sauver ceux qui autrefois, étaient ce que tu avais de plus précieux ? Seras-tu capable de mener cette lutte contre la Mort en personne ?
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Duncan Gleneagles
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Duncan sentait ses forces s’amenuiser à mesure que le temps passait. Ses membres s’engourdissaient et il sentait que le sommeil commençait à venir le prendre.

Mais au moment il sentait qu’il allait tomber dans les bras de Morphée, la voix de Léandre, qui lui était complètement sortit de la tête, le ramena à la réalité. « Elle est pas réelle Duncan… Elle est partie… Ça peut pas être elle, tu le sais bien ! DUNCAN ! » Il ferma les yeux un instant, essayant de contrôler sa rage. Il ne voulait donc pas lui foutre la paix ? Il l’avait enfin retrouvée et maintenant qu’il pouvait être heureux, il fallait que ce crétin ne vienne s’en mêler ? C’en était trop pour Duncan. Il relâcha Amy et se tourna vers le Pouffsouffle. « TA GUEULE ! Tu ne sais pas de quoi tu parles ! Elle est vivante et elle est juste là sous mes yeux ! »

Il lança un regard noir à Léandre avant de se retourner vers Amy... Qui avait laissée place à un monstre. Elle ne ressemblait plus en rien à Amy. Duncan hurla et se recula le plus rapidement possible de la chose qui avait été sa petite amie quelques secondes auparavant.
A mesure qu’il reculait, il sentait ses forces revenir et son esprit sortir du brouillard. Qu’est ce qui lui arrivait ?
« Putain mais c’est quoi ça ? Où... Où est passée Amy ? » Il parvint à se relever avec difficultés et se tourna vers Léandre. « Qu’est ce qu...» Il fut couper dans sa phrase par la voix d’Amy hurlant désespérément son nom. Il se retourna un nouvelle fois et cligna plusieurs fois des yeux pour se persuader de ce qu’il voyait.
Elle était à nouveau là. Mais alors qu’est ce qu’il avait vu juste à l’instant ? Une hallucination ? Duncan était complètement perdu. Il ne savait plus ce qui était réel et ce qui ne l’était pas. Il ne savait plus ce qu’il devait croire ou non.
L’air hagard, il regarda autour de lui, cherchant quelque chose de familier, qui lui permettrait de savoir s’il n’avait pas perdu la raison. C’est là que son regard se posa sur Léandre et Maxine qu’il tenait dans ses bras. Oui... Eux ils étaient bien réels.

Léandre avait raison. Elle n’était pas réelle. Elle ne pouvait pas être réelle. Au fond de lui il le savait. Ça ne pouvait pas être elle. Il l’avait tuée. Se tournant une dernière fois vers ce qu’il avait prit pour Amy, il prit une profonde bouffée d’oxygène avant de lui adresser la parole. « Tu... Tu n’es pas réelle. » Il avait à peine prononcé ces mots que larmes revinrent embuer ses yeux. « Tu ne peux pas être... Elle. Je l’ai tuée. Je suis tellement désolé. » Il s’essuya les yeux d’un revers de sa manche et lui tourna le dos avant de s’avancer vers les deux autres adolescents. Maxine semblait évanouie et il devait faire quelque chose pour l’aider.

Il avait à peine fait deux pas qu’il sentit un corps contre son dos et que deux bras venaient l’enserrer. « Ne me laisses pas ! Ne me laisses pas encore une fois. J’ai besoin de toi Duncan. »

Presque immédiatement les larmes se remirent à couler le long de ses joues. Ça ne pouvait pas être elle. C’était impossible. Mais alors pourquoi est ce qu’il était dans un état pareil ?
Il se mit à pleurer silencieusement et tomba à genoux. Dans son dos, toujours debout, Amy serra ses bras autour de son cou et vint poser sa tête sur son épaule. « Restes s’il te plait. Ne m’abandonnes pas à nouveau. » Duncan posa l’une de ses mains sur le bras de sa petite amie et le caressa tendrement.
« Je suis désolé. » Murmura-t-il dans un souffle avant de déposer un baiser sur sa joue.

641 mots en plus de 24h ; + 30 points aux gentils.


“Pourquoi j’avais fait ça ? J’avais des tas d’explications, toutes fausses. La vérité c’est que je suis un sale type, et ça va changer, je vais changer, tout ça est bien fini, désormais je suis clean, j’avance dans le droit chemin, je choisis la vie.”
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Léandre voyait s’envoler, petit à petit ceux qu’il avait un jour pu aimer. Il voyait se désagréger devant lui ce qui pouvait rester de vie dans les corps déjà fébriles de ses deux amis. Dans ses bras, Maxine s’envolait, elle était froide. Si froide. Elle devenait un cadavre, de seconde en seconde. Elle s’évanouissait dans les airs, sans que l’adolescent ne puisse rien faire. Il leva ses yeux gris, rougis par les larmes, vers les deux spectres qui s’étaient alors immiscés dans leurs vies, à tous les trois. Un sursaut traversa le Poufsouffle. Un vent encore plus glacial vint caresser son échine déjà transi. Le visage autrefois si doux et protecteur de Damian devint celui d’un monstre. Ses traits se contractèrent, ses orbites vides semblaient vouloir aspirer toute once de vie venant à s’approcher d’elles. Il n’était plus qu’un trou aspirant la vie, aspirant l’espoir et les illusions de Maxine. Amy se nourrissait du manque de Duncan, de sa culpabilité, de son amour perdu. Ils n’avaient plus rien d’humain. Ils ne l’avaient jamais été à vrai. Ils n’étaient même pas des entités bienveillantes comme on pouvait en croiser dans les couloirs de Poudlard, ou même dans certaines maisons sorcières ou pas. Ils étaient les envoyés d’une force beaucoup plus supérieure, mille fois plus sombre. Ils allaient tout prendre, ils allaient laisser Léandre seul comme un chien qu’il était. Lui, il serrait Maxine, tentant de la ramener vers lui. Il entendait le Serdaigle lui hurler dessus, il le sentait revenir vers sa défunte petite amie. Il le sentait s’en aller à son tour. Il le sentait envenimer par les paroles doucereuses de cette présence qui l’infectait, petit à petit, de son poison apparemment si délicieux.

Léandre agrippa solidement celle qui fut sa petite amie, et la souleva de terre en même qu’il se redressait. Il titubait, ses forces s’évanouissaient à mesure que le vent glacial s’engouffrait sous ses habits. Il devait vaincre cela, quoi que ça puisse être. Il ne pouvait décemment pas les laisser crever là. Pas eux, jamais eux. L’adolescente lovée dans ses bras ne reprenait pas connaissance, et pire, elle s’effaçait de plus en plus sous le regard avide de celui qui avait pris les traits de son frère défunt. « Je sais pas ce que vous êtes, je sais pas qui vous êtes… je sais pas ce que vous voulez, mais vous les aurez pas. Vous m’entendez ? VOUS LES AURES PAS ! » Il tremblait, de tout son corps. Il ne savait pas à quoi il se confrontait. Ces choses aspiraient sa force, mais surtout celles de Maxine et de Duncan. Il sentit la main translucide et glaciale de ce qui aurait pu être Damian se poser sur son épaule. Son sang se glaça, il manqua de vomir tant le choc lui souleva les tripes. Il avait l’impression qu’un poignard de glace s’était insinué dans son ventre et s’y baladait à sa guise. Les yeux vides de son acolyte semblaient le scruter. Ce dernier semblait s’amuser de l’attitude du garçon, un fin sourire vint se dessiner sur son visage fantomatique. « Tu ne ferais que nous ralentir », murmura-t-il, en s’approchant le plus possible de l’oreille du jaune et argent. Le visage du spectre n’avait plus rien de celui de Damian, il était creux, sans trait réellement humain. Il était à peine chair, il était à peine os. Il n’était que glace. L’adolescent reporta alors son attention sur Duncan, qui avait l’air de s’être détaché d’Amy, une fois pour toute. Il avait l’air d’avoir compris, de reprendre enfin ses esprits. Son corps n’était plus translucide, son regard n’était plus celui d’un fou hypnotisé par la mort elle-même. Il revenait, petit à petit, au monde réel. Il était temps, maintenant. Ils devaient déguerpir d’ici, quitte à mettre ces forces inconnues en rogne. Ils devaient sauver leurs peaux, si misérables soient-elles.

Le Poufsouffle s’approcha, lentement et cracha sur le semblant de visage qui se tenait face à lui, avant de se faufiler au plus près de son acolyte bleu et argent. Il reporta tout le poids de Maxine sur son seul bras gauche, ce qui le fit échapper un léger grognement. Il la déposa près de lui, et agrippa du plus fort qu’il put le bras de Duncan. Il s’arma de sa baguette, et rassembla le peu de force qui lui restait pour transplaner, pour les emmener loin d’ici. Pour que la vie réinvestisse leurs esprits si endoloris. Ils atterrirent dans le vieil appartement de Léandre, sains et saufs. Ce dernier sourit à son ami, avant de s’évanouir de tout son long sur le parquet, près du corps de Maxine.
Il ne savait pas ce qui avait bien pu se déchaîner sous leurs yeux. Mais cela l’effrayait, plus que tout au monde, presque plus que la Guerre, presque plus que son père, même. Ce ne serait surement pas la dernière fois qu’il serait confronté à…ça. Qu’ils seraient tous confrontés à ces choses. Cela ne faisait que commencer ? Ou était-ce seulement un petit jeu macabre, qui ne durerait pas ?

842 mots ; après 24h + 30 points à poufsouffle.
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« Je sais pas ce que vous êtes, je sais pas qui vous êtes… je sais pas ce que vous voulez, mais vous les aurez pas. Vous m’entendez ? VOUS LES AUREZ PAS ! » Mort plisse les yeux, manque de s'esclaffer mais la détermination dans le regard du garçon l'intrigue, l'intéresse. La silhouette décharnée de ce qui fut autrefois celle du frère de Maxine s'avance et le souffle fétide qui s'échappe d'entre ses lèvres va jusqu'à frôler le visage du jeune homme qui ose se dresser face à elle. Elle connaît son nom et ses pires peurs, il ne s'en sortira pas comme ça. Ses forces ne sont pas assez puissantes pour lui permettre d'écraser ce simple mortel qui ne sait pas contre qui il se dresse, mais elle a confiance, elle sait qu'un jour, elle pourra lui faire payer. Alors un sourire terrifiant apparaît sur ses traits tandis que les trois jeunes gens disparaissent en transplanant. Elle a marqué le jaune et noir, son âme lui appartient. Un jour, elle la récupèrera.

———————— ͼҨͽ ————————


Quel courage d'ainsi affronter la Mort en personne, mon petit Léandre ! Pas sûr qu'elle ait apprécié en revanche. Merci d'avoir joué et bonne chance pour la suite, quelque chose me dit que tu en auras besoin.
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05 — INTRIGUE 3 : maxine, léandre & duncan.

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